Mardi 29 décembre 2 29 /12 /Déc 11:58

Mon dernier coup laisse une belle balafre sur son postérieur. Je déteste le silence lors des séances SM… La parole, la voix sont des ingrédients indispensables à l’humiliation et au partage du ressenti de l’un et de l’autre (pour répondre notamment à ta remarque Charles ;-). Moi-même j’adore parler quand je suis soumise, j’adore montrer à ma maîtresse que je suis une vraie chienne, cela renforce et son excitation, et son emprise sur moi. Mais là, il dénigre sa femme, sa Maîtresse, mon amie… Ce n’est pas ce que je veux entendre. Je me sens mal à l’aise. J’ai alors très envie de le mettre mal à l’aise à son tour.


- Tu n’as pas honte salopart de prendre ton pied sous mes coups de fouet…en l’absence de la femme qui t’héberge sous son toit… Ta Maîtresse.

 

Il se retourne sur le cheval d’arçon, surpris que je lui rappelle l’existence de son épouse.

 

- Elle pourrait te mettre à la porte sans que tu aies le moindre recours, tu n’aurais rien à dire…

 

- Je suis prêt à me damner pour souffrir des mains d’une Maîtresse de votre classe !

 

Schlack, encore un coup bien senti pour lui faire passer l’envie de dire de telles conneries. Les hommes ont tendance à dire n’importe quoi lorsqu’ils sont excités, c’est une chose que j’ai remarquée des dizaines de fois et cela a le don de m’énerver. Schlack… Schlack… Il hurle mais il en redemande, il est maso, Déborah l’a bien dressé.

 

- Ton cul est bien rouge salopart ! Déborah va tout de suite le voir. Elle saura que tu as vu une autre Maîtresse, et qu’elle t’a mis une belle raclée !

 

Schlack… Schlack… Mes coups redoublent de violence, il couine, mais il trouve la force de me répondre, cet effronté.

 

- Oui… oui… Quelle belle raclée ! Défoulez vous Maîtresse.

 

Schlack… Schlack… Schlack… Schlack… Il ne m’en faut pas plus. Je vais lui tanner la peau du cul à ce vicelard. Il hurle, il essaie de s’échapper, il rue dans les brancards, mais il dérouille jusqu’au bout. Je tourne autour de lui comme un oiseau de proie puis je me plante devant lui, plus hautaine et cruelle que jamais. Il a pleuré, mais comme un ultime défi, il ne cesse de me sourire et de me lancer ce regard où il n’y a que vénération et soumission.

 

Linda


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Vénération, soumission… Je vis dans un rêve… Non, c’est faux, même dans mes rêves, je n’osais imaginer recevoir une telle punition de vos mains… La douleur est à la hauteur de mon plaisir, l’humiliation n’a d’égale que ma satisfaction. J’ai honte du plaisir que je prends en l’absence de ma femme, je me déculpabilise du fait qu’elle me trompe depuis des années sans éprouver le moindre sentiment de culpabilité, mais tout de même… J’ai dépassé les limites fixées par notre relation, et je commence à craindre la réaction de Déborah. Si Linda lui dit, elle pourrait me mettre à la porte, elle a tout à fait raison, l’épisode Lila est loin mais pas oublié. Linda n’aura pas besoin de lui rapporter mon infidélité, ne verra-t-elle pas d’elle-même les marques sur mon cul ?

Schlack… Je hurle de douleur… Je suis devenu endurant mais à ce stade, il ne fait aucun doute que mes fesses doivent être marbrées et que les traces ne disparaîtront pas de sitôt. Schlack…

 

- Oh maîtresse, par pitié, vous ne direz rien à Déb’ !

 

- Salopart, tu ne la mérites pas !

 

Schlack, un nouveau coup de cravache me cisaille les fesses et m’arrache un cri que les voisins, s’ils sont présents, ont obligatoirement entendu… mais ils savent ce que je suis, et ils ne s’inquiètent plus des châtiments qui me sont imposées par mon épouse.

 

- La ferme salopart ! La ferme !

 

- Oui Maîtresse Linda… oui Maîtresse Linda… Tout ce que vous voudrez !

 

- J’ai dit la ferme !

 

Schlack. Et je me mets à sangloter en silence… De plaisir, de douleur, de honte, de culpabilité…

 

Charles

 

La Maîtresse de tes rêves… Putain je le crois pas. Je suis dissimulée derrière l’épais rideau qui sépare le salon de notre « donjon » depuis presque dix minutes, le temps qu’il me faut pour me mettre en « condition », me préparer, me changer. Lorsque j’entends l’autre « salopart » pour reprendre le terme de Linda, qui me dénigre et me rabaisse au rang de « pale copie de Maîtresse Linda », je fulmine littéralement… Quelle enflure, quelle crevure, il ne perd rien pour attendre. La haine monte en moi exactement comme je l’espérais, plus forte encore que l’excitation, bien réelle malgré tout. Je résiste au désir de me branler alors que je suis pourtant bien à l’abri dans cette alcôve car insatisfaite et frustrée, mon désir de vengeance n’en sera que plus grand. J’ai envie de faire mal, envie de me défouler, envie de montrer à ma petite fiotte qui est la vraie Maîtresse ici. Il est temps pour moi d’entrer en scène.

Je suis remontée comme jamais, excitée à l’idée d’enfin asseoir ma domination sur cette pute de Linda, les jeux sont faits… Attention, ça va faire mal… Très mal…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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