4. Cocu et exhibé

Jeudi 16 juillet 4 16 /07 /Juil 01:17

 

Voilà, c’est comme ça que ma femme m’a trompé pour la première fois… 2 mois après mon incartade avec Lila, c’était il y a 8 ans… Je m’en souviens comme si c’était hier… Chaque seconde passée dans le restaurant en sa compagnie et celle de Bruno sont à jamais marquées dans ma mémoire… Celles qui ont suivi aussi… Interminable attente, seul à table comme un con pendant que sa femme se fait tringler à l’étage par son amant. C’est dur, c’est une vraie souffrance, j’ai la haine. J’imagine Déborah à quatre pattes se faisant enculer, se faisant traiter de tous les noms, je veux la voir rabaissée, qu’elle souffre pour m’avoir fait endurer ce calvaire, qu’elle souffre sans jouir… Que Bruno soit finalement impuissant et la laisse insatisfaite, ou plus comique, qu’il soit un éjaculateur précoce et qu’à peine débraguetté, il se répande entre les mains de ma femme. Ces images me consolent une seconde puis me plongent dans un abîme de perplexité, de souffrance, de honte…

Et puis, je me rappelle de son ordre : la salope, elle veut que je me branle… Oui, la salope, ce sont ces idées machistes, ces termes, ces images où je la dégrade physiquement et verbalement qui me viennent à l’esprit lorsque je me retrouve seul. C’est dur… Tout le contraire de mon sexe, trop mou pour pouvoir me branler… Je ne suis plus excité, je suis abattu, je n’ai plus la présence érotique de Déborah pour me faire bander… Et là, c’est du concret, c’est une chose que de la voir se trémousser sous les caresses de Bruno, c’en est une autre que de l’imaginer se faire baiser… On est passé du jeu où je suis le témoin voyeur et passif à celui d’exclu frustré et humilié.

 

Charles

 

 

Mon pauvre Charles, je suis morte de rire en lisant ces états d’âmes qui m’étaient inconnus avant ce jour. Je m’apprêtais à te raconter comment Bruno m’a baisé dans cette chambre d’hôtel, puis, en te lisant, je me suis ravisée. Il faut à ce stade de notre blog, dévoiler notre façon de « construire » notre « récit »… Il s’agit d’une correspondance érotique. Tu écris, je lis, et je te réponds, rebondissant sur tes propos comme je suis en train de le faire. Ainsi je découvre ta mesquinerie et ton caractère effronté au moment où tu aurais dû te réjouir des orgasmes de ton épouse dans les bras d’un inconnu. Tu n’es qu’un mufle, et tu mérites donc une punition : tu ne sauras rien de ce premier amant, de ce premier adultère…

Ah si, tout de même, quelques éléments sont à porter à ta connaissance : il n’est pas impuissant, loin s’en faut… Il ne m’a pas éjaculé dans les mains en moins d’une minute, comme cela a pu t’arriver dans le passé si fréquemment… Et il m’a donné de beaux orgasmes… Ah oui, dernier point, je l’ai revu plusieurs fois ensuite, et il m’a baisé et rebaisé, signe que cette première fois fut un feu d’artifice…

Néanmoins, comme je ne voudrai pas frustrer nos internautes, je les rassure tout de suite : je raconterai dés le prochain récit, un autre adultère, mais cette fois, pour contenter ceux qui veulent du sexe plus cru, plus hard, nous passerons les longs préliminaires érotiques et humiliants pour me retrouver tout de suite au lit avec deux partenaires… Oui, deux partenaires… Evidemment, je vous raconterai le pourquoi du comment j’ai pu me retrouver au lit avec deux types… Charles aura bien sûr une version à relater sur cette escapade, il sait déjà à quoi je fais allusion et à peine ce billet publié, il va se mettre au boulot pour raconter ce qu’il sait de cette aventure.

Néanmoins pour conclure sur ce premier adultère, je dois préciser que nous sommes redescendus une heure plus tard, après une bonne douche et une bonne partie de jambe en l’air. Le maître d’hôtel nous gratifie d’un large sourire conscient d’avoir été le témoin privilégié d’un jeu érotique qu’il n’a pas coutume de voir. Mais je veux m’assurer qu’il a bien saisi toutes les subtilités de notre relation, alors, en passant devant lui, je m’arrête et me penche au dessus du comptoir. Son regard a du mal à ne pas plonger dans mon décolleté. Je me suis rhabillée sans mettre de soutien gorge et j’ai tout de même une poitrine délicieuse, sans être excessivement opulente.

 

- Pouvez dire à mon mari resté à table que sa femme l’attend dans le hall !

 

- Bien sûr madame.

 

Voilà, la boucle est bouclée. Lui sait aussi que mon mari est un pauvre cocu soumis… Il l’a su bien avant vous d’ailleurs, c’était il y a huit ans… lol

 

Déborah

 

Le maître d’hôtel me rejoint au bout d’une heure et demie d’attente interminable. Cinq ou six fois, il est passé me voir pour me demander si je voulais prendre un café ou un digestif, et à chaque fois, j’ai répondu non. C’est long, quelle torture de devoir attendre comme ça ! Il revient et je m’apprête à le rembrouer à nouveau mais cette fois, il a un sourire ironique et mesquin qui aurait du m’avertir de la teneur de son intervention.

