5. Les livreurs

Mercredi 21 octobre 3 21 /10 /Oct 07:47

Je suis apprêté du kimono blanc et rouge de ma femme et d’un peignoir assorti tout aussi féminin lorsque je descends les escaliers pour rejoindre les livreurs. J’ai également dans les fesses, et depuis un bon moment maintenant, le plug que Déborah aime tant : celui qui me défonce profondément et me dilate ensuite pour le reste de la journée. Je pense à mon « petit cul d’enculé » pour reprendre une expression de plus en plus souvent employée par ma maîtresse au moment de descendre les escaliers. Je crains qu’un jour elle ne le propose aux désirs lubriques d’un amant bisexuel. Le chantage qu’elle vient de me faire pour m’obliger à rencontrer les hommes qui viennent de la baiser renforce bien évidemment cette crainte. Je suis mort de honte au moment de les rejoindre dans le salon. Ils sont assis dans le canapé du salon et sirotent une bière paisiblement.

Ce ne sont pas des Don Juan, loin s’en faut, mais ils ne sont pas laids. Je sui presque déçu que ma femme ait pu s’offrir à des hommes aussi communs… Oui, terriblement communs…


Le plus jeune se lève du canapé en m’apercevant. Il s’étrangle avec sa bière et me lance un regard ahuri. Le plus vieux, un peu bedonnant, ne bouge pas. Son regard perplexe trahit sa surprise, même s’il tente de masquer ses sentiments. Un ange passe, le malaise se dissipe à peine. Je lutte contre ma honte pour m’approcher. J’essaie de garder une contenance avec ce kimono ridicule et mon plug dans le cul, mais je me sens rougir. Je suis en sueur. J’aperçois sur la petite table le bon que je dois signer et je saisis cette opportunité pour briser ce silence si embarrassant.

 

- C’est le bon que je dois signer ?

 

- Et vous êtes ? me demande le gros, le cul toujours vissé dans notre canapé.

 

- Le mari.

 

Evidemment, ainsi vêtu et du fait que je ne me sois pas montré plus tôt, sa question n’est pas totalement stupide, mais à cet instant, elle est particulièrement humiliante, et elle a le don de m’exaspérer. Ma réponse lapidaire suscite une réaction des plus sarcastiques de la part de Georges toujours assis dans le canapé.

 

- Et comment va madame ? Elle se remet de ses émotions ?

 

Le ton est poli mais sarcastique ; rien à voir avec la vulgarité dont fait preuve alors son compagnon.

 

- Avec ce qu’on lui a mis à ta bourgeoise, elle doit avoir du mal à marcher, c’est pour ça qu’elle a pas pu descendre nous dire au revoir.

 

Que répondre ? Cela fait partie du jeu, et pourtant je ne peux me résigner à me laisser humilier de la sorte par deux inconnus sous mon propre toit !

 



- Epargnez moi vos commentaires je vous prie… Finissez vos bières et laissez nous maintenant.

 

Mais le bedonnant, qui a parfaitement saisi la situation, ne désarme pas si facilement.

 

- Monsieur a pris son pied à regarder sa femme se faire défoncer, et maintenant il voudrait un peu d’intimité, c’est ça ? Madame réclame son petit câlin après s’être fait baiser ?

 

Si seulement, ça pouvait être vrai.

 

- C’est une chaude ta bourgeoise, elle aime le cul, tu dois pas t’ennuyer, renchérit Johnny avant de finir sa canette. T’arrives pas à la sauter qu’elle fait appel à nos services, ajoute-t-il en riant une fois la bière terminée.

 

- Je crois pas que ce soit, répond Georges en se levant enfin. Je crois que dans le couple madame porte la culotte et se tape tous les mecs qu’elle veut alors que monsieur n’a plus le droit de la toucher. Je me trompe ?

 

- Ce ne sont pas vos affaires ! Prenez votre bon et laissez nous maintenant.

 

Je leur tends un billet de 20 euros pour les inciter à quitter les lieux. Georges s’en saisit en me toisant d’un air moqueur tandis que Johnny, lui vide ses poches pour en sortir quelques pièces.

 

- Ce que tu nous files, c’est le pourboire pour le montage du lit, et moi, je te paye pour la pute que je me suis tapée à l’étage.

 

Il y a trois ou quatre euros en centimes. Je trouve la démarche humiliante mais je garde le silence, conscient que plus je réponds, moins j’ai de chance de les voir débarrasser le plancher.

Je les raccompagne jusqu’à l’entrée et m’adosse à la porte une fois qu’ils sont dehors, de peur qu’ils ne refranchissent le pas de la porte aussitôt sortis.

