3. Un mari soumis et humilié

Lundi 25 mai 1 25 /05 /Mai 17:53

 

Ma femme me donne la fessée… Je n’ose y croire… Non, ce n’est pas ma femme, ça ne l’est plus, c’est ma Maîtresse… Avec un M majuscule pour souligner la majesté de tout ce que le terme peut sous entendre de noble dans ma bouche. Deborah vient de me donner deux gifles violentes sur le cul, et j’adore cela. Cela ne me surprend plus, je mentirai si je n’avais pas souvent rêvé à cette situation depuis le temps maintenant que je vis en soumis. J’ai les bourses bien pleines, la queue tendue, et le cerveau en ébullition… il ne me faudrait pas grand-chose pour que j’explose. Mais ce « pas grand-chose » ne se produira pas… Loin s’en faut…

 

- Je vais te baiser mon chéri, et crois moi, tu vas la sentir passer…

 

Déborah cesse de me fesser et s’agrippe à mes hanches. Je sens l’extrémité du gode qui pousse entre mes fesses. Je suis le nez dans le coussin du fauteuil et je donnerai tout pour être le spectateur privilégié de cette scène incroyable. Ma femme, harnachée d’un gode ceinture, s’apprête à me prendre le cul. Je suis menotté mais du bout des doigts je parviens à m’écarter les fesses pour l’aider à se frayer un chemin.

 

- Regardez moi ça comme il est impatient, relève Déborah, narquoise. Oui, écarte tes fesses… Je vais te mettre ma grosse queue, chéri.

 

Non, je ne suis pas « impatient », mais j’ai vraiment peur d’avoir mal, et je fais tout pour que cela rentre mieux. Lorsque je sens le gland en latex se positionner à l’entrée de mon anus, je pousse doucement pour faciliter la pénétration. Déborah exerce alors une pression de plus en plus forte et doucement le gode s’enfonce en moi. La douleur est progressive, ascendante et de plus en plus insupportable. C’est une brûlure… On m’écartèle… On m’empale… C’est un fer rouge, un tison chauffé dans les forges de l’enfer que l’on m’enfonce dans le cul… Je fais de la prose aujourd’hui, huit ans plus tard, mais je peux vous assurer qu’à ce moment précis, je n’en mène pas large. La douleur me surprend par sa vivacité, je pensais bien que ce serait douloureux, mais pas à ce point…

 

- Aïe… Ahhh… Putain j’ai mal… Deb’ arrête… Je t’en supplie… Arrête… Ahhh…

 

Je ne suis pas du genre grossier. Je n’ai jamais fait l’amour à ma femme en l’insultant de salope, de garce ou de pute, même si cela me faisait fantasmer parfois. Je ne jure jamais. Mais là, à cet instant, je ne suis que douleur. On me torture, et la douleur ne se dissipe pas. La pénétration n’en finit pas. Ma Maîtresse m’encule lentement pour limiter ma souffrance, ou la prolonger peut être, je ne sais pas, j’ai hâte que ça se termine, je ne bande plus.



 

- Oh quelle chochotte tu fais, se moque Déborah en m’agrippant fermement les hanches (je sens ses ongles se planter dans ma peau, mais ce n’est rien en comparaison de la douleur logée dans mes entrailles). Arrête de te plaindre, si cela avait été moi à ta place, je n’aurai pas fait un cinéma pareil !

 

- Je t’en supplie Deb’… C’est pas du cinéma…J’ai mal… Ahh…

 

Elle n’en finit plus de s’enfoncer en moi. Ce gode n’avait rien d’effrayant, et pourtant lorsqu’il est dans mon cul, j’ai l’impression que c’est un pieu, une poutre, un baobab.

 

- Oh putain, t’aurais du mettre plus de lubrifiant !

