1. Le jour où tout a basculé

Dimanche 15 mars 7 15 /03 /Mars 22:24

 

Je me laisse chasser du domicile sans opposer de résistance… Je suis mis à la porte de chez moi par ma femme… Mais n’a-t-elle pas revendiquer notre demeure comme étant la sienne ? Je ne veux plus de toi chez moi… Ce sont ces mots… Et maintenant je me retrouve à la rue comme un con. Oui, comme un con… Je l’ai trompé comme un con, je me suis laissé surprendre comme un con, j’ai bandé à ses pieds comme un con… Je suis sur le trottoir, il pleut, et je ne suis vêtu que d’un pantalon et d’un sweat. Je n’ai nulle part où aller, et je prends conscience à cet instant que je suis dans un beau pétrin : je n’ai pas un sou en poche, je n’ai ni papiers ni carte bleue, et je n’ai pas eu la présence d’esprit d’emporter mon portable. Je suis à la rue, plus démuni qu’un clochard.

Je ne peux me résoudre à aller chez des amis, ils ne comprendraient pas pourquoi je suis dans cette situation et je me vois mal leur raconter ce qui s’est passé. Je reste une heure en bas de chez moi, puis quand je suis bien trempé, bien frigorifié aussi, je me résous à remonter chez moi.

N’ayant pas de clé, et me voyant mal supplier Déborah dans l’Interphone sur le trottoir, j’attends qu’un voisin rentre pour lui emboîter le pas.

Je sonne à la porte, fébrile et honteux, ignorant si ma femme a quelque peu digéré ce qu’elle a vu.

Elle m’ouvre sans retirer la chaîne de sécurité, et l’expression de son visage se durcit aussitôt qu’elle me voit.

 

- Qu’est-ce que tu veux encore ? Je t’ai dis que je ne voulais plus te voir ! Il faut te le dire dans quelle langue ?

 

Sa colère n’est nullement retombée. Son agressivité est palpable. Si je force le passage, nul doute qu’elle est prête à me gifler. Je préfère parlementer.

 

- Allez Déborah s’il te plaît, laisse moi entrer… Donne moi au moins mes papiers et de l’argent !

 

Deborah sourit enfin et je crois un instant qu’elle va se raviser.

 

- T’as qu’à faire la pute pour te trouver du fric… Sinon, je te l’ai dis, tu vas dormir chez l’autre pétasse !

 

Et elle me re-claque la porte au nez. Je suis abasourdi par l’attitude de mon épouse, sa dureté, et le vocabulaire qu’elle utilise. Pute, pétasse, et moi je suis un salaud, un salopart… Ce sont des mots crus que je ne lui aurai jamais prêté si je ne les avais entendu ce matin dans sa bouche. Et si j’ajoute qu’elle m’a giflé tout à l’heure, donné des coups de pied, viré de chez moi, je ne peux même pas dire qu’elle a changé, je suis en dessous de la vérité, elle s’est métamorphosée… Cet adultère n’est pas en train de provoquer un bouleversement de notre vie, c’est un véritable cataclysme. Et c’est au moment où je me retrouve seul comme un con devant la porte close de notre appartement, que j’entrevois le divorce et la fin de notre couple. J’ai tout gâché par ma faute, comme un con…

 

Charles

 

J’ai mis mon mari dehors et pour de bon… Il ne s’est pas rebellé, il a tout accepté, je l’ai vu comme jamais je ne l’ai vu auparavant : soumis, encaissant mes coups et mes remarques humiliantes ; et cela me trouble plus que je ne le souhaiterai. Maintenant qu’il est à la rue, je me sens incroyablement bien et tout aussi incroyablement… excitée… Est-ce la vision de mon époux en train d’enculer Lila ? Est-ce le corps gracieux de cette jeune fille ? Car c’est la première fois que je vois une autre femme dans une position aussi scabreuse… Est-ce le sentiment de pouvoir que m’a donné le fait de gifler mon mari ? Me serais-je laissée griser par les suppliques qu’il m’a adressées, les baisers qu’il a déposé à mes pieds ?