 

- Monsieur, votre épouse vous attend dans le hall !

 

Le salaud, c’est tout juste s’il ne rajoute pas « avec son amant ». Je prends la culotte de Déborah dans laquelle je suis tout de même parvenu à éjaculer… Sous une serviette, sans réel plaisir, la queue molle, la peur au ventre, mais si excité finalement que quelques attouchements ont suffi à libérer ma semence.

Déborah m’attend dans l’entrée de l’hôtel restaurant, enlacée à Bruno qui ne se gêne plus le moins du monde pour la caresser devant moi. Ses cheveux mouillés sont plaqués en chignon, ce qui lui donne un petit air sévère très sexy. Je remarque aussi les aréoles qui pointent sous son corsage, elle n’a pas remis de soutien gorge, elle est donc nue sous son corsage et sa jupe puisque je tiens à la main sa petite culotte. Quelle salope !

 

- Ca va mon chéri, je n’ai pas été trop longue ? lance-t-elle en souriant d’un air narquois.

 

Le maître d’hôtel repasse derrière son guichet sans dissimuler son sourire sardonique. Déborah lui demande la note pour les menus et la chambre, et pendant qu’elle fait le chèque, Bruno se colle à elle et lui caresse les fesses. Elle n’a pas remis ses bas, et ce salaud lui remonte la jupe jusqu’à dévoiler ses fesses nues, délicieusement bombées. Il me regarde en souriant, après le serveur, lui aussi se fout de moi, il aurait tort de s’en priver, je suis une lopette.

 

Charles

 

Oui, une lopette… Une lope… Une fiotte… C’est ce jour là que j’ai employé le terme pour la première fois, et combien de fois depuis ? Des milliers à n’en pas douter… Ce n’était pas mon genre d’utiliser ce genre de termes, si vulgaires. Te souviens tu des timides fois où pendant l’acte conjugal, tu osais prononcer le terme de salope, qui toi t’excitait ? Je te foudroyais du regard et tu ne recommençais plus avant des mois ! Et pourtant, ce jour là, je me suis comportée en vraie salope. Toi tu as assumé pour la première fois ton « statut » de lopette et moi celui de salope… Ce jour là, on a été vraiment la lopette et la salope. Mais quelle libération ! Quelle déferlante de plaisir ! Après avoir eu la révélation du plaisir à dominer, j’avais celui de te tromper. Et depuis, l’un ne va pas sans l’autre. Plus je t’ai trompé, plus tu m’as été soumis, et plus je suis devenue salope…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 4. Cocu et exhibé
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Vendredi 10 juillet 5 10 /07 /Juil 14:31

 

Je suis excité… Les frasques de mon épouse à table m’ont excité et je ne m’en étais pas rendu compte, accaparé par ma honte et ma souffrance. Humiliation et excitation vont de pair et j’en suis encore surpris à ce stade de ma nouvelle vie. Huit semaines de dressage et de soumission n’ont pas suffi à m’habituer à ce trouble plaisir d’être humilié. Je le constate une fois aux toilettes lorsque je baisse mon pantalon et mon slip pour me mettre le plug. J’ai le sexe en semi érection, les couilles gonflées de plaisir, il faut dire que cela fait un bail que je n’ai pas joui. Mais cela signifie donc que je tire un plaisir psychologique et physique bien réels… Au-delà de la douleur de voir ma femme se faire peloter par un autre, de la voir prendre du plaisir à le faire, cette douleur et cette honte me procurent un désir colossal... Putain, je suis bien maso. Il faut l’être pour ne rien répondre à son épouse lorsqu’elle vous traite de lopette devant son amant, il faut l’être pour accepter de se mettre cette prothèse phallique dans le cul, il faut l’être pour avoir docilement accepté une épilation intime intégrale. J’observe mon pubis et mes couilles toutes lisses et ne peut m’empêcher de les caresser. Elles sont douces et ultra sensibles, mon sexe se dresse. Il me paraît énorme, est-ce le fait qu’il soit dépourvu de poils qui renforce cette impression ? Je regarde le plug, m’accroupit, le positionne sous mes fesses et me l’enfonce doucement dans le fion. Je pousse, je grimace, j’ai mal, mais il entre… Je ne veux pas m’absenter très longtemps… Qui sait ce qu’ils vont faire tous les deux durant mon absence. Si cela se trouve, je vais trouver Déborah à quatre pattes sous la table en train de lui tailler une pipe. Elle est dans un état que je ne lui connais pas… Excitée, assurément, éméchée aussi un peu… Beaucoup… Je la sens capable de tout, il me faut vite les retrouver… Mais est-ce uniquement pour l’empêcher de commettre le pire ou est-ce plutôt parce que je prends goût à cette passivité qui est la mienne, cette humiliation trouble, ce côté voyeur aussi ?

 

Le plug me gêne, mais moins que mon érection qui a doublé de volume au fur et à mesure que je m’enfonçais l’engin dans les fesses. Finalement, je suis cette lopette, je suis ce « petit enculé » qui prend son pied avec un truc dans le cul, ma bitte toute raide en est la preuve indiscutable. Je me dégoûte de ce plaisir honteux.