 

Charles

 

Ta femme comparée à une pute et tu ne dis rien ? Je n’ai d’ailleurs jamais vu la couleur de l’argent, espèce de salaud, tu l’as dissimulé et mis de côté pour pouvoir te payer un café au bureau… Cela, tu vas le payer, c’est le cas de le dire. La pute, c’est toi qui iras la faire au bois bientôt, je vais t’apprendre à ne pas défendre l’honneur de ta femme ! Espèce de lopette !!! Tu vas me rembourser ces quelques euros au centuple, je te le promets. Je me demande combien de bittes tu vas devoir sucer pour t’acquitter de ta dette, sale petit pédé !

 

Déborah



Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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Mercredi 14 octobre 3 14 /10 /Oct 17:00

Le silence après la tempête… Tempêtes des mots et des actes bestiaux derrière la cloison de mon placard, tempête de pensées contradictoires dans mon esprit torturé. Ma femme se fait baiser par deux types et je suis comme un con, menotté dans ce cagibi, dans le noir, plein de désir et de vénération pour celle que j’aime et qui me tourmente, mais aussi plein de mépris et de haine pour cette épouse infidèle qui se livre comme une dévergondée aux premiers venus. Je vous l’ai dit, c’est une tempête de sentiments contradictoires.

Les éjaculations survenues, les propos salaces ont pris fin… Je crois entendre des pas, des froissements de vêtements, mais plus un mot… Le silence après la jouissance… Moi, je bande… Point de jouissance, et cela fait des mois… Mon sexe est tendu, prêt à exploser, et il ne faudrait pas grand-chose pour me procurer ce plaisir tant espéré. Si j’avais eu l’usage de mes mains, je dois confesser que je n’aurais pas résisté au plaisir de me masturber… Faiblesse de la chair…

Le placard s’ouvre enfin et après avoir passé deux heures dans l’obscurité, la lumière de la chambre m’éblouit. Déborah me sort du placard avec une vigueur qui m’étonne. Elle ne porte plus que ses bas blancs et ses jolis escarpins.

 

- Alors ça t’a plu salope ?

 

Déborah porte ses yeux sur ma queue majestueusement dressée et me devance alors dans ma réponse.

 

- Oh mais tu n’as pas besoin de répondre, tu bandes ! Ca t’excite de savoir que ta petite femme se fasse sauter dans la chambre à coucher ! Quel vicieux tu fais !

 

Je ne peux nier mon excitation et je n’y tiens pas le moins du monde. Je ne suis plus en position depuis bien longtemps pour lui faire une scène de ménage.

 

- Oui Déborah, ça m’a excité de t’entendre prendre ton pied. J’espère que tu as joui.

 

Et en plus je suis sincère, sa jouissance passe avant la mienne, même si je suis sur le point d’exploser tant je suis excité et frustré. Mon plaisir passe par son épanouissement et si celui-ci exige qu’elle me trompe avec des inconnus sous notre propre toit, je l’accepte… Je me souviens parfaitement avoir eu cette pensée à ce moment précis.

 

Charles

 

Comme c’est touchant mon chéri, moi ce que je me souviens parfaitement, c’est l’association d’idée qui m’ait venu lorsque tu m’as demandé si j’avais « pris mon pied ». Tu es justement à mes pieds, menotté, pitoyable et j’ai envie de t’humilier davantage encore.

Alors je te tends mon pied et de ma voix narquoise, celle que j’use lorsque je m’adresse à ma lopette désormais, je t’ordonne de me baiser les orteils. Ma petite lope obéit aussitôt, je devine même un sourire de satisfaction sur sa face de cocu.



 

- Oui, baise moi les pieds, petite lope, c’est tout ce que tu auras droit de baiser désormais !

 

Je sens sa langue entre mes orteils, il salive et bave comme s’il voulait me les nettoyer. Il se comporte comme un chien, mais un chien heureux de son sort, qui déguste ses friandises… mes petits petons. Je prends plaisir au contact de sa langue sur mes orteils, je prends plaisir à le voir s’exécuter avec un tel zèle, je prends plaisir à entendre le bruit de suçon mêlé à ses petits gémissements.

 

- Oui, déguste mon toutou, déguste les pieds de ta Maîtresse !

 

Il redouble d’application, il aime que je me moque de lui, c’est un vrai maso. Dire que je vivais avec « ça » depuis 7 ans et que je ne m’étais jamais aperçue de rien. Je remarque alors qu’il bande, et que son sexe a une vigueur étonnante quand on sait que personne n’a pu le toucher pour obtenir ce résultat. Je tends alors le pied en direction de sa bitte et il m’adresse un sourire qui dénote toute la fierté qu’il a à me présenter une si belle érection. Je réponds à son sourire en le toisant méchamment.

