Mardi 3 novembre 2 03 /11 /Nov 22:17

Notre relation est en effet des plus étranges : nous rencontrons dans une boîte lors d’une soirée SM et alors que tous les internautes auraient parié leurs chemises que nous aurions fini dans le même lit, dans une orgie de chattes humides et de culs rougis, nous finissons cette soirée tranquillement chez moi autour d’un cognac.

Tu étais en quête d’un amant et non d’une maîtresse… L’histoire d’un rendez vous manqué, dirons certains, moi je l’ai pensé, j’avoue… Puisque tu as situé notre rencontre dans le temps de ta relation avec Charles, permets moi d’en faire autant : je domine mon mari depuis des lustres, le trompe parfois mais ne l’ai fait qu’une fois devant lui, avec Marcus et Mona, et c’était justement lors des vacances précédentes, au Cap déjà, il y avait alors tout juste un an…

Ce rappel est essentiel pour comprendre mon état d’esprit. Si toi tu cherchais alors un amant, moi je cherchais une maîtresse, pas dans le sens dominatrice, non, juste le goût d’une femme. L’envie de goûter à nouveau à la source. Pas évident pour une femme de 40 ans, BCBG, cadre supérieure, de se consacrer à la drague d’une autre minette. Je ne voulais retourner au Cap que pour cette raison, et c’est toi que je rencontre cette année là… Un signe ! Car je peux t’assurer ma chérie, que tu m’as tapé dans l’œil.

 

Linda

 

Ca oui j’avais tout de même remarqué, tu ne nous a plus lâché des vacances. Le problème, tu l’as dit, c’est que les filles à l’époque, c’était loin d’être mon trip… Moi je voulais une bonne grosse queue, si j’avais pu moi aussi rencontrer Marcus, là c’est sûr, on aurait fait notre petite affaire… Mais bon, moi, je n’ai pas eu cette chance. Quand en visitant les sex shop un soir, j’ai fini par te l’avouer, tu es revenue avec un gros gode ceinture à harnais en disant.

 

- Que dis tu de ce gode ? Pour Eric bien sûr…

 

Oh la grosse belle allusion bien lourde. J’ai souri, j’ai dit qu’il était encore trop petit pour son cul de pédé (nous sortions d’un repas bien arrosé) et tu es partie acheter la taille au dessus.

Mais comment n’aurais-je pu remarquer toutes tes petites attentions ? tes regards insistants ou parfois plus vicieux ? Evidemment que tu en pinçais pour moi… Pas moi… hélas pour toi…

 

Je me souviens de la fois où peu avant de remonter sur Paris tu as essayé ce gode ceinture sur Eric, ah quel beau souvenir… Pour sûr… Mais je ne suis pas la seule à a voir gardé un souvenir impérissable de ce moment, pas vrai mon chéri ?

 

Déborah

 



Je garde un souvenir ému de ces vacances qui m’ont permis de vous rencontrer Linda… Et Eric aussi, camarade d’infortune si j’ose dire, mais très gentil. Nous avons partagé de très bons moments. Hélas pour Linda relèves tu ma chérie, mais moi, ne puis-je pas dire aussi hélas ? Pas une fois tu ne m’as masturbé, et comme tu l’as si bien dit dans le premier billet, tu ne t’occupes guère de moi : je suis frustré… Frustré à mort… Et avec ce recul salutaire pour nous écrire, il faut avouer à nos amis internautes que ce type de vie est impossible, que tu ne t’en es pas aperçue à cette époque mais que je suis au bord de la rupture. On ne peut pas priver un homme de tout plaisir du jour au lendemain !

 

Linda l’a compris, c’est une femme de grande classe, sa rencontre a pour moi, été un grand tournant. Je vous vénère Linda… Maîtresse Linda… Notre rencontre a sauvé notre couple. Et Déborah n’en a jamais rien su. Pourquoi ? Parce que cet été, m’est apparue une déesse… La femme parfaite, que dis-je la maîtresse parfaite. Autoritaire, perverse, attentive aux désirs de son mari tout en l’humiliant et le rabaissant. La femme que je rêvais d’avoir alors.

 

Notre rencontre a été salutaire, disais-je, et pourtant, nous nous sommes perdus de vue ensuite… Alors pourquoi ? Parce qu’après, je n’ai pas cessé de vous prendre en exemple, si vous saviez le nombre de fois où je vous ai cité à ma femme dans l’espoir qu’elle vous « imite ». J’avais besoin d’attention, d’attention sous forme de fessées, d’insultes, de branlettes, de sodomies violentes, de gifles, tout ce dont vous n’êtes pas avare avec votre mari soumis, et je n’ai pas manqué de le faire comprendre à Déborah dans les semaines qui ont suivi… Et le miracle s’est produit… Elle a fini par entrer dans la peau d’une vraie maîtresse, oubliant peut être enfin totalement la femme qui fut trompée pour se complaire dans le nouveau rôle d’amazone dominatrice impitoyable et jouisseuse, mais s’occupant enfin de son époux frustré.




Alors oui, cette soirée où vous avez sodomisé et fessé votre mari sous nos yeux a été inoubliable, mais pas dans le sens primaire que vous pensiez, et puisque je devais intervenir de manière très limité dans cette correspondance, je profite de ce moment pour vous rendre hommage à toutes les deux, et temps pis, si j’ai frustré nos internautes d’un « récit » d’une belle soirée SM, il y en aura d’autres à lire ici, je vous le promets.

 

Charles

 

Après un tel « hommage », il m’est difficile de ne pas rougir…

 

Linda

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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