 

De retour à la table, ma femme est passée du côté de Bruno, sa jupe remontée très haut, laisse voir ses bas. Je marque un léger coup d’arrêt, mais qu’espérais-je ? Qu’ils discutent de la réforme des universités ? Déborah est là pour se trouver un homme, pour s’envoyer en l’air, et elle en a trouvé un. J’approche doucement,  j’essaye de me trouver une certaine contenance, mais je suis à nouveau déstabilisé en apercevant la culotte de ma femme baissée au niveau de ses genoux. Je marque un nouvel arrêt et Bruno qui s’est aperçu de mon retour retire la main qui lui fouillait les cuisses sans vergogne. Ce salop était ni plus ni moins en train de la branler. Même si je m’y attendais, c’est un choc.

Déborah, qui prend enfin conscience de ma présence, rattrape la main de son amant et la maintient au creux de ses cuisses grandes ouvertes. Elle me lance un regard dur, hautain, menaçant…  Ce Regard qui me rappelle que si je fais le moindre esclandre, je couche à la rue ce soir.

 

- Au lieu de nous regarder avec cet air ahuri, tu ferais mieux de retirer ma culotte, tu vois bien qu’elle me gêne !

 

La garce, elle pousse le bouchon très loin… Comment a-t-elle pu devenir aussi perverse en quelques semaines ?

Je regarde autour de moi, nous sommes les derniers clients. Il n’y a que le serveur, à l’entrée, qui nous observe d’un air à la fois intéressé et incrédule. Lui, ça fait longtemps qu’il a saisi la situation, depuis la gifle que j’ai reçue au moment d’entrer… Je passe donc sous la table pour retirer la culotte de ma femme. Sadique, elle en profite pour m’écraser la main de la pointe de son escarpin. Je grimace mais ne laisse échapper aucune plainte. J’aimerai disparaître, qu’ils fassent ce qu’ils ont à faire, mais sans moi, c’est trop dur. Pourtant, en me saisissant de la culotte trempée de Déborah, je ne peux résister à la tentation de regarder entre ses cuisses. Sa chatte est poisseuse de mouille et Bruno a deux doigts logés au fond de son sexe. Ses petits poils blonds, qui forment habituellement un duvet délicat sont gluants de cyprine. Son jus est si abondant qu’il a coulé entre ses cuisses et jusqu’à son siège. Je la trouve obscène, mais diable, je bande dur.

 

Charles

 

Oh le petit salop hypocrite que tu fais ! Tu me trouves obscène, la chatte poisseuse, la jupe relevée et la main de Bruno dans mon con, mais toi, tu ne vaux guère mieux avec ton plug dans le cul, à quatre pattes sous la table. Tu découvres que ta femme est une belle salope et ça t’excite… Tu retranscrits ce que tu as ressenti à l’époque, ainsi que nous en avons convenu au début du blog, et cela permet à la fois de revivre nos moments intenses (et celui-ci en fut un) mais aussi à révéler à l’autre nos pensées intimes, mais je te punirai pour avoir porté sur moi un regard aussi dégradé. Et aujourd’hui, même en jouisseuse obscène, je suis ta reine, et cette obscénité, qui frise par moment la vulgarité, elle t’excite aujourd’hui plus que tout…

Mais je m’égare, revenons à la phase 4 de mon plan drague avec Bruno… La phase 4, c’est la phase ultime, c’est celle du plaisir… Enfin… Alors oui, je suis en eau, oui je jouis de cette branlette que me donne Bruno… Mais cette jouissance, je te la dois aussi, car sans ta présence, sans ton obéissance, ta soumission, je n’aurai pas pris un tel pied. Mon chéri, je peux bien te l’avouer aujourd’hui, bien plus que les doigts de Bruno me masturbant sur la banquette du restaurant, c’est toi qui m’as procuré cet orgasme. Lorsque tes doigts ont descendu ma petite culotte, lorsque mon pied a écrasé ta main, lorsque mon regard a surpris ton regard logé entre mes suisses, j’ai joui…

Mais bon, je suis tout de même là pour m’envoyer en l’air, trouver un amant, et baiser jusqu’à pas d’heure… Alors je finis par te repousser avec dédain, dissimulant à la perfection le plaisir que tu m’as donné.

 

- Espèce de vicieux, tu crois que je ne te vois pas en train de lorgner entre mes cuisses !

 

- Excuse moi, répond il en se rasseyant.

 

Le son de sa voix, tiens, intéressant… Depuis le début de mon petit manège, il a tellement la honte qu’il ne prononce pas un mot. Cela ne me dérange pas dans la mesure où il file doux. Mais s’il parle, c’est mieux.

 

- Alors ma petite lopette, tu t’es mis le plug dans le cul ?

 

- Oui.

 

Bruno passe un doigt sur mon clito tout gonflé de désir et je laisse échapper un petit gémissement de surprise. Charles est rouge comme une pivoine, sa gêne doit être immense. Cela me plaît de le voir assis en face de moi pendant que je me fais caresser par mon amant.

 

- T’as vu mon chéri comme ta petite femme est excitée ! Regarde comme ma culotte est trempée. (Il plonge aussitôt le regard sur mon slip, heureux de pouvoir fixer les yeux sur quelque chose). Vu l’état de ma culotte, t’imagines l’état de ma chatte ! (Bruno enfonce un troisième doigt dans mon marais intime et je soupire de plaisir)… Hummm, c’est bon… mon chéri, je vais devoir te laisser, Bruno bande bien dur et je crois que ce serait criminel de ne pas le soulager.