 

- Baisse les yeux devant ta Maîtresse, petite salope !

 

Je pose mon pied sous ses couilles pour les soupeser. Elles sont gonflées de plaisir, depuis le temps qu’il n’a pas juté… Mais je suis surtout étonnée, et même agréablement surprise, par leur incroyable douceur. Il est épilé et cela lui fait dés lors une vraie peau de bébé. J’apprécie le contact, et lui aussi à en croire le petit couinement de contentement.

 

- Humm, elles sont bien douces tes couilles maintenant… Ca te plaît dis moi ?

 

- Oui… Oh oui…

 

Il y a dans sa voix une excitation incroyable. Ce serait amusant que mes livreurs remontent à cet instant. Que font ils d’ailleurs ? Depuis combien de temps sont ils redescendus ? Dix ? Quinze minutes ? Une idée m’effleure l’esprit lorsque mon cocu de mari se met à hoqueter devant moi.

 

Déborah

 

Je ne hoquette pas ma chérie, je jouis. Le contact délicieux de ton pied sur ma verge tendue me fait exploser de plaisir. Ma frustration dure depuis trop longtemps et je ne peux retenir cette déferlante de plaisir. Quelle humiliation ! C’est la première fois que je jouis de la sorte… Je suis menotté, agenouillé et tripoté de l’extrémité du pied de mon épouse. Je sens le plaisir qui monte en moi et je ne fais rien pour réprimer cette montée de sève précoce. Cela fait trop longtemps que je n’ai pas joui. Mon sperme jaillit et éclabousse le pied de Déborah, surprise puis courroucée par mon laisser aller.

 

- Espèce de salaud ! Tu me jutes sur le pied !

 

Je suis à la fois surpris, confus et heureux. Surpris de me laisser aller ainsi, confus de cet orgasme non autorisé, mais heureux aussi de pouvoir enfin libérer mon plaisir.

 

- Pardon Maîtresse, pardon…

 

Mon orgasme me fait pas tourner la tête comme jamais auparavant, c’est voluptueux mais ce qui l’est encore plus, c’est que l’orgasme achevé, mon excitation demeure. Ma bitte perd un peu de sa vigueur, mais dans ma tête, je suis toujours très excité. Déborah me foudroie du regard, je la trouve plus belle et plus sexy que jamais… Probablement est-ce le fait qu’elle me soit désormais inaccessible… Il s’agirait bien là d’un plaisir masochiste.

 

- Nettoie tes cochonneries et vite ! ordonne-t-elle d’une voix qui ne souffre aucune contestation.

 



J’ai toujours été dégoûté par mon propre sperme, et pourtant, sans me poser de questions, je me courbe sur son pied et je lèche mon foutre. Je ne suis même pas écoeuré, je trouve cela normal, et je sens poindre un plaisir trouble à me rabaisser de la sorte.

Le goût est fade, décevant, un peu salé, mais loin d’être aussi répugnant que l’avais imaginé.

 

 

- Alors mon chéri, il est bon ton sperme on dirait ?

 

Elle se moque de moi et j’adore cela. Elle se prend au jeu, elle aime cela elle aussi, je le sens, et c’est notre premier grand moment de sensualité partagée depuis le début de ma vie d’esclave.

 

Charles

 

Tu es décidément un grand romantique mon petit soumis… Mais ton côté fleur bleue ne m’étonne pas… Un grand sentiment de sensualité partagée, c’est franchement bien trouvé car en plus, c’est assez juste. C’est la première fois que je prends plaisir avec mon petit mari, sans arrière pensée, sans repenser à ce qu’il a fait avec Lila, sans esprit de vengeance… Juste par plaisir, juste parce que notre relation est devenue naturelle… Evidemment, je pense à cela maintenant, avec le recul, et parce que Charles évoque cette « sensualité partagée », sur le coup, je jouis de ma toute puissance, et après m’être fait tringlée comme une vulgaire pétasse, le contraste est délicieux. Je mouille encore, je ne suis pas repue, je suis une vraie chatte en chaleur…

 

- Puisque je vois que tu aimes le sperme, la prochaine fois, je leur dirai de tout me cracher sur la chatte, et je t’ordonnerai de venir nettoyer.

 

Je ne réalise la portée de cette idée qu’une fois formulée. J’imagine aussitôt ma chatte couverte du sperme de mes amants et Charles à quatre pattes en train de lécher et laper comme un chien. Je n’en reviens pas de cette idée qui ne m’a jamais effleuré l’esprit avant cet instant.