 

Ce n’est pas une plainte, ce n’est pas un reproche, c’est une agonie. Ma voix s’étrangle, j’ai les larmes aux yeux, et là, je comprends tout le sens de cette expression vulgaire : « je vais te faire bouffer l’oreiller ». J’enfouis le visage dans le coussin pour y étouffer mes plaintes, mes pleurs, ma honte…

 

Charles

 

Oui, ce jour là, tu as bien bouffé l’oreiller, je confirme. Je t’ai dépucelé et parfois, les dépucelages sont douloureux. Tu couinais comme une petite fiotte, celle que tu n’étais pas encore tout à fait mais que tu n’allais pas tarder à devenir. Et moi, ce que tu n’as pas compris, c’est que j’ai adoré t’entendre hurler de la sorte. J’ai pris un pied incroyable à t’entendre me supplier. Je voulais me venger, je voulais que tu souffres, c’était une punition mon chéri, tu ne m’as pas entendu ou tu n’as pas écouté, je t’ai bien dis que j’allais te punir, pas te donner du plaisir. Le but pédagogique d’une punition (et je suis prof, je sais ce qu’est la pédagogie), est de faire en sorte qu’elle serve de leçon… Punition, prof, leçon, quelle sémantique ! Bref, il me fallait te faire passer l’envie de recommencer, te montrer que je ne plaisante pas, que je saurai me montrer cruelle en cas de manquement… M’aurais tu prise au sérieux si tu avais pris ton pied ? M’aurais tu respecté si je n’avais pas été capable ce jour là de me montrer violente et sadique ? J’en doute.

Ton cul, je l’ai ravagé ce jour là. Ton pucelage est resté collé à mon gode ceinture. J’ai moi aussi connu la sodomie depuis… Les sensations que tu décris, je les ai moi aussi connues, mais en plus soft, car pour moi, le plaisir devait être au rendez vous, c’était le but…

Lorsque je t’entends hoqueter dans le fauteuil, je n’ai aucune pitié, je suis trempée de plaisir. Je passe une main entre mes cuisses, et me délecte de sentir ma chatte si chaude, si accueillante, en un mot si réceptive à ces nouveaux plaisirs. Je prends alors conscience que j’ai envie de baiser, envie de jouir, envie d’un homme, un vrai… pas de cette fiotte qui me sert de mari et que je suis en train de baiser.

D’ailleurs, il ne dit plus rien, il pleurniche dans le coussin. Mon gode tout entier a été avalé par son petit cul de pédé. Je commence alors à remuer… Effectuer quelques va et viens… Lentement, précautionneusement, j’ai peur de ressortir et ne pas être capable de le pénétrer à nouveau. Je sais, c’est con, mais c’est ce que j’ai pensé… Pour moi aussi, c’est un dépucelage…

 

- Alors, ça te fais quoi de te faire enculer par ta propre femme ?

 

Il ne dit rien, il gémit, il a le souffle coupé. J’accélère le mouvement. Je me prends au jeu, je deviens le macho qu’il rêvait d’être, je le harponne, je m’accroche à ses hanches, et je le baise… Bien fort. Mon ventre claque sur ses fesses. Et je mouille, dieu que je mouille.

 

- Tu dis rien, tu préfèrerais te prendre une vraie bitte si ça se trouve ?

 

Cette allusion lui fait enfin retrouver l’usage de la parole.

 

- Non, toi seulement, je t’en prie…

 

Je le pistonne avec plus de violence encore, et mon coup de rein le réduit au silence. Il s’étrangle de douleur.

 

- Y’a des filles qui disent non, mais au fond, elles en ont envie, tu te rappelles quand tu me disais ça ? Si ça se trouve, c’est ton cas !

 

Je ponctue ma remarque d’un rire sonore, un rire qui couvre sa maigre protestation, un rire nerveux qui masque ma jouissance. Ma main qui ne quitte plus mon entrejambe, vient de trouver la clé de l’orgasme, le dénouement de ma chevauchée fantastique. Je m’écroule sur le dos de mon mulet, écrasant mes seins sur ses omoplates, petite compensation de plaisir tactile à la douleur d’un cul défoncé.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 3. Un mari soumis et humilié
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Vendredi 22 mai 5 22 /05 /Mai 08:57

 

Je suis aux pieds de Déborah et la première chose qui me passe par la tête pour à la fois me faire pardonner et conforter son autorité, c’est de lui lécher les pieds. Je dépose donc mes lèvres sur ses magnifiques escarpins vernis et l’espace d’un instant ou d’une minute, le temps suspend son vol. Je sens le poids de son regard sur moi… Elle me regarde mais ne dis rien. Elle me toise, je devine un sourire, cela lui plaît. Le pari est remporté. Mais je vais vite déchanter.