 

Joignant le geste à la parole, je me lève en recouvrant le haut de mes cuisses. J’essaie de me donner un peu d’allure en mettant un peu d’ordre dans ma tenue, puis je me penche vers Charles et lui donne le coup de grâce.

 

- Voilà mon chéri, je vais aller m’envoyer en l’air avec Bruno, j’ai réservé une chambre juste au dessus pour Bruno et moi. Toi, tu restes là, tu nous attends ! Mais comme je suis bien bonne avec toi malgré tout, je t’autorise à te masturber dans ma culotte ici en attendant. Mais interdit pour toi de quitter la table, tu te branles ici, tu ne bouges pas. Allez à tout à l’heure mon chéri, souhaite moi bien du plaisir.

 

Incapable de dire un mot, je le laisse pantois à table, les yeux rivés sur mon cul qui ondule sous la main baladeuse de Bruno.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 4. Cocu et exhibé
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Mardi 7 juillet 2 07 /07 /Juil 13:53

 

Ma femme est diabolique. Pas un instant au cours de nos longues années de mariage, je n’ai soupçonné une telle perversion. Des années durant, le vice a sommeillé au plus profond de son être, et il m’éclate aujourd’hui en pleine figure, chaque jour plus violent, plus fort, plus affirmé. Elle assume avec maestria son rôle de Maîtresse. J’aimerai pouvoir assumer le mien avec autant de naturel. Aujourd’hui j’y parviens, mais à l’époque, je rougissais comme une jeune première, je gigotais sur mon siège comme un gamin… Tout trahissait mon malaise, ma gêne, et renforçait d’ailleurs mon humiliation.

Ma femme caresse la main de Bruno sous mes yeux en me lançant des œillades perverses, pleines de provocation et de défi. Mais le plus humiliant, c’est de sentir le regard intrigué de Bruno qui ne comprend pas ma passivité… Ou pire… Qui commence à la comprendre. C’est une épreuve atrocement humiliante. Il ne dit rien mais il a ce regard narquois que je m’efforce de fuir, et ce petit sourire amusé qu’il affiche en répondant à la caresse de ma femme. Sa gêne a disparu, il ne se cache plus le salaud.

 

Le maître d‘hôtel intervient pour débarrasser leur pizza mais cela n’interrompt même pas leur petit manège. Il leur demande si « cela a été » mais moi, il m’ignore magistralement. Avec ma salade mimosa et ma carafe d’eau plate, je suis quantité négligeable.

Aussitôt reparti, ma femme se recale sur son fauteuil en remontant sa jupe très haut sur ses cuisses. Je suis à côté et j’ose à peine regarder tellement je suis gêné, mais je perçois malgré tout le liseré sombre de ses bas qui remontent pourtant très haut sur ses cuisses. Je la vois tendre la jambe sous la table et je n’ose imaginer ce qu’elle est en train de faire. Bruno se crispe et je comprends qu’elle ose l’inimaginable, l’inconcevable, que ma présence la pousse à m’humilier de la façon la plus extrême qui soit. Elle est en train de branler Bruno de l’extrémité de son pied déchaussé. J’ai entendu l’escarpin tomber sur le sol. Le silence qui accompagne son petit jeu est des plus embarrassants.

J’aimerai faire cesser ce silence assourdissant et humiliant mais lorsque mon vœu est exaucé, c’est pour me causer la plus grande humiliation de ma vie.

 

- Regarde Bruno ce que mon cher mari se met dans le derrière !

 

Elle sort de son sac à main le plug que j’avais pour me rendre à l’institut et le pose triomphalement sur la table, à côté de son verre à moitié rempli de chianti. Je suis mortifié, pétrifié, je n’ose plus bouger, c’est du coin de l’œil que je perçois l’objet obscène sur la table. Je me sens rougir, les larmes me montent aux yeux, je suis incapable de prononcer le moindre mot. Quelle cruauté de sa part… Je n’en reviens pas, ma souffrance est immense. Le monde s’écroule.

 

Charles

 

Le pauvre chou… Le monde s’écroule… Les larmes aux yeux… J’avoue être un peu surprise de cet aveu aujourd’hui, huit ans après car je ne me suis alors aperçue de rien. Mais si tu le dis, je te crois. Je n’étais pas en état de voir ta « souffrance », mon chou… J’étais bien trop excitée et préoccupée par mon propre plaisir, j’avais bien trop bu aussi pour déceler une vraie douleur au-delà de ton humiliation, bien visible elle en revanche. Et heureusement finalement car cela aurait gâché mon plaisir, j’aurais eu pitié, conne que j’étais ! j’aurais compati, regretté et reculé… sûre que je n’aurais pas poussé plus loin mon avantage.

Au lieu de cela, désinhibée par l’alcool (il me fallait cela pour surmonter mes dernières réticences), excitée à l’idée de mettre un terme à des semaines de frustration, je caresse la bitte de Bruno du bout de mon pied. Il commence à bander, et il me paraît plutôt bien outillé. Et sur ma lancée, je sors le plug de mon sac à main. Charles est aussi rouge que le fond de chianti dans mon verre. Il est si gêné qu’il ne dit pas un mot, et c’est Bruno, qui a les yeux exorbités fixés sur le gode qui finit par me répondre.