 

- Oh Maîtresse, non, je vous en supplie… Je ne pourrai pas…

 

Il a abandonné mon pied pour se permettre de protester et cela me met hors de moi. Je n’ai pas envie de l’entendre se plaindre, encore moins protester… Je le veux à mes pieds, docile, c’est un moins que rien, un esclave juste bon à boire son propre foutre. Je veux pouvoir en faire ce que je veux. Je suis excitée pour nourrir de telles pensées, je me sens grisée. Un sentiment de toute puissance m’envahit. Je le repousse du pied et il tombe à la renverse… Lourdement… Il est toujours menotté, pitoyable, offert à mon bon vouloir.

J’ai très envie de lui écraser ma chatte sur le visage mais Johnny m’interpelle depuis le rez-de-chaussée.

 

- Ca va ? s’écrie-t-il en commençant à monter les marches. Madame ? Ca va ?

 

Il aura entendu mon mari s’écrouler et pensé que je suis tombée. Qui d’autre d’ailleurs ? Il ne peut pas penser un seul instant que mon mari est avec moi, qu’il était enfermé dans le placard au moment où il m’a sauté.

 

- Ne le laisse pas monter, je t’en prie.

 

Charles a saisi avant moi qu’il risquait d’être surpris dans une bien fâcheuse posture. Il a de la chance, je n’ai plus envie de les revoir, mais alors plus du tout… La honte et le dégoût m’envahissent à l’idée de devoir affronter les regards grivois de ces deux types qui viennent de me baiser. Je n’ai pas envie d’entendre leurs sous entendus graveleux, de voir leurs sourires narquois ou de sentir leurs regards se poser sur mon cul en pensant qu’ils viennent de le défoncer.

 

- Non, ça va très bien merci.

 

Je réponds donc en criant du haut de la chambre, stoppant net sa progression dans les escaliers.

 

- On va devoir y aller m’dame… Faudrait juste nous signer le bon d’installation.

 

Merde, je n’ai vraiment aucune envie de descendre les retrouver… Et s’ils profitaient de moi à nouveau ? C’est alors qu’une idée nouvelle et incroyablement perverse fulgure dans mon esprit. Ce n’est pas moi qui vais aller signer ce bon, c’est Charles.

 

Déborah

 

 

J’ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que Déborah me lance un ultimatum des plus humiliants et déplaisants.

Après la trouille d’être surpris en fâcheuse posture, à poil, menotté et étendu aux pieds de Déborah, le visage probablement barbouillé de mon sperme, ma Maîtresse m’ordonne de descendre signer leur bon d’installation.

 

- Soit tu descends voir mes petits amis, soit je les appelle !

 

- Oh Maîtresse je vous en supplie, pas ça…

 

Après avoir été humilié devant Bruno il y a quelques mois, après les humiliations récurrentes devant Cindy qui m’épile recto verso tout en écoutant ma femme lui raconter les détails de ma vie d’esclave, je dois maintenant boire le calice jusqu’à la lie en allant au devant des amants de mon épouse. Elle veut me voir jouer le rôle du brave mari cocu et soumis… Que je suis mais que je n’ai pas envie de jouer à cet instant.

 

- Tu préfères descendre les voir en peignoir ou tu préfères que je les fasse venir ici maintenant et qu’ils te voient attaché et à poil… Enfin à poil, c’est une façon de parler vu que ta petite bitte est parfaitement épilée. Ils vont sûrement bien se foutre de ta gueule… Et si ça se trouve, ils vont vouloir te prendre le cul, je leur dirai que tu te prends des godes tous les jours.

 

Le monde s’écroule autour de moi. J’essaie de me relever, pitoyable que je suis, nu et les poignets menottés dans le dos. C’est une ultime réaction machiste, j’espère l’intimider physiquement en me remettant debout. Mais ma détermination vacille en un instant, lorsque Déborah lit dans mon regard ma volonté de lui résister. Elle me toise avec dédain et se tourne vers la porte.

 

- Je vois, fait elle avec une pointe de déception. Tu n’es pas aussi soumis que tu le prétends. Je n’ai pas d’autre choix que de t’offrir à mes amants. Et tu sais quoi, pour te faire passer tes manies de macho, je vais leur proposer de t’enculer. Et s’ils ne veulent pas, je les paierai, à combien tu estimes ton cul ? Je vais t’apprendre à obéir, tu vas voir, tu vas bien les sucer, ils vont te bourrer à tout de rôle, et après, ils te cracheront tout leur foutre sur le visage. Tu vas adorer…

 

Elle a déjà la main sur la poignée de porte, je ne peux pas accepter… Je ne suis pas homo… C’est au dessus de mes forces, je craque.