 

- Je vais te punir par où tu as pêché salaud !

 

Qu’entend elle par là ? J’abandonne un instant ses pieds pour la regarder. Elle a retiré sa robe sans que je m’en aperçoive, trop absorbé à lui nettoyer les shoes. Elle est nue, et vu du dessous, sa poitrine est magnifique… Enfin nue pas tout à fait, elle a gardé ses bas couleur chair auto fixant, et elle porte autour de la taille le gode ceinture que nous avons acheté au sex shop il y a trois semaines. Elle passe la langue sur ses lèvres pour m’aguicher, puis elle me lance un regard d’allumeuse en caressant sa bitte en latex.



 

- Tu voulais me prendre par le cul, salaud, eh bien je crois que finalement, c’est moi qui vais te prendre le cul !

 

Les paroles m’excitent indéniablement, mais l’acte me fait peur… Le sourire et le regard de Déborah expriment tant de plaisir qu’ils en deviennent jouissifs, mais ce nouvel appendice qu’elle caresse et me passe sous le nez, m’effraie un peu. Je n’ai jamais été sodomisé, loin s’en faut. Les rares objets qui m’ont fouillé le cul sont un thermomètre et le petit manche d’une brosse à cheveux, au début de notre mariage, parce que je voulais connaître cette pratique avant de l’imposer à mon épouse. Enfin, bon, je pensais encore à cette époque pouvoir la lui imposer, vous connaissez mon cuisant échec à ce sujet, et où cela m’a mené. Et puis cette petite brosse ne peut en aucun cas être comparée au calibre de ce sexe artificiel.

 

- Allez mon chéri, suce ma bitte !

 

Sa voix est narquoise, son sourire moqueur, son regard grivois. Je jubile de la voir prendre du plaisir et moi je ne dissimule pas le mien, je bande. J’enfourne le gode et m’applique à le sucer avec un zèle qui la surprend et l’amuse.

 

- Oui, regardez moi ce petit pédé, dit elle en me prenant la nuque pour accompagner ma fellation. C’est que t’aimes ça on dirait !

 

Elle lâche son étreinte pour me permettre de répondre.

 

- Oui Maîtresse, j’aime ça, elle est bonne votre bitte.

Je suis surpris par mes propos obscènes et humiliants. Je me dégrade moi-même, je suis vraiment maso.

 

- Oui, tu me rabattais les oreilles à vouloir m’enculer, mais en fait c’est moi qui vais t’enculer, chéri. Comme ça tu me diras si c’est aussi bon que tu le pensais. Allez, mets toi en position !

 

J’obéis aussitôt, je grimpe sur le fauteuil pour qu’elle soit juste à la bonne hauteur. Mais je suis fébrile, je suis puceau, je suis en passe d’être dépucelé, mais ma femme elle-même ne l’a jamais fait. J’ai peur d’avoir mal, et mon anxiété grandit quand je la vois approcher le gode sans prendre la peine de me lubrifier.



 

- Tu… Tu ne mets pas de lubrifiant ?

 

- T’as sucé, ça suffira, répond elle sèchement. Et puis n’oublie pas que c’est une punition, pas une petite partie de jambe en l’air, si tu prends ton pied quand je vais te la mettre, ce n’est plus une punition.

 

Je me décompose littéralement, mais ma peur semble nourrir son excitation, car je vois dans ses yeux une lueur nouvelle… Une lueur de pur sadisme.