Ces questions ne sont bien évidemment que pure rhétorique, je les pose ici et maintenant dans l’unique but de vous expliquer l’excitation qui me tenaille dés lors que je me retrouve seule dans cet appartement immense… Mon appartement immense… Car ma décision est prise, et Charles devra l’accepter s’il ne veut pas d’un divorce à ses torts, je prends ce soir les rennes du pouvoir dans notre couple !

Qu’il y réfléchisse maintenant qu’il est à la rue, qu’il croit avoir tout perdu, qu’il souffre et qu’il marine un bon moment dans ses remords, qu’il se mette bien en tête la connerie qu’il a faite, alors il me reviendra plus docile, plus malléable, et je l’accueillerai comme une reine froide et distante, je lui mettrai sous le nez un nouveau contrat de mariage…

Oui, je vais être une reine et il devra me considérer comme sa souveraine toute puissante s’il veut que je le reprenne. Cette perspective me plaît et me fait mouiller au-delà du raisonnable. Je décide de songer à ma nouvelle vie dans un bon bain bien chaud, et de calmer mes sens en ébullition dans une baignoire d’eau parfumée… Et si cela ne suffit pas à m’apaiser, je le ferai avec ce joli flacon acheté la semaine passée. Je me dis d’ailleurs qu’à partir de ce jour je n’userai plus d’expédients aussi grossiers pour me livrer à mes plaisirs solitaires, mes masturbations seront assumées, j’achèterai bientôt des sex toys… Ces derniers remplaceront avantageusement le sexe de mon époux infidèle, car parmi toutes les décisions prises ce soir là, avant, pendant et après le bain, il en est une bien sûr qui m’est apparue comme évidente : ce n’est pas demain la veille que ce salaud va pouvoir me toucher, me baiser encore moins…

 

Déborah

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Vendredi 13 mars 5 13 /03 /Mars 11:20

 

Je suis aux pieds de ma femme, et sans comprendre pourquoi, une violente pulsion m’incite à lui baiser les pieds. Je suis totalement désorienté, humilié, et dans cette situation extrême, je me découvre masochiste. Elle veut me foutre dehors, c’est son droit, mais le mien, c’est de tout faire pour ne pas la perdre. Alors je lui baise les pieds. Ce geste me semble totalement naturel à cet instant précis mais en revanche, il me procure un plaisir trouble et violent, qui lui, me semble déplacé et contre nature. Je viens de jouir mais je sens ma queue se dresser. L’excitation renaît avec l’attitude hautaine et dominatrice de mon épouse.

 

- Oh Déborah, ne me met pas dehors… S’il te plaît… Je saurai me faire pardonner…

 

Elle demeure immobile, campée sur ses positions, silencieuse et probablement surprise par ma réaction. Je ne suis pas du genre à faire des excuses, même quand j’ai tort, alors là, la supplier, à quatre pattes, nu, en lui léchant les pieds. Cela va peut être la faire flancher ?

Elle porte de jolis escarpins et des bas voile, elle est magnifique, comment ai-je pu la tromper avec notre bonne ? Je ne la mérite pas, je suis juste bon à lui lécher les pieds. Le cuir de ses chaussures a un goût que j’arrive à trouver sensuel. Maintenant je bande dur, elle ne peut pas ne pas s’en apercevoir…


Charles

 

Ai-je la berlue ? Mon mari bande à nouveau ? Il est à mes pieds, je sens sa langue sur ma cheville, il me supplie de le pardonner et trouve encore le moyen de prendre du plaisir à cet acte dégradant. Lui qui éprouve les plus grandes difficultés à retrouver un peu de virilité pour me faire l’amour une seconde fois, me présente une érection des plus honorables simplement en me léchant les pieds. Jamais je ne l’aurai cru de nature à aimer l’humiliation et la soumission. Mais ce qui me dégoûte le plus finalement, c’est qu’il prenne encore du plaisir.

 

- Je t’ai dis que je ne voulais plus te voir ! Casse toi, espèce de salaud ! (Je fais un pas en arrière et lui indique la porte). Tire toi ! Tu me dégoûtes.