 

- C’est bon Déborah, tu as gagné, je vais descendre les voir.

Elle sourit, elle ne voit pas que j’ai les larmes aux yeux.

 

Charles

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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Lundi 5 octobre 1 05 /10 /Oct 08:32

 

Mon épouse coule de plaisir et moi, dans mon cagibi, je bande. Ne rien voir mais tout entendre est incroyablement excitant. Je bande sans m’être touché (comment aurais-je pu, les mains ligotées dans le dos ?) mais plus étonnant encore, je bande sans même m’en apercevoir immédiatement, hypnotisé que je suis par la voix de Déborah. Je ne la reconnais pas ; ni dans ses propos, ni dans la provocation extrême dont elle fait preuve. Elle me donne l’impression d’une garce avide de sexe et je ne l’ai jamais vu comme ça. Encore me direz vous que je ne la vois pas, je l’entends simplement. Mais cela me suffit pour l’imaginer.



Elle est à quatre pattes sur le lit, le cul offert à l’un de ces types et face à elle, l’autre gars lui a fourré sa queue dans la bouche. Je l’entends hoqueter et gémir.

Et ces salauds qui grognent de plaisir, qui se moquent de ma pauvre épouse, j’enrage d’être ici impuissant à les entendre.

 

- Oh putain elle est bonne !

 

- C’est pas la première fois qu’elle taille des pipes à des inconnus moi je te le dis, elle sait s’y prendre. Une vraie pute !

 

Déborah, une pute ! Quel salaud ! Mais aux gémissements étouffés de mon épouse, je l’imagine en train d’approuver chaque remarque, chaque insulte, chaque moquerie. Elle a la bouche pleine de son sexe et j’envie ce rustre, j’aimerais être à sa place. Moi aussi j’aurais eu une belle queue à lui faire sucer.

 

Charles

 

Une belle queue à faire sucer ? Laisse moi rire ! Celle de Johnny est deux fois plus grosse que ton misérable vermisseau… Et Georges derrière moi, il sait s’en servir, il m’a déjà fait jouir sans même s’en rendre compte. Si je n’avais pas eu la bouche pleine, tu m’aurais sûrement entendu hurler. Mais la queue de Johnny me bâillonne et je ne peux sortir d’autres sons que ces petits gémissements que tu as relatés.

 

- Allez, c’est mon tour de la bourrer ! lance Johnny en retirant sa bitte de ma bouche.

 

Je reprends ma respiration d’un coup, hoquetant comme une traînée et me bavant dessus comme ces filles qui se font défoncer dans les films pornos et que je visionne beaucoup ces derniers temps. Je me surprends même à tirer la langue comme une salope avide de sexe, ce que je suis à cet instant, c’est évident.

Cette posture obscène n’échappe pas à Georges lorsqu’il se poste à son tour en face de moi.

 

- Eh bien ma petite dame, on dirait qu’elle aime la bitte dîtes moi !

 

- Oui, oui… Mon mari ne me baise plus depuis des mois, et il n’est pas aussi bien monté que vous !

 

- T’entends ça Johnny ? Madame est mariée à une petite bitte !

 

En guise de réponse, Johnny s’enfonce d’un coup dans ma chatte trempée. C’est sûr qu’il est mieux monté que Charles, et il sait s’en servir le salaud ! Il me ramone à une vitesse qui me fait littéralement hurler. Et pour me faire taire, Georges m’enfonce son sexe entre les lèvres. Il se sert de ma bouche comme d‘un sexe et me saisit la nuque pour m’empêcher de le recracher. Dans le même temps, Johnny s’agrippe à mes hanches et me pilonne avec une violence qui m’est inconnue jusqu’alors.




Je me sens prise comme jamais. Livrée à deux hommes, deux brutes qui m’utilisent pour leur propre compte et qui ne se soucient plus de moi et de mon plaisir. Je suis utilisée comme vide couilles et cette pensée me fait jouir à nouveau. Cette fois, mes livreurs s’en aperçoivent.

 

- Ahhh !! beugle Johnny. Cette pute jouit en même temps que moi !!! Ahhh !!!

 

Il se retire d’un coup de ma chatte et le vide crée au fond de moi me coupe le souffle.

 

- Ahhh je jouis sur ton cul salope !