 

Charles

 

Oui, tu as tout à fait raison. Du sadisme. C’est exactement cela. Depuis le temps que tu me rabâchais les oreilles avec cette lubie, je suis submergée de plaisir à l’idée que c’est le contraire qui va se produire. C’est moi qui vais te mettre une bitte dans le cul, c’est exactement ce que je pense en me plaçant le harnais autour de la taille… Et cette seule pensée, formulée ainsi dans mon esprit suffit déjà à mon plaisir. Je mouille, tu ne peux même pas imaginer à quel point. Ma culotte est inondée de plaisir. Alors te voir bander à la seule perspective de m’obéir, puis lire la trouille dans tes yeux quand tu sais le sort que je te réserve, j’en ai encore des bouffées de chaleur. C’est la première fois que j’atteins cet état d’excitation sans me toucher.

 

- Mets tes mains dans le dos (Tu obéis dans la seconde, c’est grisant comme sensation). Puisque tu voulais mettre les menottes, on va te les mettre, mais on va te les mettre complètement.

 

Une fois les menottes passées, il s’affale sur le fauteuil, et cette position l’oblige à tendre son cul, comme s’il me l’offrait, il parait encore plus soumis. Une envie soudaine de le frapper me submerge et je lui donne une claque violente sur chaque fesse. Il ne bronche pas et ça m’énerve… Il aime tout ce que je lui fais endurer, il bande comme un Turc. Je vais te faire débander, tu vas voir…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 3. Un mari soumis et humilié
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Mercredi 20 mai 3 20 /05 /Mai 10:14

 

Je ne sais comment réagir. Je suis dans un abîme de perplexité. J’ai cherché partout pendant plus d’une heure, j’ai même osé regarder dans sa nouvelle commode dans la chambre (et enfreint du même coup l’interdiction qui m’est faites de pénétrer dans ce qu’elle appelle désormais son « sanctuaire intime »). Rien aucune clé. Et la voilà maintenant qui entre, je l’entends pénétrer dans le hall. Mon dieu, quelle va être sa réaction lorsqu’elle me verra avec les menottes à moitié attachées aux poignets ?

Je me précipite à ses pieds pour tenter de l’amadouer. Elle me toise, un peu surprise, un peu amusée aussi. Puis son expression change d’un coup lorsqu’elle aperçoit le bracelet métallique que je n’ai pas réussi à enlever.

Elle retire son manteau mais garde ses escarpins. Elle porte une robe rouge très sexy qui lui arrive mi cuisse. Elle porte des bas voile couleur chair, ceux qu’elle préfère et qui lui font des jambes de reine. En relevant la tête dans sa direction, je perçois leur lisière, et presque sa culotte. Mais plus haut, lorsque j’ose porter les yeux sur elle, c’est un visage fermé, contrarié et des plus autoritaires qui me toise et me fusille du regard.

 

- Qu’est-ce que tu as au poignet ?

 

L’intonation de la voix, narquoise, moqueuse, pleine de vice et de réprimande, me glace et m’excite en même temps. Je n’ai jamais entendu ce timbre de voix auparavant. Elle s’adresse à moi comme si elle s’adressait à un chien qui vient de faire pipi sur la moquette, et comme je suis recroquevillé à ses pieds, cette impression me touche et m’humilie au plus profond de moi.

Mais question humiliation, je suis loin de toucher le fond. Je me rends compte tout de suite que Déborah n’est pas dans son état habituel, qu’elle a les nerfs à fleur de peau. J’ai toujours mis sa réaction sur le compte de ma « faute », mais elle se permet des mots et des gestes qu’elle n’a jamais dit ni fais avant ce jour. Elle s’est libérée d’un poids, je dirai presque d’un carcan grâce à la fessée qu’elle a infligé à Lila. Elle ose enfin me toucher, me rabaisser par des gestes et des actes, et non plus par des ordres et des rituels. Elle se penche vers moi et me saisit par les cheveux. Je gémis et je me lève, elle me traîne ainsi jusqu’au salon. Ma soumission devient physique… Enfin…



 

- Espèce de salopart, tu as touché à mes sex toys, il me semblait t’avoir interdit d’y toucher !