 

Il enfile un slip et un pantalon, se saisit d’un sweat à la hâte, et passe devant moi en baissant la tête, honteux de ce qu’il vient de faire. Je crois aussi déceler dans son attitude la peur de se prendre une nouvelle baffe. Cela conforte mon pouvoir, et au moment où il passe, je lui retourne une gifle, plus violente que la précédente. Puis une seconde et un troisième, et bientôt, c’est une avalanche de coups… Je me lâche, c’est une délivrance, un défouloir. Charles demeure passif puis il finit par se protéger avec ses bras. Mais je suis portée par une rage destructrice, emportée par la violence et la haine, je frappe fort et précis, ses joues sont écarlates. Il finit par se laisser glisser le long du mur pour échapper à mes coups.

 

- Salaud ! Comment t’as pu me faire ça ?

 

Je lui décoche un violent coup de pied en hurlant de plus bel.

 

- Tire toi ! Je ne veux plus te voir… Va rejoindre ta pute… Va passer la nuit chez elle, je ne veux plus de toi chez moi… Allez casse toi, tu me files la nausée…

 

Charles ramasse le sweat qu’il a fait tomber en tentant de se protéger de mes baffes et file sans demander son reste, à 4 pattes, sans même oser se redresser. Cette ultime vision, mon mari s’enfuyant pour échapper à mes coups et mon courroux, me comble de plaisir.

 

Déborah

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Lundi 9 mars 1 09 /03 /Mars 17:31

 

Je me saisis des hanches de Lila, j’y suis arrimé comme un naufragé, puis je la harponne, une fois, deux fois, trois fois, toujours plus loin, toujours plus fort… Elle mouille du cul et j’ai l’impression de m’y noyer, c’est un délice.

Elle hurle, si elle n’a pas vraiment mal, l’imitation est bluffante. Mais j’entends percer le plaisir au-delà des gémissements. Je la fesse à nouveau. Surprise, elle crie, et pour la faire taire, je fais peser tout mon poids sur son dos, l’obligeant à mordre l’oreiller.

 

- La ferme salope, je sais que t’aimes ça !

 

Ces paroles sont les dernières que je prononce en tant que « maître »… Mon regard croise dans le miroir, celui de Déborah… Ma femme se tient sur le pas de porte, les bras croisés, le visage fermé et dur. Depuis combien de temps est elle là ? Depuis combien d temps nous observe-t-elle ? Un moment si j’en crois le calme apparent qu’elle affiche. Il n’y a aucune surprise, beaucoup de colère et de haine, mais son expression apaisée laisse penser qu’elle nous regarde depuis de longs instants.

Je me décompose sous ses yeux. Je rougis, puis, terriblement gêné, je me retire du cul de Lila qui ne comprend pas ce qui se passe.

 

- Oh encore… gémit elle lamentablement.

 

Puis en se retournant dans ma direction, elle voit ma femme, et lâche un cri de surprise. Au comble de cette gêne, sans m’expliquer pourquoi, je retire ma capote, et ce seul geste suffit à me faire éjaculer sur les fesses de Lila. Je ne peux me contenir. Déborah me fusille du regard tandis que je me répands sur le cul de ma maîtresse.

 

Charles

 

Le salopart est en train de jouir sous mes yeux. Ma présence l’a gêné un instant, je n’oublierai la tête qu’il a fait quand il m’a vu, mais l’humiliation d’avoir été surpris en si fâcheuse posture suffit à son plaisir… Un élément précurseur de notre vie future.

 

- Espèce de salaud ! Ca te fait jouir en plus !

 

Il ne sait plus où se mettre, il n’en finit plus d’éjaculer.

 

- Oh mon dieu, Deb… Je suis désolé, pardon, pardon…

 

Le salopart… Il roule des yeux de biche effarouchée en se finissant dans nos draps. Il me dégoûte avec cet air de victime, un peu plus et il me sort « ce n’est pas ce que tu crois »… Lui qui a toujours eu le verbe haut, la répartie facile, l’intelligence des mots, il ne me sort rien d’autre que « je suis désolé, pardon »… Il est pitoyable et c’est une attitude que je ne lui connais pas, je lui ai rabaissé son caquet et sa queue aussi… désormais toute molle et toute trempée de son foutre.

 

Lila, qui a vite repris ses esprits, renfile sa jupe tandis que Charles tombe à genoux. Ce geste me donne soudain un sentiment de toute puissance.