 

Et en effet, je sens le sperme chaud de Johnny se répandre sur mes fesses, bientôt imité par Georges qui se retire de ma gorge pour se vider à son tour sur mon cul. Je m’effondre en soupirant de plaisir, les cuisses écartées, la vulve trempée, le cul maculé de leur foutre. Lorsque je reprends mes esprits et du même coup conscience de l’obscénité de ma posture, ils sont déjà rhabillés. Johnny finit sa bière en me regardant d’un air fier et goguenard, Georges quitte la chambre sur la pointe des pieds.

Je me retrouve bientôt seule… Enfin seule, c’est une façon de parler… J’ai mon petit cocu dans le placard.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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Lundi 28 septembre 1 28 /09 /Sep 13:42

Je commence à avoir des crampes, j’ai chaud et j’ai mal au cul. Je me suis assis en oubliant le plug et ce dernier m’a déchiré les entrailles. J’ai laissé échapper un petit cri qui m’a pétrifié de terreur car j’ignorais alors si les livreurs se trouvaient dans la chambre. J’imagine un instant l’un de ces machos ouvrir le placard et me surprendre ainsi attaché et sodomisé. Quelle honte ! Quelle déchéance !

Mais non, ils remontent et commencent à installer le nouveau lit de Déborah.

 

- Cette chambre va devenir un vrai baisodrome, t’as vu la taille du lit !

 

- Un vrai lit à partouzes !

 

- Et tous ces miroirs sur les murs, putain ça m’a l’air d’une rude salope !

 

- T’as vu comme elle nous a regardé en bas.

 

- Moi ce que j’ai surtout vu, c’est qu’elle a retiré sa culotte !

 

- Non ?

 

- Je te jure, t’as pas vu comme elle se tenait dans son petit canapé, sa robe remontée à mi cuisses, jambes écartées, on lui voyait la touffe !

 

L’autre est au bord de la crise d’apoplexie et se refuse d’être passé à côté d’un tel spectacle.

 

- Non, tu me fais marcher.

 

- Je te jure, ricane l’autre. Je peux même te dire que c’est une vraie blonde.

 

Visiblement Déborah leur a fait un petit show en bas mais n’est pas encore passée à l’acte. Pourtant cela fait dix minutes que je ne les entendaient plus, étaient ils dans le camion ?

J’ai la réponse en entendant mon épouse faire irruption dans la chambre.

 

- Messieurs, vous avez fini vos bières ?

 

J’imagine Deb’, serviable et aguicheuse leur proposer les bières.

 

Charles

 

 


Je suis dissimulée dans le couloir depuis quelques secondes et j’ai tout entendu. Georges a déjà vu ma petite chatte, et quant à Johnny, et bien j’espère la lui montrer dans quelques instants.

 

- Vous m’avez fait une chambre superbe, vraiment quel lit magnifique !

 

- Oui il est spacieux, répond Johnny au moment où je lui reprends la bière pour le débarrasser.

 

Je la pose sur la commode et m’assied sur le nouveau lit pour en tester le confort. Je fais rebondir mon petit cul et m’arrange du même coup pour écarter les cuisses de manière naturelle. Cette fois, il ne peut pas ne pas avoir remarqué mon absence de petite culotte. Ma robe est aussi remontée très haut. La lisière de mes bas est totalement découverte et le haut de ma cuisse parfaitement dénudée.

Les deux hommes ont les yeux fixés sur mon entrejambe et sourient en silence. Nous atteignons le point de non retour : soit je rabaisse ma robe et je quitte la chambre précipitamment, passant alors pour une salope d’allumeuse, soit je reste et je m’offre, passant pour une salope… tout court.

Je demeure immobile à répondre à leur sourire d’un air suggestif, prenant bien soin de ne pas recouvrir mes cuisses, ni même de les serrer.

Georges pose sa cannette de bière sur la commode et s’approche de moi en souriant d’un petit air narquois.

 

- La petite dame souhaite peut être inaugurer son lit maintenant.

 

- Si ça fait partie du service après vente, j’aurais tort de m’en priver.

 

Cette fois, le signal est donné. Georges pose ses mains sur mes cuisses et m’incite doucement mais fermement à les écarter.

 

- Madame a oublié sa petite culotte on dirait, relève-t-il en se tournant vers son compagnon pour lui signifier que lui, avait déjà relevé cet « oubli ».

 

Johnny baisse son pantalon et son slip et m’exhibe une belle queue déjà à demie dressée. Cette semi érection est à elle seule aussi impressionnante que la bitte de mon mari lorsqu’il bande bien dur. C’est un beau morceau, il est bien monté, j’ai de la chance.



Les yeux rivés sur la queue de Johnny, je n’ai pas vu Georges s’agenouiller entre mes cuisses. Il me butine consciencieusement mais se retire au bout de quelques secondes.