 

- Oui Maîtresse, pardon. J’ai été tenté de regarder, j’ai juste regardé… Je ne me suis pas masturbé !

 

Elle baisse alors les yeux sur mon sexe pour vérifier. Je ne suis pas peu fier, malgré ma soumission et l’humiliation que ma femme me fait endurer à cet instant, de lui présenter une belle bitte décalottée et érigée.

 

- T’as juste regardé ?! relève-t-elle furieuse. Et les menottes ? C’est juste en les regardant qu’elles se sont refermées sur ton poignet ?

 

- Je suis désolé, vraiment, je m’excuse…

 

- T’es désolé ! Tu t’excuses ! relève-t-elle toujours sur le même ton. Tu m’as désobéi et tu me mens, comment je pourrai te faire confiance ?

 

- Non je ne te mens pas, je te jure…

 

- Tu ne me mens pas ? (je baisse les yeux, pris en défaut) Tu me dis avoir juste regardé, mais les menottes, tu les as bien passées… Tu mérites d’être puni.

 

J’en ai trop envie pour ne pas l’approuver, espérant ainsi l’encourager, même si j’ignore qu’elle n’a plus besoin de mes encouragements. Elle s’est « faîtes la main » sur Lila, nous a-t-elle confié dans son précédent billet.

 

- Oui… Oui Maîtresse… Pardon…

 

- Oui quoi ? s’énerve-t-elle sans cesser de me tenir par les cheveux.

 

Ainsi, elle me tient à sa merci, et m’oblige à la regarder droit dans les yeux quand elle veut, comme à cet instant, obtenir une réponse. Je suis surpris et déstabilisé par cet excès de brutalité, qui tranche avec les trois semaines très « feutrées » et consensuelles que nous avons passé. Mais ce n’est pas pour me déplaire.

 

- Oui, je mérite d’être puni.

 

- Salaud ! répond elle en me lâchant enfin et en me repoussant d’un air dédaigneux. Je vais t’en donner de la punition, moi tu vas voir… T’en crèves d’envie, tu bandes rien qu’à y penser, et tu prétends toujours ne pas m’avoir menti en plus. Ah tu me dégoûtes.

 

Je la sens plus que jamais à fleur de peau. J’ai du mal à la cerner. Va-t-elle craquer ? N’est-ce qu’une posture ? Est-elle excitée ? Indécise ? réellement en colère ?

Je me dois de la rassurer, de la conforter dans son rôle, elle ne doit pas craquer, elle doit être forte. J’en ai trop envie.

 

Charles

 

La réponse à tes interrogations est dans le titre que j’ai choisi à ce billet : colère ! Contre toi certes, pour avoir enfreint une règle que je t’ai donnée… Contre ta faiblesse d’homme plus que ta désobéissance… Mais une colère ravivée par la visite une heure plus tôt que j’ai faîtes à Lila. J’ai revu celle qui a fait de moi une femme trompée, une cocue… ce statut va à l’encontre de ce que je suis en train de devenir, une Maîtresse… Et la corriger sur mes genoux n’avait d’autre but que de me faire accéder à ce statut de dominatrice. Faire disparaître la femme trompée pour que renaisse une femme Directive et autoritaire… Mais cela ne m’a pas apaisé, tout juste excitée, je le reconnais. Cela n’a fait que réveiller ma colère… Colère d’une femme trompée par une fille plus jeune et plus jolie… Cette garce a un joli petit cul et je suis en colère de comprendre que tu aies eu envie d’elle.