 

- Pardon Déborah, pardon…

 

Ce connard implore mon pardon, et croit que je vais passer l’éponge comme ça. Il a des trémolos dans la voix et les larmes aux yeux, il sait qu’il a fait une belle connerie. Mais croit il vraiment que je peux lui pardonner aussi facilement ?

Lila passe devant moi en boutonnant son chemisier, la tête basse, honteuse et craintive. Je la laisse fuir, je me retiens de lui coller une baffe. J’accuse malgré tout le coup car les mots ne me viennent pas. J’aurai voulu me montrer blessante et violente, mais c’est comme si je venais d’être violée, et c’est moi qui suis blessée.

J’entends la porte d’entrée claquer…Lila vient de déguerpir sans demander son reste.

 

- Oh Deb, je ne sais pas ce qui m’a pris, elle m’a tourné la tête… Je te demande pardon…

 

Quel salaud, il refuse de prendre ses responsabilités. Il manigance tout depuis le début et peut être depuis des semaines ou des mois, il prémédite son coup en faisant semblant d’être malade et il me dit que c’est elle qui l’a séduite ! Le salaud, il me dégoûte. Je m’approche et je lui colle une gifle cinglante qui le met à mes pieds.

 

- Casse toi, je ne veux plus te voir !

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 1. Le jour où tout a basculé
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Samedi 7 mars 6 07 /03 /Mars 18:00

 

Lila se tient à quatre pattes au bord du lit, les cuisses écartées, offerte à mon bon plaisir, le cul rouge de ma fessée, soumise, la tête penché sur le côté à chercher le dard qui va la transpercer. Je me délecte de sa position, si exotique au regard de mon ordinaire avec Déborah. Je m’approche fièrement, la queue bien raide et bien dressée, le sourire aux lèvres, le regard conquérant.

Je pose ma queue à l’entrée de son cul, et guide le gland vers son petit trou. Je pousse en grimaçant, je n’ai pas voulu lubrifier autrement qu’avec ma salive, mais la garce est plus étroite que je le croyais. J’en viens même à me demander si nous n’allons pas nous dépuceler tous les deux en même temps.

Puis d’une poussée commune, elle de ses sphincters, moi de mon dard, je m’enfonce doucement mais irrémédiablement dans son petit cul serré. L’extase me guette, c’est doux, c’est étroit, c’est chaud, je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi différent d’une pénétration vaginale.

 

Charles

 

Doux, étroit et chaud… Je t’en foutrai, moi, des « doux, étroit et chaud » !!! Lorsque je te baise avec mon gode, je n’ai pas l’impression que tu sois vraiment étroit mon amour, cela dépend donc des culs et du nombre de bittes qui l’ont fouillé… Le tien est un vrai garage à bittes, mon chéri, pour l’instant ce sont des bittes en plastique, mais bientôt je trouverai un amant pour te dépuceler, je te promets… Je sais que tu as la trouille, mais je t’ai tellement travaillé, qu’elle entrera toute seule, et tu verras, tu aimeras… Tu voulais me la mettre, et au final, c’est moi, vois tu, qui vais te la mettre, bien profond… Et mon amant, lui me dira si tu es aussi étroit que Lila (remarque vaudrait mieux pas pour toi si tu veux pas trop la sentir passer…), il me dira s’il a senti en toi la même douceur et la même chaleur que dans le cul de notre bonniche ???

Quant à la différence avec une pénétration vaginale, lui sera vraiment bien placé pour comparer, car il m’aura baisé juste avant. Il plantera sa bitte dans ma chatte trempée, et se servira de mon jus pour te déflorer le cul… Tu as intérêt à ce que je mouille un max si tu ne veux pas être enculé à sec. Mais le fait que tu te tiennes à ce moment là à mes côtés, que tu me regardes me faire prendre, et que je t’imagine aussitôt après à ma place, suffira à mon excitation, ne t’inquiète pas… Rien que d’y penser, je mouille…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 1. Le jour où tout a basculé
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Jeudi 26 février 4 26 /02 /Fév 23:58

 

Tous les jours que dieu fait, je bénis ce jour où j’ai pêché, tu le sais ma chérie, maintes fois je te l’ai répété. Cela m’a permis de te découvrir sous un jour différent, cela t’a permis de vivre une vie plus exaltante, libérée de tous les carcans sociétaux, cela nous a permis de mettre en place les règles d’une vie commune très différente, basée sur l’acceptation de ton autorité sur ma personne. Mais j’anticipe sur ce qui s’est passé les jours, les semaines, les mois et les années qui ont suivi…

 

Je rejoins Lila dans notre chambre où elle est en train de brancher l’aspirateur. Sans jouer les vierges effarouchées, elle feint malgré tout la surprise.

