Mercredi 15 juillet 3 15 /07 /Juil 15:11

Nous avons reçu hier un commentaire très intéressant de la part de Switch, tellement intéressant d’ailleurs qu’il a donné lieu à une petite conversation entre mon mari et moi, une conversation dont nous allons vous donner les grandes lignes maintenant, mais en y intercalant le commentaire de Switch. Ce dernier fait preuve d’un bon sens à mon avis partagé par la majorité des internautes, et nos réponses vous éclaireront davantage sur notre état d’esprit à l’époque et notre vie d’aujourd’hui.

 

Commentaire de Switch : Encore une fois bravo, vos textes sont de plus en plus longs, de plus en plus prenants...et bien sûr de plus en plus excitants:-)


Déborah :
Merci, ça fait toujours plaisir à entendre (enfin à lire ;-))

Switch : Mais excitation mise à part, l'instant est vraiment critique et Déborah joue sur la corde raide en laissant Charles seul face à lui même...


Déborah :
Oui, bon, on peut penser ainsi avec le recul, en analysant au mieux la situation, mais sur le coup, on fait comme on le sent, sans trop se poser de questions, surtout dans mon état d’excitation et aussi, un peu d’ébriété. Je n’étais pas soûle du tout, qu’on ne se méprenne pas, mais grisée… D’ailleurs ce mot résume à lui seul mon état et la situation : grisée par l’alcool, mais plus encore par le pouvoir et l’excitation !


Switch :
Évidement on sait que huit ans plus tard vous êtes encore dans ce type de relation mais tout dépendait au final du caractère de Charles.


Déborah :
C’est une lopette qui n’attendait que cela ! Dis le toi que t’es une lopette, explique leur comment tu as pu accepter une telle humiliation !


Charles :
J’ai encore du mal à l’expliquer autrement que j’ai pu le faire dans nos billets. Oui ma chérie, je suis une lopette comme tu dis, même si je n’aime pas ce mot, il fallait un révélateur, un élément déclenchant. J’avais ça en moi mais mon éducation et mon passé ne m’avaient pas permis alors d’exprimer cette part de moi-même. Mais cela, je le dis aujourd’hui, avec 8 ans de recul car ce jour a été une vraie souffrance comme je l’expliquerai dans le prochain billet.


Switch :
J'ai essayé de m'imaginer à sa place (forcément on y arrive jamais complètement quand on est extérieur aux événements) et je pense que si ma femme m'avait laissé là plus d'une heure j'aurais eu vite fait de me dire que ça y était: plus besoin de culpabiliser maintenant, elle s'est vengée selon le principe oeil pour oeil dent pour dent, elle a compris le plaisir que l'on pouvait tirer à aller voir ailleurs, et dès leur retour j'aurais repris la situation en main, plus du tout impressionné par cette domina à qui je ne dois plus rien, j'aurais congédié l'amant en lui expliquant qu'on lui était grès d'avoir joué le jeu mais que maintenant la comédie était finie et qu'on le rappellerais peut-être si on avait besoin de lui, et finalement proposé à ma femme une trêve et l'instauration d'une relation toujours ouverte à ces jeux, mais plus équilibrée.



Déborah :
Ce qu’aurait fait un homme « normal », mais pas lui. Tu te sentais déjà plus homme mais esclave. Comment ai-je pu passer à côté de « ça » pendant des années ? Comment n’ais-je pu m’en rendre compte avant ?


Charles :
Et moi ? Comment ai-je pu l’ignorer si longtemps ? Je n’avais jamais fantasmé sur la soumission avant, et encore mois sur le fait de prendre plaisir à être trompé !


Déborah :
Contrairement à moi, qui, mais je l’ai déjà dit ici, avais fantasmé sur une domination « soft »… A mille lieues malgré tout de que j’ai fais ce jour là et pire encore après ! lol


Switch : Bien sûr on va me répondre "oui mais elle tiens les cordons de la bourse"...allons c'est un symbole fort certes mais ce n'est que symbolique, une ouverture de compte c'est si rapide.


