Lundi 9 décembre 1 09 /12 /Déc 14:07
 
Le cadeau de mariage 1
 
 
          Mes cousins sont extraordinaires. Nous échangeons des souvenirs qui datent de Mathusalem comme si nous étions les êtres les plus soudés de la noce. Ils me saoulent d’histoires dont je n’ai que faire. J’ai envie de leur dire que si nous étions aussi proches qu’ils veulent bien le prétendre, nous nous serions revus depuis mon précédent mariage. Or, cela fait sept ans que nous ne nous sommes donnés aucune nouvelle, hormis, bien sûr, les vœux protocolaires de la nouvelle année.
 
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- Finalement, heureusement que je divorce et que je reprends une nouvelle femme de temps en temps, sinon nous n’aurions pas l’occasion de nous revoir, dis-je sur le ton de la plaisanterie.
 
 
 
Les effets de l’alcool commencent à se faire sentir. J’ai le verbe plus facile, l’ironie plus mordante aussi. J’aimerai me débarrasser d’eux mais ils sont d’une affection très « collante », et ma réplique passe comme un bon mot et non un reproche. Ils repartent sur des souvenirs d’enfance que j’ai oubliés depuis belle lurette. J’acquiesce discrètement à leurs propos tout en surveillant Justine, en pleine discussion avec Bruno. Elle lui confirme sûrement son rencart. Je le vois, il est blême, il trinque avec mon épouse en essayant  de garder un air décontracté. Mais il évite de regarder dans ma direction, trop gêné ou honteux pour croiser mon regard.
 
Justine l’abandonne et se fraye un chemin à travers les invités qui cherchent tous à lui glisser un mot, un sourire, souvent les deux. Elle est belle, ma femme, elle est la reine de la soirée, tout le monde est ici pour elle. Je ne suis pas dupe, c’est à elle que l’on souhaite tous les vœux de bonheur, pas à moi… Moi, on s’est déjà donné cette peine deux fois, avec le succès que l’on sait. Je ne suis pas aigri pour autant, je trouve cela normal. Et puis, je sais aussi ce que pensent les gens, j’ai quinze ans de plus qu’elle, alors c’est bien à elle que l’on souhaite bonne chance, parce qu’elle va en avoir besoin, surtout que si j’ai déjà eu deux femmes, c’est que je dois être exigeant ou pas commode, ou les deux ! Certains disent aussi que je suis cavaleur, que c’est ce qui a expliqué mon premier divorce, ils n’ont pas totalement tort, ceux là sont les premiers à lui présenter leurs voeux, avec de lourds sous entendus du genre « surtout, n’hésite pas à serrer la vis, tiens le à l’œil, il a de la chance d’avoir une femme comme toi pour accepter de l’épouser à nouveau, tu es bien tolérante ! » Mais je m’en fous, cela m’amuse même qu’ils soient tous aussi loin de la vérité. Personne ne peut penser que son bonheur à elle est bien assuré, personne ne peut imaginer qu’elle m’a déjà serré la vis, qu’elle est tout sauf tolérante. Par contre, ils ont raison sur un point : j’ai de la chance d’avoir une telle femme comme épouse !
 
Mon téléphone vrombit dans ma poche, et je m’empresse de décrocher, car je sais que c’est elle. J’exhibe mon portable pour m’excuser de devoir mettre fin à notre passionnante conversation  et je m’éloigne en adressant à mes chers cousins un clin d’œil de grande complicité.
 
 
 
- Rejoins moi tout de suite à la cave, je veux te voir avant qu’il me baise !
 
 
 
C’est clair, c’est un ordre, je n’ai même pas le temps de répondre qu’elle a déjà raccroché. Mon pouls s’accélère… ça y est, je vais être cocu, ma vie conjugale commence.
 
 
 
*
 
 
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Nous possédons une grande cave enterrée au beau milieu de la propriété, à une trentaine de mètres seulement du chapiteau dressé pour les noces. Je m’y rends en prenant soin de garder la tête baissée pour ne croiser aucun regard, et n’avoir aucune personne à saluer. J’adopte un pas nonchalant comme si je m’apprêtais à aller rechercher une bonne bouteille. Avant de descendre les escaliers, je m’assure que personne ne me suit, surtout pas Bruno, qui ne doit pas se douter de notre mise en scène. Mais hormis une nuée de gamins qui courent dans tous les sens autour du chapiteau, les convives sont regroupés autour des tables ou sur la piste de danse.
 
Je pousse doucement la porte, puis demeure un instant prostré en haut d’une nouvelle volée de marches, tous les sens en éveil. Et si Bruno m’avait précédé ? Ne vais-je pas tout gâcher en les surprenant en pleine partie de jambes en l’air ? Justine m’en voudrait, et à juste titre, de n’avoir pas pris plus de précaution. Je descends les escaliers à pas de loup, mais hormis les échos très lointains de la sono – la cave est incroyablement bien isolée – il n’y a aucun bruit. En revanche, il y a de la lumière.
 