J’étais déjà de bien méchante humeur au moment d’entrer. Alors quand je vois que tu ne m’as pas obéi, que je ne peux avoir totalement confiance en toi, cette colère me submerge… Mais au fil des minutes, je comprends que cette colère est la meilleure chose qui nous soit arrivées depuis ce « fameux jour ». Car le « carcan » comme tu l’as écrits, vole en effet en éclats. L’excitation pointe. Je jubile de te voir me supplier. J’ose te parler crûment, te toucher, et bientôt te frapper.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 3. Un mari soumis et humilié
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Dimanche 17 mai 7 17 /05 /Mai 23:49

 

Je comprends mieux à la lecture des événements qui se sont déroulées chez Lila, ta réaction à ton retour chez nous… Pardon… chez toi…

Ce que je vais raconter prend tout son sens maintenant que je sais que tu rentrais de chez Lila, et que tu venais tout juste de régler tes comptes avec mon ancienne maîtresse. Et de quelle manière !

Pendant que tu lui administrais cette fessée, de mon côté, j’étais chez nous en train de vaquer à mes tâches ménagères.

J’ai pris la place de Lila en quelque sorte… Sauf que j’officie gratuitement, dans le plus simple appareil, et que je ne me contente pas des poussières et de l’aspirateur… Je fais tout. La vaisselle, la table, la bouffe, le repassage, le lit, les chiottes… Tout.

J’ai souvenir que ce jour là tu avais laissé en désordre sur la petite table du salon tous tes sex toys, toutes tes revues et tous tes films sado maso aux jaquettes si aguichantes. Peut être l’avais tu fait exprès, ce n’était d’ailleurs pas la première fois, mais la tentation ce jour là fut plus grande que les autres fois. Les poses lascives des soumises, celles plus hautaines des maîtresses, le cuir et les fouets de ces femmes sur papier glacé m’ont attiré et excité. Je décide de m’asseoir dans le fauteuil qui est désormais la place exclusive de ma Maîtresse. Mais elle n’est pas là, et j’ai fini toutes mes tâches ménagères… Je ne fais rien de mal. Ma queue est déjà en demi érection, mais je ne me caresse pas, cela m’est interdit. Je fais juste preuve de curiosité. Je veux savoir ce que lis ma femme. Je me saisis d’un roman et je le feuillette. Il y est question d’une femme qui a pris le contrôle de la vie de son amant, le pousse à divorcer pour vivre en esclave sous son joug. Cela me fait froid dans le dos mais les passages explicites sont très bien écrits, très crus aussi. L’homme y est insulté, battu, giflé, et sodomisé par sa Maîtresse. Lorsque j’ai fini de lire ce passage torride, je bande, sans avoir posé la main sur mon sexe, je le jure.

Mais je suis dés lors animé d’une insatiable curiosité, je me saisis des godes qui, j’imagine, ont fouillé l’intimité de ma Maîtresse, et peut être même son cul. Je les porte à mes narines dans l’espoir d’en ressentir une odeur intime, mais ils sont propres… Trop à mon goût. Les pinces et les fouets, bien en évidence, me font un peu peur, je n’ose y toucher. Serais-je capable d’endurer un vrai châtiment, comme ceux que Déborah visionne presque tous les soirs en ce moment dans l’intimité de sa chambre ou ici dans le salon ? Mon envie est immense de regarder quelques extraits de ces films mais mon attention est attirée par les menottes… De belles menottes métalliques. Je ne résiste pas à la tentation d’en passer une à mon poignet. Ce n’est qu’à ce moment que je remarque qu’il faut des clés pour la retirer. Je m’imaginais encore naïvement des menottes de gamin que l’on peut ôter avec un clic ou un système de ce genre. Je suis trop naïf, ce sont de vraies menottes. Je n’ai heureusement pas passer la seconde, je suis totalement libre de mes mouvements, il me faut juste mettre la main sur cette fichue clé.

 

Charles

 

Anne ma sœur Anne, ne vois tu rien venir ?