Charles :
Pas du tout mon cher Switch ! Les cordons de la bourse, je ne les tiens plus depuis deux mois et ça ne me manque pas du tout. Je me sens plus « libre » sans rien avoir à gérer. Je suis le petit garçon qui reçoit sa pièce tous les matins, et ça me va très bien ainsi.


Déborah :
Quand je disais que ce n’était pas un homme mais une lope… ;-)


Switch :"Oui mais il a peur qu'elle le quitte"...allez vous dire... 


Charles :
Ca oui, j’ai peur qu’elle me quitte, je le reconnais. Et, confidence pour confidence, aujourd’hui plus qu’hier !!!


Déborah :
Tu dis cela parce que j’ai un amant régulier auquel je tiens beaucoup, et que notre vie en a été un peu modifiée, mais ne t’inquiètes pas, j’aime toujours autant exercer mon autorité sur ta petite personne, ce que je ne peux faire sur mon amant.


Charles :
Certes mais…


Déborah :
Tu te tais, on n’en dis pas plus pour l’instant !


Switch :
je pense qu'aucun des deux ne veut vraiment quitter l'autre, surtout après avoir ouvert les portes de ces nouveaux plaisir: Peut-être que je me trompe mais à ce moment là du récit il me semble que Déborah aurait préféré pouvoir continuer à explorer cet univers avec son mari d'une manière plus équilibrée plutot que d'y renoncer complètement.


Déborah :
Alors là je dis bravo, tu as vu juste, j’aurais adoré je pense qu’il fasse irruption dans la chambre. Qu’il mette un terme à cette histoire que je trouvais encore pour le moins tordue à l’époque, qu’il mette les holà, qu’il foute Bruno à la porte, à la manière de ces cow boys virils qui chassent leur amant à coup de poing, et même, j’irai plus loin, qu’il punisse cette femme infidèle. Je l’aurais accepté et j’y aurais pris plaisir… Et tout serait rentré dans l’ordre.


Charles :
Est-ce vraiment ce que tu souhaitais ?


Déborah :
Je ne sais pas vraiment, mais par contre je sais que j’ai fantasmé sur ce scénario pendant que je l’élaborais, que je réservais la chambre, que j’appelais Bruno… Mais ce que je sais aussi, c’est que je ne regrette nullement ton obéissance et ta passivité. La suite de cette relation que je trouvais « tordue » comme je l’ai dis plus haut nous a apporté un tel épanouissement dans notre vie de couple qu’il aurait été dommage que ça s’arrête ce jour là !


Switch : Bref, tout ça pour dire que c'est vraiment un coup de poker sur la personnalité de Charles qui est en train de se jouer (Déborah en est-elle consciente? ... ou est-elle trop excitée par la situation pour y penser;-) ) et que j'attends avec impatience de savoir ce qui va se passer dans la tête de Charles pendant ce temps et comment il va gérer cette pulsion rebelle... Au plaisir de vous lire et en m'excusant pour la longueur du commentaire.


Déborah : Oh que non, c’est nous qui te remercions pour ce commentaire plein de bon sens et d’intelligence, il nous a permis une petite introspection autour d’un bon verre.


Charles :
Et en ce qui me concerne, après ce petit dialogue, je vais « revoir ma copie » comme l’a exigé ma Maîtresse, afin de relater précisément mon état d’esprit pendant ce premier cocufiage. Je dois reconnaître en le relisant que mes commentaires étaient un peu déformés par le prisme des 8 années qui se sont écoulées ensuite. J’avais édulcoré mes sentiments à l’égard de mon épouse, en ne raisonnant qu’en soumis cocu bien dressé, ce que je suis aujourd’hui, mais que je n’étais pas encore à l’époque.

PS : merci Linda de suivre notre blog depuis ton lieu de vacances et de nous avoir envoyé cette photo pour illustrer nos propos... Profite bien du soleil... Bientôt notre tour ;-)

Par Charles et Déborah
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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