 

- Merde alors, c’est fou ça, c’est un gode, c’est un truc de meuf, dit il en tournant l’objet dans tous les sens. Tu me fais marcher, c’est ton petit sex toy !

 

Je ne peux m’empêcher de glousser.

 

- Petit, petit, comme tu y vas, je voudrais bien t’y voir, toi. Pas vrai chéri, quand tu l’as dans ton petit trou, tu le trouves pas si petit ?

 

Charles garde le silence, et se détourne légèrement pour éviter de répondre. J’y vois un signe de honte et d’humiliation, pas de souffrance morale. Et cela me fait mouiller de pouvoir l’humilier devant l’homme que j’ai choisi comme amant. Maintenant, Bruno ne peut plus nourrir le moindre doute quant à mes intentions. J’ai envie d’un peu d’intimité avec lui. Je me tourne alors vers Charles pour le congédier.

 

- Mon chéri, va te mettre le plug, je sens que Bruno a encore des doutes sur le fait que tu sois bel et bien une lopette.

 

Le mot me choque au moment de le prononcer, mais il provoque en moi une hilarité incroyable.

 

Charles se tourne doucement dans ma direction, écarlate, en sueur, le regard humble, fuyant. Il a peur, il hésite, peut être se demande-t-il si je suis sérieuse, en tous cas, il ne bouge pas. Je prends alors le plug, le porte doucement à mes lèvres et passe ma langue de manière langoureuse en fixant Bruno de mon regard le plus pervers. Nous sommes dissimulés derrière une énorme plante verte mais sur le côté, les derniers clients du resto (car il est tard), nous regardent bizarrement. Hier encore, leur présence m’aurait gêné, aujourd’hui, elle m’excite presque. J’ai vraiment trop bu, ou alors je suis vraiment devenue cette autre femme… Ma salive coule le long du plug, et lorsqu’il est bien trempé, je le tends à mon mari. Il a le regard fuyant, j’ai même l’impression qu’il tremble, mais il se saisit du plug et sans dire un mot, il prend la direction des toilettes.

Bruno le regarde s’éloigner, bouche bée, les yeux exorbités, si impressionné qu’il demeure silencieux jusqu’à ce que Charles sorte de son champ de vision.

 

- Putain, à quoi vous jouez tous les deux ? C’est ton mari ou ton esclave ?

 

- Mon esclave.

 

Je vide mon verre et déglutit mon nectar italien de manière érotique, les yeux pétillants de malice et d’excitation, histoire d’appuyer ma réponse de la façon la plus équivoque qui soit.

 

- J’ignorais que vous versiez dans le sado maso tous les deux. Pour lui, t’es comme une maîtresse alors ?

 

- Je peux l’être aussi pour toi si tu veux ?

 

Je me sens rougir. Il me regarde en fronçant les sourcils avec intensité. A-t-il bien compris l’allusion ? J’ai trop envie de baiser pour le laisser dans le doute. Il ne manquerait plus qu’il demande des détails sur ma nouvelle vie de dominatrice, nous nous égarerions. Je veux « conclure », alors je prends les devants, plus directe et directive que je ne l’ai jamais été avant ce jour.

 

- Une maîtresse possède un esclave, mais ce mot a plusieurs sens, une maîtresse possède aussi un amant.

 

Bruno sourit, soulagé par ma demande des plus explicites.

 

- Tu es une femme très possessive dis moi, posséder un esclave, posséder un amant… Ca tombe bien, j’aime posséder les femmes possessives. Mais ton mari, il ne va rien dire ? Je veux dire, ça l’excite tout ça ? T’obéir ? Savoir que tu vas le tromper ?

 

Je m’en doutais, il veut des précisions psychologiques, des détails de notre vie de couple, et je n’ai guère envie de lui donner. Je veux baiser… je mouille au point de pouvoir penser avoir fait pipi… Alors je réponds un « oui » lapidaire à sa question.

 

- Et toi ? Je veux dire, t’es excitée aussi ?

 

Cette fois, je me saisis de la perche qu’il me tend… (En attendant une autre perche) pour venir m’asseoir à ses côtés. Ma jupe est remontée très haut sur mes cuisses mais je ne fais rien pour la rabaisser. On voit toute la lisière de mes bas mais il n’y a plus personne dans le restaurant… Personne sauf le maître d’hôtel qui nous apporte les desserts au même moment et qui me dévore des yeux d’un air envieux et lubrique.

 

- Si tu as des doutes quant à mon excitation, je te laisse vérifier par toi-même !

 

Je me colle à lui, me saisis de sa main et la pose sur ma cuisse, déjà chaude comme la braise. Il n’en demandait pas tant et aussitôt sa main se faufile sous ma jupe. La seconde qui suit, il a ses doigts plaqués sur le fond de ma culotte. J’écarte mes cuisses de manière obscène pour lui faciliter l’accès de ma chatte. Ses doigts écartent l’étoffe de mon slip et caressent l’ourlet de mes lèvres toutes imbibées de mon désir refoulé.