 

- Je vois que madame n’a pas besoin d’être lubrifiée (puis il ajoute à l’égard de son copain qui est en train de grimper sur le lit pour me présenter sa queue à sucer). Putain Johnny, cette salope elle mouille tu peux pas imaginer !

 

- Si je vais bientôt imaginer t’inquiètes, répond il en finissant de s’enfiler un préservatif. Allez ma salope bouffe moi la queue !

 

Et je me retrouve la bouche pleine dans la seconde qui suit. Je sens la bitte durcir sous ma langue en quelques instants. Je ne tarde pas à suffoquer. Ni Bruno ni Charles ne sont aussi bien montés. Je m’étrangle et je bave, ce qui n’a d’autres conséquences que de le faire rire.

 

- Cette salope, elle aime ça regarde ! lance Johnny à Georges qui était reparti dans une petite séance de minette. Regarde elle se bave dessus.

 

- Ouais, ben là où je suis, c’est elle qui me bave dessus, répond il en se décollant de ma chatte trempée. Je confirme elle aime ça, pas vrai ma petite dame ?

 

Pour lui, je suis « sa petite dame », pour Johnny, je suis « sa salope »… Ca me convient et me résume assez bien. Une petite bourgeoise bien salope. Johnny se retire de ma bouche pour me permettre de répondre.

 

- Oui, oui, j’adore ça… Qu’est-ce que vous attendez pour me baiser ?

 

- Putain quelle pute ! s’esclaffe Johnny. T’entends ça ! Elle réclame !

 

- Ouais, répond Georges en ôtant son pantalon et en me présentant sa queue déjà bien dressée, et toute veinée.

 

- Tourne toi et fous toi à quatre pattes, ordonne Johnny. Je vais t’en donner moi de la bitte, tu vas voir.

 

J’obéis, plus excitée que jamais, et je lui présente mes fesses pendant que Georges monte sur le lit pour me présenter sa queue à sucer. Je vais être prise par derrière tout en suçant une queue, une première pour moi… Je coule de plaisir.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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Mercredi 23 septembre 3 23 /09 /Sep 11:08

 

Me décevoir ? Ma chérie, voyons comment peux tu imaginer pouvoir me décevoir ? Tu es ma Maîtresse, ma Reine, ma Déesse. Je t’obéis, te respecte, te vénère… Comment pourrais tu me décevoir ? Ah si, une chose, une seule me vient à l’esprit : la déception pourrait venir d’un abandon… de ma personne (je suis un vilain petit égoïste égocentrique, excuse moi) ou de ce mode de vie qui est devenu ma fierté. Pour le reste, tu peux faire ce que tu veux, réagir comme tu l’entends, seul compte ton plaisir et ton bien être. Je suis ton faire valoir, ton serviteur, ton disciple… O ma Déesse. Toi aussi pour cette vie, tu as consenti à des sacrifices (peut être en parlerons nous un jour ?) alors je n’ai sûrement pas le droit d’être déçu… Si c’était le cas, comme je me dois de t’avouer tout ce que je peux avoir sur le cœur, je te le confierai, mais alors, sois sans pitié et promets moi de réprimer cette déception injustifiée par la plus impitoyable des corrections.

 

Charles

 

Voilà une promesse qu’il m’est facile de tenir, et une annonce qui n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde. Mais revenons à nos moutons… Ou devrais-je dire à nos livreurs.

Je dois t’avouer mon chéri qu’ils sont pas mal du tout, aussi costaud que je l’avais espéré et d’apparence plutôt avenante. Le plus grand, le plus vieux aussi, est un peu bedonnant, mais il dégage une assurance et une bonhomie qui lui donne un air viril très sympathique. L’autre, plus petit, le cheveux ras, est athlétique, la démarche est plus souple, l’œil plus vicieux. Il me déshabille du regard pendant que son compagnon se présente.

 

- Moi c’est Georges, dit le grand, et lui, c’est Johnny ! Où est-ce qu’on vous le monte votre lit, ma petite dame ?

 

Il a une voix chaude, enjôleuse et malgré la familiarité des mots et de l’expression, on sent un respect et une certaine réserve en face de ma tenue très suggestive.

 

- C’est à l’étage, suivez moi !

 

Je les précède dans l’escalier pour qu’il puisse jouir de la vision imprenable sur mon cul. D’ailleurs, j’accentue mes déhanchements, et au niveau des dernières marches, je fais de plus grandes enjambées pour que ma robe remonte plus haut et dévoile ainsi mes bas magnifiques. Je sens le poids des regards sur mes fesses, et lorsque je me retourne en haut des escaliers, ils ont les yeux vissés sur mon cul. Je leur lance une banalité du genre « vous avez eu du mal à trouver ? » Puis « suivez moi ».