Moi, cela me rappelle l’histoire de Barbe Bleue… Et je suis morte de rire à la lecture de ton passage. Mon petit mari, la queue à l’air et le reste, en train de fouiller partout en quête d’une clé… qui se trouve dans mon porte feuille. Barbe Bleue avait bien dit à son épouse, ne va pas dans ce cagibi, n’utilise pas cette clé ! Bien sûr qu’il la tentait, je m’étais toujours demandée pourquoi il n’avait pas tout simplement pris la clé. La réponse je l’ai, 20 ans plus tard. Il souhaitait tester l’obéissance de sa femme. Et moi, en laissant mes sex toys et mes bouquins sur la table du salon, à ta vue toute la journée, je souhaitais aussi tester ton obéissance. Mes livres étaient ouverts à une page bien précise, le fouet disposé d’une façon et pas d’une autre, et les menottes étaient restées mais sans la clé au cas où tu aurais eu la stupidité de les passer autour des poignets. Bien sûr que j’ai fais exprès de tout laisser en évidence. Pour te tenter, pour te piéger, pour te prendre enfin en défaut… Et les hommes, ce n’est pas difficile, c’est sur le cul qu’on les chope le plus facilement…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 3. Un mari soumis et humilié
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Vendredi 15 mai 5 15 /05 /Mai 10:05

                  

Les frémissements d’une érection… Il ne te faut pas grand-chose pour bander mon chéri… Quelques mots suffisent à ton plaisir, j’en ris de bon cœur au moment de taper ces mots sur mon clavier. Mais il faut dire que depuis que tu vis sous ma coupe et ma dépendance, ton plaisir dépend uniquement de mon bon vouloir. Tu es frustré à un point que peu d’internautes peuvent imaginer (ou seulement en fantasmes et c’est différent), cela te rend réceptif, obéissant et… très facile à exciter…

Mais je m’égare, les internautes n’ont que faire de tes atermoiements, ils veulent savoir comment j’ai passé mes nerfs sur cette garce de Lila.

Elle me fait face mais elle est au bord de l’évanouissement.

 

- Que… Que faîtes vous ? demande-t-elle d’une voix fébrile.

 

Pour toute réponse, je tire d’un coup sec sur son jogging. Elle laisse échapper un cri de surprise et d’indignation mais elle est maintenant en petite culotte devant moi. Je ne lui laisse pas le temps de réagir, protester ou résister. Je l’attire d’un coup entre mes cuisses, en position pour la fessée.

 

- Mais enfin, vous êtes folle !!!

 

Courbée sur mes genoux, le jogging sur les chevilles, Lila me présente un joli cul bombé, et ce que j’ai pris pour une culotte de face se révèle être un string côté pile. Je n’ai même pas besoin de la déculotter pour lui administrer cette fessée tellement méritée.

 

- Arrêtez, vous n’avez pas le droit, vous avez perdu la tête.

 

Ma petite salope reprend ses esprits un peu trop vite à mon goût. Mais elle a aussi oublié un peu vite la lettre que je peux remettre à son agence. Je me charge de le lui rappeler, puisque je suis si « douée pour menacer les gens ».

 

- Vous allez vous calmer et je vais vous donner une bonne fessée…

 

- Non mais ça va pas, proteste-t-elle en se contorsionnant sur mes cuisses pour tenter de me faire face.

 

La garce a décidément retrouvé très vite son aplomb. Je me vois mal infliger ma première fessée sur un postérieur remuant, sur une victime non consentante. Mais je ne renonce pas. Je me saisis de son menton, puisqu’elle veut me faire face, et je plonge mon regard dans le sien.

 

- Soit je vous donne cette fessée et vous n’entendrez plus parler de moi, soit je dépose la lettre à l’agence en sortant de chez vous ! (Ma voix est incroyablement ferme, j’en suis surprise moi-même). Alors ? Que décidez vous ?

 

Pour toute réponse, elle rougit et baisse les yeux. Je la relâche et elle se positionne au travers de mes genoux, le visage enfoui dans l’accoudoir, honteuse et humiliée comme jamais elle ne l’a été auparavant. Enfin je l’espère. J’admire ses fesses superbes, et je me dis alors que bientôt je vais les rougir. Je suis dans un rêve, non, dans un fantasme, je vais me réveiller. Il n’y a que dans mes délires les plus extravagants que je me voyais administrer une fessée à Lila… La femme qui a baisé avec mon mari, la pute qui m’a fait cocue… La garce, la salope… Ces pensées m’aident à donner la première gifle… Les suivantes viennent avec la régularité du métronome, comme si j’avais fait ça toute ma vie. Je m’en faisais tout un monde, mais la fessée n’a rien de si extraordinaire… Pour celle qui la donne en tous cas.