 

- Putain, y’a pas de doutes à avoir, s’esclaffe-t-il en riant de bon cœur. Tu pisses de plaisir, ta culotte est trempée.

 

- Si elle te gêne, tu peux la retirer, dis-je en relevant doucement les fesses pour lui faciliter la tâche.

 

Il ne se fait pas prier, ma culotte glisse aussitôt le long de mes cuisses. Celle-ci reste coincée au niveau des genoux, et bien que consciente de mon manque de discrétion, je ne fais rien pour m’en débarrasser. Mon attention est ailleurs, il a deux doigts plantés dans mon vagin trempé. J’ai le souffle coupé, je suis au bord de l’orgasme. Hélas, il les retire d’un coup, décuplant ma frustration… Charles est de retour. Il se dirige vers nous, la démarche hésitante, les yeux rivés sur mes cuisses dénudées et ma culotte restée en rade entre mes genoux. Mais pas question de reculer, au contraire… Je réagis très vite et je rattrape la main de Bruno au moment où elle tente de se sortir de mon marécage intime. Charles voit le geste et ne peut réprimer un rictus de contrariété.

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 4. Cocu et exhibé
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Jeudi 2 juillet 4 02 /07 /Juil 09:09

 

Bruno n’est pas désagréable. Dans mon « malheur », Déborah aurait pu trouver pire. Et d’ailleurs, dans les années qui sont suivi, il y a eu bien pire… Des types vulgaires, douteux, pervers ou crasseux, il y en a eu des dizaines… Il est sympa Bruno, décontracté et intelligent, il a le tact de ne pas répondre aux yeux doux que lui lance Déborah.

Les choses dérapent lorsque le maître d’hôtel vient prendre la commande.

 

- Je vais prendre une pizza, dit elle. Et lorsque le serveur se tourne vers moi pour prendre ma commande, elle me devance et choisit à ma place. Pour toi mon chéri, ce sera une salade mimosa.

 

- Et en plat principal ? s’étonne le serveur.

 

- C’est tout pour lui, réplique ma femme.

 

Je baisse les yeux pour fuir le regard circonspect de Bruno.

 

- La salade mimosa se compose d’un œuf dur et de salade verte uniquement, explique le maître d’hôtel. Ce n’est pas très copieux.

 

- Cela fera l’affaire, ne vous inquiétez pas, il a des réserves, répond elle en me tapotant le bas ventre.

 

J’ai un léger embonpoint mais je ne suis pas gros. Je suis mal à l’aise mais ce n’est pas la première fois qu’elle me fait le coup. C’est elle qui choisit ce que je mange à chaque sortie et je n’ai rien à dire. C’est la présence de Bruno qui me dérange surtout.

 

- Et en boisson ? demande le serveur en regardant Bruno.

 

Après la gifle qu’il a surprise en entrant tout à l’heure, lui ne se pose plus la question de savoir qui porte la culotte dans notre couple.

 

- Puisque tu as pris une pizza, que dirais tu d’un vin italien ? (puis se tournant poliment dans ma direction, il ajoute). Charles qu’en pensez vous ?

 

Il la tutoie, mais moi, il me vouvoie. De même, il s’est adressé à elle avant car il a déjà deviné que c’était elle qui dirigeait notre couple. Moi, il me demande juste par politesse. Mais aurait il pu en être autrement après la démonstration qu’elle vient de lui faire ?

 

- De toutes façons, il ne boit d’alcool, rétorque ma femme. Vous pouvez lui reprendre le verre à vin, ajoute-t-elle en tendant le verre au serveur. Pour lui, une eau plate en carafe, ça ira. Merci.

 

Médusé, le maître d’hôtel tourne les talons, et je fais l’homme blasé en regardant autour de moi et en m’efforçant de ne pas rougir. J’y parviens difficilement.

 

- Des problèmes de santé, interroge Bruno qui ne veut peut être pas encore s’avouer la vérité. Ou alors je le soupçonne presque d’en rajouter pour m’humilier (dans ce genre de situation, on peut vite devenir parano). Vous suivez un régime, non ?

 

Je saute sur l’occasion qu’il me donne pour essayer de sauver les apparences.

 

- Oui, c’est ça, je suis un régime. Mais je n’ai pas de problème de santé… Enfin peut être un peu de cholestérol, rien de bien méchant.

 

Bruno fait « ah je comprends » et cela ne plaît pas du tout à mon épouse.

 

- Charles fait avant tout ce que je lui dis de faire et il m’obéit, juste pour m’être agréable. Il n’a pas de problème de santé, il fait régime parce qu’il commence à avoir du bide, c’est tout, c’est comme ça… Inutile de tourner autour du pot. Pas vrai mon chéri ?

 

Cela a au moins le mérite d’être clair. Je voudrai disparaître, et cette fois, je ne peux contenir de grosses rougeurs qui trahissent à la fois mon embarras et le fait que mon épouse dit bien la vérité. Je me sens plus stupide que jamais lorsque je réponds un « oui chérie » en essayant d’avoir l’air naturel. Est-ce naturel d’admettre qu’on obéit à sa femme ?

