Mercredi 23 septembre 3 23 /09 /Sep 11:08

 

Me décevoir ? Ma chérie, voyons comment peux tu imaginer pouvoir me décevoir ? Tu es ma Maîtresse, ma Reine, ma Déesse. Je t’obéis, te respecte, te vénère… Comment pourrais tu me décevoir ? Ah si, une chose, une seule me vient à l’esprit : la déception pourrait venir d’un abandon… de ma personne (je suis un vilain petit égoïste égocentrique, excuse moi) ou de ce mode de vie qui est devenu ma fierté. Pour le reste, tu peux faire ce que tu veux, réagir comme tu l’entends, seul compte ton plaisir et ton bien être. Je suis ton faire valoir, ton serviteur, ton disciple… O ma Déesse. Toi aussi pour cette vie, tu as consenti à des sacrifices (peut être en parlerons nous un jour ?) alors je n’ai sûrement pas le droit d’être déçu… Si c’était le cas, comme je me dois de t’avouer tout ce que je peux avoir sur le cœur, je te le confierai, mais alors, sois sans pitié et promets moi de réprimer cette déception injustifiée par la plus impitoyable des corrections.

 

Charles

 

Voilà une promesse qu’il m’est facile de tenir, et une annonce qui n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde. Mais revenons à nos moutons… Ou devrais-je dire à nos livreurs.

Je dois t’avouer mon chéri qu’ils sont pas mal du tout, aussi costaud que je l’avais espéré et d’apparence plutôt avenante. Le plus grand, le plus vieux aussi, est un peu bedonnant, mais il dégage une assurance et une bonhomie qui lui donne un air viril très sympathique. L’autre, plus petit, le cheveux ras, est athlétique, la démarche est plus souple, l’œil plus vicieux. Il me déshabille du regard pendant que son compagnon se présente.

 

- Moi c’est Georges, dit le grand, et lui, c’est Johnny ! Où est-ce qu’on vous le monte votre lit, ma petite dame ?

 

Il a une voix chaude, enjôleuse et malgré la familiarité des mots et de l’expression, on sent un respect et une certaine réserve en face de ma tenue très suggestive.

 

- C’est à l’étage, suivez moi !

 

Je les précède dans l’escalier pour qu’il puisse jouir de la vision imprenable sur mon cul. D’ailleurs, j’accentue mes déhanchements, et au niveau des dernières marches, je fais de plus grandes enjambées pour que ma robe remonte plus haut et dévoile ainsi mes bas magnifiques. Je sens le poids des regards sur mes fesses, et lorsque je me retourne en haut des escaliers, ils ont les yeux vissés sur mon cul. Je leur lance une banalité du genre « vous avez eu du mal à trouver ? » Puis « suivez moi ».




Dans ma chambre, je suis plus qu’excitée à l’idée de savoir que mon mari est présent dans le placard et qu’il puisse suivre notre discussion. Je l’imagine menotté et recroquevillé dans le noir, avec son plug dans le cul, probablement pendu au son de ma voix. Je mouille comme une folle, et je dois bien me retenir pour ne pas tomber à genoux devant mes deux livreurs pour leur tailler une pipe. J’en ai très envie.

 

- Vous allez devoir démonter l’ancien lit, mon mari n’a même pas su s’en charger, c’est un incapable.

 

Et paf mon chéri, tu entends, prends ça !

 

- Ne vous inquiétez pas madame, c’était prévu, on se charge de tout ! répond Johnny, le second livreur, dont j’entends enfin la voix.

 

Oui, c’est cela chargez vous de tout, mais n’oubliez surtout pas de charger madame, elle en a envie et bien besoin. Si je ne me fais pas baiser comme il faut avant leur départ, je vais devenir folle.

 

- Bon, ben je vous laisse travailler, dis-je en passant devant Georges qui me toise d’un air goguenard.

 

Ah ce que j’aurais aimé qu’il me barre le passage et pose ses grosses mains sur mes épaules pour me forcer à m’agenouiller et le prendre en bouche. Mais il ne l’a pas fait, il est trop bien élevé, je n’ai pas été assez démonstrative peut être ?

 

Déborah

 

Démonstrative, oh que si tu l’as été. Sans te voir car le placard ne dispose aucune ouverture sur la chambre, au seul son de ta voix, je peux t’assurer que l’on perçoit bien ton désir de baiser. Tu as la voix d’une chatte en chaleur, excuse moi de te le dire si crûment… et je ne suis pas le seul à l’avoir remarqué. Tes amis livreurs se lâchent en commentaires graveleux aussitôt qu’ils se retrouvent seuls.

 

- Oh putain, celle-là elle m’a l’air bonne !

 

- Elle est chaude comme la braise, renchérit l’autre en riant. Tellement chaude qu’elle en a le feu au cul !

 

- Une bourgeoise en chaleur… Ca faisait longtemps que je n’étais pas tombé sur un numéro pareil.

 

- Et moi je me demandais même si ça existait…

 

- C’est parce que t’as pas mon expérience, mon gars, une fois je me suis quasiment fait violer par la maîtresse de maison. Elle m’a avoué quand on est repartis, j’étais avec Paulo, il est à la retraite mais tu l’as connu… Bref, elle m’a avoué en repartant que ce la faisait trois ans qu’elle avait pas baisé comme ça, tu l’aurais vu comme elle était gênée, elle s’excusait presque, c’en était comique. En tout cas, c’était une chaudasse de première, un sacré coup, son mari était bien con de ne pas la tringler.

 

- Oui, ben t’as entendu ce qu’elle a dit du sien de mari. Un incapable !

 

- Incapable de démonter le lit, incapable de la baiser si ça se trouve. Je suis sûre qu’elle en a envie.

 

- Evidemment qu’elle en a envie. T’as pas vu comme elle nous a allumé en montant les escaliers. Elle a un cul qui ne demande qu’à se faire bourrer !

 

- Oh putain, je vais avoir du mal à me concentrer sur le montage, j’ai la gaule putain.

 



Voilà, ma femme les fait bander et moi, je suis comme un con dans ce placard, à poil et pénétré par le plug, obligé de les entendre salir mon épouse de ces propos vulgaires. Comment peut elle être attirée par des types aussi  communs et grossiers ?

 

Charles

 

Commun dis tu ? Attend de voir ce que ces types ont dans le pantalon et tu vas comprendre ce qui m’attire chez eux. Pour eux, je suis le « petit extra » de leur existence banale, et ils savent en profiter… Cela, je l’ai remarqué avec le recul de mes expériences extra conjugales. Ces gens « communs et grossier » comme tu dis, savent aller à l’essentiel, prendre et donner du plaisir. Eux ils bandent sur commande mon chéri, il savent apprécier « le petit joyau » que je suis, ce qu’ils appellent dans leur « jargon » un « bon coup ». Et pour ce qui est de leur grossièreté, et oui, ta petite bourgeoise de femme aime cela. Je suis excitée ce jour là à l’idée d’imaginer les propos qu’ils ont tenu derrière mon dos et que tu viens de rapporter. Mais ne vais-je pas bientôt les entendre à mon tour ?

 

Déborah.

Par Charles et Déborah - Publié dans : 5. Les livreurs
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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