Dans ma chambre, je suis plus qu’excitée à l’idée de savoir que mon mari est présent dans le placard et qu’il puisse suivre notre discussion. Je l’imagine menotté et recroquevillé dans le noir, avec son plug dans le cul, probablement pendu au son de ma voix. Je mouille comme une folle, et je dois bien me retenir pour ne pas tomber à genoux devant mes deux livreurs pour leur tailler une pipe. J’en ai très envie.

 

- Vous allez devoir démonter l’ancien lit, mon mari n’a même pas su s’en charger, c’est un incapable.

 

Et paf mon chéri, tu entends, prends ça !

 

- Ne vous inquiétez pas madame, c’était prévu, on se charge de tout ! répond Johnny, le second livreur, dont j’entends enfin la voix.

 

Oui, c’est cela chargez vous de tout, mais n’oubliez surtout pas de charger madame, elle en a envie et bien besoin. Si je ne me fais pas baiser comme il faut avant leur départ, je vais devenir folle.

 

- Bon, ben je vous laisse travailler, dis-je en passant devant Georges qui me toise d’un air goguenard.

 

Ah ce que j’aurais aimé qu’il me barre le passage et pose ses grosses mains sur mes épaules pour me forcer à m’agenouiller et le prendre en bouche. Mais il ne l’a pas fait, il est trop bien élevé, je n’ai pas été assez démonstrative peut être ?

 

Déborah

 

Démonstrative, oh que si tu l’as été. Sans te voir car le placard ne dispose aucune ouverture sur la chambre, au seul son de ta voix, je peux t’assurer que l’on perçoit bien ton désir de baiser. Tu as la voix d’une chatte en chaleur, excuse moi de te le dire si crûment… et je ne suis pas le seul à l’avoir remarqué. Tes amis livreurs se lâchent en commentaires graveleux aussitôt qu’ils se retrouvent seuls.

 

- Oh putain, celle-là elle m’a l’air bonne !

 

- Elle est chaude comme la braise, renchérit l’autre en riant. Tellement chaude qu’elle en a le feu au cul !

 

- Une bourgeoise en chaleur… Ca faisait longtemps que je n’étais pas tombé sur un numéro pareil.

 

- Et moi je me demandais même si ça existait…

 

- C’est parce que t’as pas mon expérience, mon gars, une fois je me suis quasiment fait violer par la maîtresse de maison. Elle m’a avoué quand on est repartis, j’étais avec Paulo, il est à la retraite mais tu l’as connu… Bref, elle m’a avoué en repartant que ce la faisait trois ans qu’elle avait pas baisé comme ça, tu l’aurais vu comme elle était gênée, elle s’excusait presque, c’en était comique. En tout cas, c’était une chaudasse de première, un sacré coup, son mari était bien con de ne pas la tringler.

 

- Oui, ben t’as entendu ce qu’elle a dit du sien de mari. Un incapable !

 

- Incapable de démonter le lit, incapable de la baiser si ça se trouve. Je suis sûre qu’elle en a envie.

 

- Evidemment qu’elle en a envie. T’as pas vu comme elle nous a allumé en montant les escaliers. Elle a un cul qui ne demande qu’à se faire bourrer !

 

- Oh putain, je vais avoir du mal à me concentrer sur le montage, j’ai la gaule putain.

 



Voilà, ma femme les fait bander et moi, je suis comme un con dans ce placard, à poil et pénétré par le plug, obligé de les entendre salir mon épouse de ces propos vulgaires. Comment peut elle être attirée par des types aussi  communs et grossiers ?

 

Charles

 

Commun dis tu ? Attend de voir ce que ces types ont dans le pantalon et tu vas comprendre ce qui m’attire chez eux. Pour eux, je suis le « petit extra » de leur existence banale, et ils savent en profiter… Cela, je l’ai remarqué avec le recul de mes expériences extra conjugales. Ces gens « communs et grossier » comme tu dis, savent aller à l’essentiel, prendre et donner du plaisir. Eux ils bandent sur commande mon chéri, il savent apprécier « le petit joyau » que je suis, ce qu’ils appellent dans leur « jargon » un « bon coup ». Et pour ce qui est de leur grossièreté, et oui, ta petite bourgeoise de femme aime cela. Je suis excitée ce jour là à l’idée d’imaginer les propos qu’ils ont tenu derrière mon dos et que tu viens de rapporter. Mais ne vais-je pas bientôt les entendre à mon tour ?

 

Déborah.

Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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