Mercredi 6 janvier 3 06 /01 /Jan 10:37

Les fesses de Charles sont d’un beau rouge flamboyant, boursouflées de traces jaunâtres que la cravache a laissée sur sa peau. Je n’y suis pas allée de main morte, sa vénération m’a aveuglé, je l’entends hoqueter de douleur, j’ai frappé très fort. Trop ?

Je dépose le fouet sur son dos et laisse glisser ma main sur son cul. Il est bouillant. Je n’ose le griffer, un ange passe, plus un bruit dans ce donjon cossu du 17ème arrondissement. Il n’y a que ses sanglots… Le calme après la tempête ?

 

- Merci Maîtresse Linda, Merci, renifle-t-il.

 

Je lui assène une bonne gifle sur les fesses et lui intime mes exigences une dernière fois.

 

- La ferme je te dis ! Et cesse de pleurnicher comme une gonzesse !

 

Il obéit enfin, et le silence, total, emplit la pièce. Cela me fait du bien. Je suis toute mouillée et je n’ai aucune culotte pour contenir ce trop plein de plaisir. Je sens mon jus poisser à chaque mouvement. C’est délicieusement obscène. J’ai au fond de moi, cette envie d’obscénité, l’excitation me rend vulgaire, moi qui ne le suis pas en temps « normal ». Mes doigts glissent insidieusement le long de sa raie, et commencent sournoisement à lui pénétrer le trou du cul. Je suis étonnée de sentir mon doigt aspirer sans avoir à forcer outre mesure. Il est habitué de ce type de pénétration, ça ne fait aucun doute.

 

- Oh mais dis moi salopart, ça rentre comme dans du beurre ! T’en as vu d’autre on dirait.

 

- Oui Maîtresse… Oui… Oh…

 

Il tortille du cul pour m’inciter à le fouiller plus profondément. Je n’en demande pas tant et lui enfonce un second doigt… Avec tout autant de facilité.

 

- Je parie que tu t’es déjà fait casser le cul ! Ta Maîtresse doit souvent te prendre comme une chienne, pas vrai ? Et tu dois adorer !

 

Un troisième doigt a rejoint les deux autres dans son fondement, et pour seule réaction, il gémit et se dandine de plaisir. J’attends sa réponse, mais il garde le silence.

 

- Avoue que tu aimes  te faire prendre comme une petite femmelette, à quatre pattes, le cul tendu ?

 

- Oh que oui il aime ça, cette petite fiotte !

 

Je sursaute, c’est Déborah qui me répond ; elle vient d’écarter le rideau et avance d’un pas langoureux mais déterminé dans ma direction. Elle s’est changée et sur le coup je ne la reconnais pas. Elle a pour l’occasion revêtit ses « habits de lumière »… Enfin façon de parler, car elle est parée de cuir noir de la tête aux pieds. Des cuissardes en cuir, des résilles, un body string très sexy… La tenue classique de dominatrice, mais très érotique. Elle dégage un charme fou, son chignon lui donne un air sévère et son maquillage subtil la rend très désirable. Je suis en extase et dissimule mal ma surprise, ce qui la fait sourire… Un sourire carnassier, riche de promesses et de cruauté…

 

Linda

 

14b

Ah Linda… Tu as mille fois raison… Un sourire carnassier, riche de promesses et de cruauté… Depuis que nous nous sommes quittées à la brasserie et que j’ai improvisé ce scénario, je ne pense qu’à cet instant où je vais te surprendre en train de dominer ma petite fiotte. Je suis dans un état d’excitation incroyable… Une excitation renforcée par le fait que depuis vingt minutes, je suis dissimulée derrière le rideau et que je vous espionne. Les coups de fouet qui cinglent le cul de mon cher époux, ses jérémiades débiles et les remarques humiliantes de Linda contribuent à me faire mouiller de manière vraiment indécente. Depuis quelques années, en matière de jouissance et de lubrification intime, je bats records sur records. Il faut dire qu’à chaque fois, il y a une dimension psychologique qui contribue à me mettre dans tous mes états. Je surprends mon mari (enfin façon de parler) ficelé comme un jambon de Bayonne (son cul en a la couleur) et sa Maîtresse qu’il vénère comme une déesse en train de le dérouiller comme il faut. Elle est encore sur son piédestal, cette salope, je ne vais pas tarder à l’y descendre à coup de botte dans le cul.

 

- Ne vous gênez surtout pas pour moi !

 

- Chérie, c’est toi ? me lance apeuré ma petite fiotte.

 

- Je ne sais pas ? A ton avis ? Qui cela peut il bien être ?

 

Charles se contorsionne sur son cheval d’arçon pour se tourner dans ma direction tandis que Linda me lance un sourire en réponse à ma remarque pleine d’ironie. C’est le moment ou jamais de prendre les choses en main.

Je lui décoche une gifle retentissante, histoire de la remettre à sa place.

 

- C’est moi qui te fais rire salope ?

 

Elle se masse la joue et me regarde avec une gourmandise qui appelle une autre gifle. Elle n’est pas surprise, elle n’est pas offusquée ou révoltée… Elle est en attente…

Je lui en décoche deux, coup sur coup qui la font vaciller. Charles me regarde, hébété.

 

- Eh bien répond sale pute, c’est moi qui te fais rire ?

 

- Non Déborah, non… Je suis désolée.

 

Elle cède vite la garce, j’aurais presque préféré qu’elle me résiste un peu. Elle n’attend que ça, la pute, la voir dominer mon mari pendant presque une demie heure m’a fait douter de sa réelle soumission, je n’ai plus aucun doute désormais.


14c
 

- Je te retrouve après sept années sans nouvelles et la première chose que tu fais c’est de venir chez moi pour te taper mon mari… (Je lance un regard dédaigneux à celui que je viens d’appeler mon mari mais que je nomme plus ainsi depuis des lustres) Enfin mon mari, c’est une façon de parler, ma petite lopette devrais-je dire !!!

 

- Chérie, je ne sais pas quoi dire, répond il avec l’air le plus con qui puisse exister.

 

Il est à poil, attaché au cheval d’arçon, le cul bien sanguin et il arbore cet air ahuri et apeuré à la fois. Lui, il me connaît, il sait de quoi je suis capable lorsque je suis en colère. Mais l’autre salope, la maîtresse idéale, la dominatrice de ses rêves, non, elle se masse la joue et me défie du regard.

Je m’approche de ma lopette et passe sur ses joues une main furtive et menaçante. Il ferme les yeux, il craint une gifle lui aussi. Mais, mes doigts préfèrent forcer le barrage de ses lèvres.

 

- Alors dis rien, t’as suffisamment l’air con comme ça ! dis-je en lui plantant trois doigts dans la bouche.

 

Il les suceronne comme un bébé téterait le sein de sa mère. Linda me regarde sans rien dire, silencieuse, docile, en attente. Je vais m’occuper de ton cas ma chérie, tu vas dérouiller, tu ne seras pas déçue. Laisse moi jouir de ces derniers instants où tu fais encore illusion. Voilà, c’est fini…

 

- Et toi salope, je veux que tu te désapes.

 

Je n’ai pas retiré mes doigts de la bouche de ma lopette et je sens soudain une abondante salive s’écouler de son gosier. Une montée d’adrénaline peut être ? Il n’imagine pas encore sa petite femme s’adresser en termes aussi crus à la Maîtresse de ses rêves

 

Déborah

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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