Les claques, mal assurées au début, pleuvent sur ses fesses à un rythme de plus en plus soutenu. J’adore ça… Une douce chaleur a remplacé la boule que j’avais au ventre avant de venir. Si ça continue, dans peu de temps, je vais mouiller, je le sens.

Lila ne dit rien, elle endure avec courage et en silence. Peut être que je ne tape pas assez fort, pourtant ses fesses commencent à rougir doucement. Je décide d’appuyer mes coups un peu plus. L’effet est presque immédiat. A la seconde gifle rasante, Lila émet enfin un gémissement. Salope, tu vas avoir mal à la fin ! Car c’est bien là un des objectifs tout de même : la faire souffrir ! L’autre objectif étant de me faire la main (jamais cette expression n’a si bien porté son nom) avant de m’attaquer à mon mari.

Je commence à avoir mal aux poignets, et à ressentir un engourdissement dans la main quand Lila se met à gigoter. Mais je n’en ai pas fini avec elle.

Je la recale fermement sur mes cuisses et de cette voix dure et autoritaire qui ne me quitte plus, je lui lance.



 

- Arrête de bouger, veux tu !!!

 

Je l’ai tutoyé, va-t-elle réagir ? Je suis conne, elle est cul nu en train d’être corrigée comme une vulgaire gamine, ce doit être le cadet de ses soucis. Sa docilité m’encourage à aller plus loin, à taper plus fort et à me montrer plus cassante, voire plus vulgaire.

 

- J’en ai pas fini avec ton cul. Mon mari t’a pris par le cul salope, moi, je vais te le rougir ! Tu ne pourras plus t’asseoir sans penser à la belle fessée que je t’ai mise.

 

Elle ne dit rien, j’aurais aimé qu’elle me demande pardon, qu’elle me supplie, qu’elle m’appelle Maîtresse… Je la fesse à toute volée, très fort, très vite… 5, 6, 10 fois… Et enfin, elle crie. Elle ne veut pas me faire ce plaisir de m’implorer, mais pourtant elle n’a pas le choix, elle l’ignore encore, mais je ne cesserai que lorsqu’elle m’aura supplié de cesser.

Son cul est maintenant écarlate. Je suis fière de lui avoir mis les fesses dans cet état, fière et excitée. Je ne pensais pas prendre du plaisir à punir quelqu’un. Mais je dois avouer que ce plaisir est réel, et qu’à l’état de ma culotte, je ne peux même pas affirmer qu’il s’agisse d’un plaisir uniquement psychologique.

 

- Arrêtez je vous en prie !

 

Lila craque enfin. Elle crie désormais à chaque fois que ma main s’abat sur son cul.

 

- Arrêtez, je n’en peux plus… Ca fait trop mal… Je vous en prie… Aïe…

 

Ses suppliques sont ponctuées de pleurs. Elle ne simule pas, elle a vraiment mal et les rougeurs écarlates sur ses fesses peuvent en témoigner. J’ai gagné, j’arrête le châtiment. Je me rends compte que je devais frapper fort car le bruit de mes gifles ne couvre plus désormais les pleurs de Lila. Cette garce reste sur mes cuisses, à hoqueter de honte, à pleurer toutes les larmes de son corps, pétrifiée par l’humiliation qu’elle vient de subir, en attente d’un ordre nouveau.  J’en profite pour admirer ses fesses sublimes, ainsi rougies. Je n’ai rien à envier aux photos de culs rougis qui se trouvent dans les revues… Oui, je suis fière de moi, je suis une vraie Maîtresse désormais… Capable de dominer et de châtier… Et là, je viens de châtier un corps impur… Je suis une déesse. Décidément, j’adore cette nouvelle vie.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 3. Un mari soumis et humilié
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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