Je dénoue la serviette autour de ma taille et exhibe une jolie queue à demie dressée. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle est à genoux devant moi et me prodigue une fellation extraordinaire. Ses lèvres sont douces, ses coups de langue précis, et elle accompagne ses mouvements de bouche d’une douce caresse de mes bourses. Je suis au Nirvana.

Mais je veux profiter de Lila pour exaucer mes fantasmes, je veux trouver en elle ce que Déborah ne veut me donner. J’ai envie de son cul, j’ai envie de la brutaliser, de l’humilier.

 

- Alors petite salope, elle est bonne ma queue ?

 

Elle déglutit, roule des yeux pour me montrer qu’elle déguste mon dard comme s’il s’agissait d’un mets extraordinaire, et finit par répondre, la bave aux lèvres et sur le menton.

 

- C’est une vraie bitte de maître de maison.

 

Sa réponse est un véritable appel au viol. Je ne retiens que le mot « maître »… Déborah ne m’a jamais permis d’être le maître lors de nos relations amoureuses. Le nombre de fois où j’ai pu la prendre en levrette se compte sur les doigts de la main. La plupart du temps, elle est au dessus et décide de tout, depuis la position jusqu’à l’instant de la jouissance. Ce matin là, je suis le maître…

Je me saisis de sa nuque pour accompagner ses mouvements… Non, pas les accompagner, les amplifier, les accélérer… Je veux sentir mon gland contre son palais et ses amygdales, je veux la forcer, la faire hoqueter, l’obliger à m’honorer. Elle déglutit avec peine, elle se bave dessus, mais ses yeux pétillent de désir. Je la sors d’un coup de peur d’éjaculer.

 

- Allez salope, monte sur le lit, je vais te défoncer…

 

Elle sourit d’un air pervers, comme si elle avait vu clair en moi, clair dans mes fantasmes.

 

- Monsieur veut me prendre dans le lit conjugal à ce que je vois.

 

Elle en rajoute, elle se plie volontiers à mes volontés, se prête au jeu avec gourmandise. Je suis gonflé à bloc, viril comme jamais, fier comme un vrai mal en rut. Je regarde Lila onduler pour faire glisser sa jupe le long de ses jambes magnifiques, et je constate que je ne me suis pas trompé, la salope ne porte aucune culotte. Elle se balade la chatte à l’air sous sa mini jupe. Elle a un joli petit triangle noir, un duvet très fin, très régulier. Je me précipite entre ses cuisses pour respirer son parfum de femme, et suis presque déçu de ne pas respirer une intimité plus épicée. J’aurais aimé qu’elle sente la mouille, la pisse et la sueur, j’aurais aimé retrouver cette odeur de femme négligée, ce parfum si sensuel et enivrant que Déborah me refuse, préférant à chaque fois me présenter son sexe parfumé, après une douche qui me prive de ses effluves intimes et naturelles. Alors je la retourne, comme un crêpe, sans ménagement, presque violemment, pour qu’elle me présente son cul. Elle est légère, elle est soumise, la manière forte lui plaît, je le sens, je le vois à ses sourires, ses regards provocateurs, ses déhanchements lascifs. Alors je la fesse, d’abord doucement, puis devant les gémissements qui tiennent lieu de protestation, plus fermement.

 

- Regardez moi cette vilaine petite domestique, elle n’a pas été sage, elle veut être punie.

 

- Oh oui monsieur, punissez moi.

