Lundi 13 avril 1 13 /04 /Avr 20:56

Déborah : Nous nous sommes vus à quatre ce week end de Pâques (Charles et moi, Linda et son mari) et nous en avons profité pour faire le point sur le blogg. Et puisque au moment de publier mon billet, je lis le commentaire de Lynna qui se plaint du « manque de sexe », j’en profite pour répondre qu’elle soit patiente, cela va devenir plus hard très bientôt. Mais je suis comme Linda, j’aime laisser s’installer les choses, poser le contexte, bien rentrer dans les détails, présenter nos états d’âmes et nos états d’esprit…

 

Linda : Et tu as raison, Deb’, et c’est d’ailleurs l’objet de ce billet. Puisque je « supervise » un peu votre blogg en ce moment, j’ai lu deux coms très intéressants et vos réponses peuvent intéresser tous les internautes. Lord semble s’étonner d’une soumission aussi rapide de ta part, mon petit Charles, et c’est vrai que tout ce que vous racontez en ce moment s’est déroulé le lendemain où tu as été surpris avec Lila. Peux tu donner quelques « éclaircissements » sur cette rapide soumission ?

 

Charles : Je comprends, je dirai simplement que c’est cette rapidité dans le changement qui m’a le plus déstabilisé. Etre surpris par sa femme dans le lit conjugal en train de baiser la bonne, je peux vous assurer que c’est traumatisant. C’est un vrai choc, un vrai traumatisme. Tout s’écroule autour de vous, alors quand dans l’enchaînement des événements, vous vous retrouvez à la rue, que vous revenez à la maison « la queue entre les jambes » passez moi l’expression, vous êtes disposé à vous montrer humble. Car c’est bien sûr quand vous sentez avoir perdu l’être aimé que vous vous rendez compte combien vous tenez à elle.

Quand s’ajoute à tout cela le trouble réel de se sentir inférieur, le frémissement de votre queue lorsque votre épouse adorée se comporte en Maîtresse, vous ne réfléchissez plus vraiment, vous vous laissez emporté. Je crois donc que la rapidité des événements explique au contraire l’esclavage que j’ai immédiatement consenti. Car c’est plus que de la soumission, vous l’aurez compris, de l’esclavage… De l’esclavage par amour…

 

Linda : Comme c’est bien dit… Lord es tu satisfait de sa réponse ? L’autre point soulevé par un internaute m’a semblé intéressant à relever ici, c’est celui de Dorian qui s‘étonne de la capacité de Déborah à dominer et humilier son mari, « à croire » ajoute-t-il « qu’elle en a toujours rêvé… » Alors ma chère Déb’ avais tu rêvé avant ce jour pouvoir dominer ton mari de la sorte ?

 

Déborah : La réponse est à la fois oui et non. Dominer Charles oui, mais l’occasion ne s’est jamais présenté, et puis il y avait le poids de mon éducation : petite bourgeoise de province, j’avais déjà beaucoup de chance d’être épousé par un homme comme Charles : élégant, bien élevé, une très bonne situation, que demander de plus ?

 

Linda : Un bon coup au lit peut être ? Enfin excuse moi, car en fait, je n’en sais rien…

 

Déborah : Au lit, c’était pépère, c’est vrai, mais je serai ingrate de dire que je ne prenais pas mon pied de temps en temps. C’est sûr que comparativement à aujourd’hui, il n’y a pas photo, j’y ai gagné au change, mais bon, ça ne me chagrinait pas plus que ça. Toutefois, j’avais quelques fantasmes où je me voyais bien l’attacher, le chevaucher et le malmener un peu. L'obliger à me lécher les pieds ou écraser ma chatte sur son visage, rien de bien méchant, juste de quoi pimenter nos ébats un peu monotones je l’avoue. Sinon, je suis de nature autoritaire dans la vie, j’ai simplement mis en sommeil cette partie de mon caractère une fois mariée. Charles assurait financièrement, j’ai emménagé dans son loft, je me suis laissée « impressionnée » par ses responsabilités dans son entreprise, son milieu, son éducation. Sans me sentir inférieure, je me suis alors mise en retrait. Tout a resurgi lorsque mon « monde d’illusions » s’est écroulé. J’ai même voulu prendre une revanche sur ce passé où j’ai été bernée. J’avais du temps à rattraper, une frustration à combler. Sans parler bien sûr de l’humiliation à voir sa bonne dans votre lit en train de se taper votre mari. J’ai laissé exploser ma colère, et le lendemain, quand on est allés à la banque, au resto, puis à la fac, ma colère n’était pas retombée, elle était « froide », plus « calculée », plus impitoyable au fur et à mesure que je relevais la soumission de Charles.

 

Linda : Bien, je crois qu’on comprend mieux ce revirement dans votre vie. Merci de ses explications. J’ajoute que je viens de rouvrir mon ancienne boîte mail. J’ai voulu « couper les ponts » un moment. J’ai beaucoup de messages, je vais vous répondre.

 

Déborah : Demain, je publierai la suite de notre progression dans l’esclavage de mon mari. Le cocufiage est venu après Lynna, soit patiente, tu ne seras pas déçue…

Par Charles et Déborah - Publié dans : Entretiens avec Linda
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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