 

Charles

 

Pour toi, mon chéri, c’est devenu un aveu classique. Tous les amants que tu as eu l’honneur de rencontrer par la suite ont su quelle petite lopette soumise tu étais. Certains en ont même profité, mais nous raconterons cela en temps et en heure. Pour ce qui est de cet instant précis, cette première humiliation devant mon premier amant, je suis dans un état d’excitation inimaginable. J’ai la troublante impression d’avoir fait pipi dans ma culotte. Je ne pensais pas pouvoir jouir en humiliant ainsi mon époux devant d’autres personnes. Je pousse alors le jeu un peu plus loin. Je saisis la main de Bruno qui est face à moi tout en souriant à Charles qui se trouve à mes côtés.

 

- Tu ne devineras jamais d’où nous sortons avant d’arriver, dis-je sur le ton de la plaisanterie en caressant les doigts de Bruno.

 

Bruno est gêné par mes avances peu discrètes. Il retire sa main et se coupe un morceau de steak.

 

- Comment pourrai-je le savoir ? répond il avant d’enfourner sa fourchette.

 

Je sens une pointe de provocation dans sa réponse. Il prend conscience qu’il est le troisième larron d’un jeu dont il ne saisit pas encore toutes les règles. Peut être même croit il qu’il va faire de la figuration ? Allons, allons Bruno, un peu de patience, c’est toit le grand gagnant du jeu, c’est toi qui va tirer le gros lot.

 

- Nous sortons de l’institut de beauté figure toi !

 

- Ah ? répond Bruno la  bouche encore pleine. Tu t’es fait refaire le maillot ? plaisante-t-il.

 

- Non, pas moi… Mon mari.

 

Je me tourne alors vers Charles, je suis hilare. Mais mon pauvre petit époux, lui, ne sait plus où se mettre. Bruno, lui, m’observe, d’un air vraiment intéressé. Il est en train de prendre conscience que la jeune femme timide avec qui il a flirté il y a quelques années n’a plus rien à voir avec la garce moqueuse et excitée qu’il a en face de lui. Je donne alors quelques détails croustillants.

 

- Il s’est fait faire la totale. (Est-ce l’alcool ? L’excitation ? L’ambiance ? Je me sens euphorique). Plus un poil sur le caillou ! Un vrai zizi de petit garçon ! Pas vrai Charles ? Dis lui… j’ai l’impression qu’il ne me croit pas.

 

- Oui, oui, c’est vrai… Mais bon, je ne suis pas sûr que ça l’intéresse.

 

- Mais si voyons. (Je vide mon verre de Chianti et j’ajoute). Et le cul aussi. Plus un seul poil, une vraie peau de bébé.

 

Désormais, Bruno me mange des yeux. Je le sens excité, il a compris à quel genre de femme il avait à faire. Il a compris aussi que mon mari n’était pas un danger pour lui, et sûrement pas une entrave à une bonne partie de jambes en l’air. Il reprend espoir, et moi je mouille… Je mouille…

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 4. Cocu et exhibé
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Dimanche 28 juin 7 28 /06 /Juin 21:48

 

A peine sortis de l’institut de beauté, ma femme se jette littéralement à mon cou. Je suis encore fébrile et honteux des épreuves qu’elle vient de m’imposer, mais elle, visiblement, elle est heureuse et peut être même fière de la manière dont j’ai appréhendé et accepté toutes ces humiliations.

Elle m’enlace donc, pleine de reconnaissance pour ma docilité, et c’est le premier geste d’amour qu’elle me donne depuis six semaines. Je ne sais quoi dire, troublé et heureux de ce geste d’affection et de tendresse auquel je ne suis plus habitué. J’ai peur qu’en parlant ou en lui prodiguant à mon tour un petit geste tendre, elle reprenne aussitôt ses distances. Je la laisse m’enlacer en me contentant de sourire. Vais-je enfin effectuer mon retour en grâce ?

Nous déambulons un moment, enlacés comme deux jeunes premiers, et cela me fait un bien fou. J’ai l’impression que nous marchons au hasard mais je suis aveuglé par l’apparente affection que me donne mon épouse, elle sait parfaitement où elle va.

Notre promenade romantique se finit devant un petit hôtel restaurant qui n’a rien d’un palace quatre étoiles que ma femme aime habituellement fréquenter.

 

- Je nous ai réservé une table pour déjeuner, dit elle dans un sourire admirable.

 

Je suis surpris de son choix, si peu digne de son « rang », d’autant plus que nous sommes passés devant une dizaine d’autres restaurants beaucoup plus « stylés », mais je ne dis rien. Je lui ouvre la porte et m’efface pour la laisser passer, comme le bon majordome que je suis devenu. C’est au moment de passer devant moi qu’elle me donne le coup de grâce.

 

- Ah je tiens à te prévenir, nous ne serons pas seuls, j’ai invité un ami, je compte sur toi pour te montrer obéissant avec moi et aimable avec lui. Il s’agit de Bruno, il était à notre mariage, il ne le sait pas encore mais il s’agit sûrement de mon futur amant.

 

Là, je ne peux m’empêcher d’accuser le coup. C’est la douche froide après quelques minutes d’affection et de romantisme. Je me décompose.

 

- Je peux compter sur toi ? demande-t-elle, soudainement sceptique devant mon air dépité. (Je bafouille et elle poursuit). Parce que si c’est pour me gâcher le repas et casser mon coup, tu restes là, je te donne 5 euros et tu vas bouffer au Mac Do, j’en ai vu au coin de la rue un peu plus loin.