 

Voilà, elle ne peut pas être plus explicite. Je lui retourne deux baffes retentissantes qui marquent ses fesses et claquent dans notre appartement vide. Elle est surprise par ma subite poussée sadique qui lui soutire deux réels hurlements. Je me calme aussitôt et je m’agenouille derrière son cul tout rouge. Je lui écarte les fesses sans douceur, me régale visuellement du petit œillet qui me fait tant fantasmer, puis je plonge mon nez au fond de ses fesses dans l’espoir d’y trouver une odeur sauvage et sensuelle. Elle s’est régalée de ma queue, je me régale de son cul… Et elle aime sentir ma langue sur son anus à en croire les encouragements qu’elle me prodigue, les gémissements, et surtout la poussée de ses fesses sur mon visage pour que je m’enfouisse plus profondément en elle.

 

- Oui… Oui… Oh c’est bon, vas-y… Oui, lèche moi le cul…

 

Je remarque qu’elle me tutoie pour la première fois. Deux ans que je la côtoyais au bureau, deux semaines qu’elle fait notre ménage, il faut que je me retrouve le nez dans son cul pour qu’elle ose me tutoyer… Remarquez, c’est vrai que dans ces moments là, les conventions sociales éclatent en morceau. Je me retire enfin de ses fesses moelleuses et accueillantes, repu et satisfait de son goût sur ma langue, de son odeur dans mes narines. Profitant de ce répit, elle se retourne, le visage défait, souriante, jouisseuse, reconnaissante.

 

- Vous prenez votre précaution n’est ce pas ?… En plus, je ne prends pas la pilule.

 

Qu’est-ce qu’elle croit, que je vais la baiser sans préservatif ? Une salope dans ton genre, ma chérie, ça ne risque pas. Je ne dois pas être le premier à te prendre le cul, tu n’es pas bien farouche… Mais je vous l’ai dis, j’ai un peu de savoir vivre et beaucoup d’éducation, alors je lui réponds.

 

- T’inquiètes, là où je vais te la mettre, t’as pas besoin de pilule…

 

Bon, je dois reconnaître que sur cette réplique, mon éducation a été balayée par mon excitation.

 

Charles

 

Deux baffes… C’est tout de suite ce que j’ai entendu en poussant la porte d’entrée… Puis deux cris… De douleur et de plaisir… Pas un viol, non, un adultère, j’ai immédiatement compris… Je suis restée pétrifiée sur le pas de porte un bon moment, sans me rendre compte que quiconque passant dans la cage d’escalier derrière moi aurait pu entendre les gémissements de cette poufiasse. On aurait su alors que mon mari était en train de me tromper, tout l’immeuble se serait rengorgé de cette nouvelle, et je serai passée pour la cocue de service, la conne qui ne sait pas tenir son mari, qui ne sait pas le satisfaire non plus. Je prends conscience du déshonneur qui me guette si quelqu’un venait à passer derrière moi au moment où cette pute hurle de plus bel.

Je rentre et ferme la porte, les larmes aux yeux. Mon premier sentiment est la honte, une honte mêlée d’impuissance… Jamais je n’aurai soupçonné Charles en train de me tromper… Une question d’éducation, lui qui est si à cheval sur les bonnes manières, si attentionné, je n’arrive pas à y croire. Je n’ai rien vu venir, je m’en veux, je suis une vraie conne.

Et l’autre pute qui hurle sa jouissance à l’étage… Maintenant je reconnais cette voix, c’est Lila, notre nouvelle bonne. Je prends conscience alors que ce n’est peut être pas la première fois, pire, que cette relation existait peut être déjà au travail avant que cette pute ne soit mise à la porte… Oui, bien sûr, c’est pour cela que mon cher mari s’est proposé de lui donner quelques heures à faire chez nous. La honte laisse peu à peu la place à la colère, la haine, l’envie de faire mal…

Dire que je suis revenue pour dire à mon mari qu’il profite de la venue du docteur  pour prendre rendez vous chez le cardiologue, je me soucie de sa santé alors que lui ne se soucie que de sauter cette pétasse dés que j’ai le dos tourné. Cela me met dans une rogne terrible.

Je me dirige vers les escaliers sans faire de bruit, animée de sentiments contradictoires : la haine, le dégoût, mais aussi le désir de me venger (déjà), et le plaisir malsain de les surprendre. Ce que j’ai vu alors est à jamais gravé dans ma mémoire, et a déterminé toute la conduite de ma vie future… Un mal pour un bien, finalement…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 1. Le jour où tout a basculé
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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