Justine m’attend au milieu de la réserve, tranquillement assise sur l’unique meuble de la petite pièce, une vieille table en chêne, robuste et massive. Elle me sourit, son regard pétille de malice, elle balance ses jambes à la manière d’une petite fille innocente. Je remarque tout de suite que sa robe est outrageusement remontée sur ses cuisses, probablement pour faciliter la tâche à Bruno, ou pour préserver sa robe. En m’approchant, je perçois la lisière brodée de ses bas, et même la jarretière qu’elle va offrir à son amant pour l’avoir sauté.
 
 
 
- Tu voulais me voir ? demandai-je à voix basse, comme si Bruno était déjà présent.
 
 
 
- Oui, répond elle en me faisant signe d’approcher. Je me suis dit que ce serait bien que mon petit mari voit sa chère épouse se faire baiser. Elle tend les bras pour m’accueillir et se laisse aller à un baiser doux et humide. J’ai repéré les lieux dans la semaine, m’avoue-t-elle, tout sourire, il y a une grande armoire juste derrière, tu ne devrais rien rater du spectacle. J’ai trouvé le temps hier de l’aménager rien que pour toi. Tu y seras à l’aise et il y a une petite ouverture juste au niveau des yeux pour ne rien rater du spectacle, comme par hasard.
 
 
 
- Comme par hasard, relevai-je avec humour.
 
 
 
- Tu vois, tu ne pourras pas dire que tu as épousé une femme qui ne pense pas à son petit mari, reprend elle avec ironie. J’espère que ça te fait plaisir ?
 
 
 
- J’adore. C’est une attention délicate. Je veux l’étreindre, l’embrasser, la caresser, mais je me contente de poser les mains sur ses épaules dénudées, et de demander d’une voix trahissant mon émotion. Ca va ? T’es sûre que tu veux le faire ?
 
 
 
Elle me regarde d’un air étonné et je regrette aussitôt d’avoir posé la question. Quel con, on ne pense qu’à ça depuis des mois, Justine m’a prouvé sa détermination et sa motivation à maintes reprises, et je lui demande juste avant de franchir le pas, si elle ne préfèrerait pas finalement rentrer dans le rang, se convertir aux principes du mariage chrétien, et pourquoi pas aux vertus de la fidélité tant que j’y suis. J’essaie de rattraper le coup avant qu’elle ne réponde et manifeste sa déception.
 
 
 
- Je veux dire, comment tu te sens ? T’es excitée.
 
 
 
Le sourire revient aussitôt sur son visage magnifique.
 
 
 
- Retire ma culotte, dit elle en descendant de la table pour me laisser atteindre son sous vêtement. Comme ça tu te rendras compte par toi-même.
 
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Je ne me fais pas prier, trop heureux de pouvoir effleurer de mes doigts ses cuisses et ses fesses. Je vais pouvoir toucher son corps de déesse et cela ne m’est plus arrivé depuis deux semaines. Justine a en effet décrété un  sevrage sexuel qui s’est accompagné d’une interdiction de tout contact corporel. Mon abstinence tourne à la frustration, et la frustration à l’obsession. Je deviens en effet totalement obsédé. Je me suis surpris ces derniers temps à regarder les femmes de manière trop insistante, repérer les femmes en jupe aux terrasses de café, en espérant qu’elle décroiserait les jambes et me révèlerait leurs petites culottes. Je suis excité 24 heures sur 24 et je n’ai évidemment pas le droit de me masturber, j’ai les couilles pleines, et il ne me faudrait pas grand-chose pour exploser. Je m’agenouille et plonge les mains sous sa robe remontée à mi cuisse. J’effleure sa peau incroyablement douce pour remonter jusqu’au nirvana de son entrejambe. Je n’ai pas besoin de lui retirer son slip pour savoir qu’elle est excitée car il est tout tâché au niveau du sexe. Je suis en position pour lui prodiguer un merveilleux cunnilingus et je me retiens de ne pas plonger mon visage dans son nid douillet et humide. Je sens ma queue se dresser dans son mini slip. Pourvu que je n’explose pas en plein vol ! Mes doigts atteignent fébrilement l’élastique de sa culotte. Justine a opté pour un tanga en dentelles blanches, très échancré, très sexy.
 
 
 
- Dépêche toi, m’intime-t-elle en me flattant le cuir chevelu, comme si elle caressait un chien. Mon amant ne devrait plus tarder.
 
 
 
Je retire doucement la culotte, et j’en profite pour admirer les poils blonds de son pubis, peu fournis mais soigneusement taillés pour former un triangle. Je fais glisser le slip entre ses cuisses, et mes yeux se perdent dans les méandres intimes de sa chatte, pulpeuse à souhait. Elle est trempée, elle ne m’a pas menti, elle est même en dessous de la vérité, elle est noyée. Je déploie des efforts surhumains pour ne pas y plonger mon nez, j’ai tellement envie de m’abreuver à sa source, de respirer les odeurs de son intimité.
 
 
 
 
Par Charles et Déborah - Publié dans : 7. Le mariage d'un cocu - Communauté : Dominatrice BDSM
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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