 

Elle veut me faire cocu et pousse le vice à me présenter son amant… Pire que cela, elle va lui faire la cour en ma présence. Quelle humiliation ! Je suis au bord de l’écoeurement. Tu parles d’un retour en grâce… Tout s’écroule…

 

- Bon j’ai compris, dit elle en me lançant un petit rictus de contrariété. (Elle fouille dans son sac à main et me tend un billet de cinq euros.) Tiens va bouffer au mac Do, mais tu te prends une salade et une eau minérale !!! Rien de plus !

 

C’est la déception que je lis dans son regard, le pincement contrarié de ses lèvres qui me font changer d’avis. Si elle veut me présenter son amant, c’est que je compte encore pour elle. Elle pourrait me tromper tranquillement dans son coin mais préfère m’associer à son escapade. Cela l’excite, donc indirectement, je l’excite. C’est le sel de notre relation en fait… Elle me trompe ouvertement, et c’est ce jeu à trois qui doit l’émoustiller et l’amuser. Elle veut me présenter à son amant comme un trophée et pouvoir lui dire dans l’intimité de leur chambre à coucher que je suis aussi son esclave consentant. Contrairement à ces milliers de cocus qui s’ignorent, j’ai la chance d’avoir cette épouse merveilleuse qui pense à moi et qui veut m’associer à son infidélité conjugale… Comment puis-je dés lors refuser de rencontrer celui qui désormais va lui donner du plaisir à ma place ?

 

- Non Deb’ c’est bon, je viens avec toi, je vais le rencontrer.

 

Elle me fixe intensément, comme pour tenter de deviner ce que j’ai en tête. Elle craint une rebuffade, veut s’assurer de ma docilité.

 

- Je te préviens, si tu fais le moindre esclandre, c’est pas la peine de revenir ce soir à la maison !

 

C’est la deuxième fois ce jour qu’elle me fait ce type de menace et je le prends mal.

 

- Arrête de me faire cette menace s’il te plaît ! Je pense t’avoir donné assez de gage de confiance pour que tu me rabâches les oreilles avec ça…

 

Je ne peux finir ma phrase que je reçois une gifle magistrale. Le maître d’hôtel, derrière son pupitre détourne aussitôt le regard pour faire celui qui n’a rien vu.

 

- Ne me parle plus jamais sur ce ton !

 

Mais je ne désarme pas totalement. Je me radoucis mais je veux lui faire comprendre que cette menace est futile et blessante pour l’homme soumis que je suis devenu.

 

- Ce que je veux te faire comprendre ma chérie, c’est que tu n’as pas besoin de cette menace ultime pour te faire obéir. Je ne suis pas stupide, j’ai compris l’enjeu de ce déjeuner, je ne ferai rien qui puisse gâcher ton plaisir.

 

Elle me lance un sourire glacial et rentre enfin dans cet hôtel restaurant que je trouve de plus en plus sordide.

 

Charles

 

J’avais un mari intelligent, j’ai eu la chance de garder un soumis intelligent. Ce que tu as pensé lorsque je t’ai dis que nous allions manger avec mon amant est tout à fait pertinent. Cela m’amuse et m’excite de te présenter à celui qui va faire de toi le plus heureux des cocus. Enfin, heureux, ce n’est pas le mot… Pas ce jour là, car tu as du mal à encaisser « l’affaire ». Mais le « sel » de notre nouvelle relation, c’est justement ce nouveau ménage à trois : le mari soumis et cocu, l’épouse dominatrice et salope (le terme ne me plaît pas encore mais me résume si bien déjà) et enfin l’amant qui ignore encore le rôle qu’il va jouer. J’y pense trop depuis maintenant deux semaines… J’ai retrouvé Bruno par hasard il y a deux semaines et j’ai immédiatement pensé à lui comme amant. On se connaissait bien avant que je ne rencontre Charles, on a flirté et c’est incompréhensible que nous n’ayons pas couché ensemble… L’erreur va vite être réparée. Il est mignon, coureur, toujours célibataire, et la dernière fois que nous nous sommes rencontrés, c’était il y a trois jours, il m’a bien fait comprendre qu’il regrettait ne pas avoir tenté sa chance avec moi quand il en était encore temps. Aujourd’hui, je vais lui faire comprendre que ce temps est peut être venu.

 

Bruno a mon âge, la trentaine, les cheveux châtains, bien bâti sans être pour autant un Apollon, si j’osais, je dirai, « normal », mais avec un visage vraiment craquant. Il est là et il se lève pour nous accueillir. Il y a trois couverts, je l’ai informé qu’il y aurait mon mari au téléphone, hier, c’était le test, il n’a pas cillé, et a même fait semblant de se réjouir de le revoir. Il était invité à notre mariage. Si Charles accepte mon amant, il devait en être de même pour Bruno.

Les premières minutes sont tendues et conventionnelles. La pluie, le beau temps, la santé, le boulot…

Je décide de passer à la phase 2 de mon plan qui consiste à rabaisser et humilier mon mari devant mon amant, la première phase étant de parvenir à les faire asseoir à la même table… ;-)

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 4. Cocu et exhibé
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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