Dimanche 1 novembre 7 01 /11 /Nov 13:34

Tout vient à point à qui sait attendre, désolée pour le retard pris dans les publications, mais nous écrivons à 4 mains (et même 6 pour cet « épisode » de notre vie parfois, vous verrez ;-).  C’est plus compliqué qu’avec Charles qui vit sous le même toit et à qui je peux ordonner d’avoir les textes sous les yeux le soir même. De plus, Linda a tenu à agrémenter les textes d’illustrations.

Bonne lecture, les prochains textes seront publiés très vite… Promis…

Déborah.

 

1. Retrouvailles

Sur la demande insistante de Déborah, alors que je ne désirais plus reprendre la plume, je vais vous relater nos étonnantes retrouvailles l’an passé (juin 2008) alors que je ne l’avais pas revu depuis 7 ans… Et donc bien avant ma rencontre avec Caroline, ma Maîtresse (pour ceux qui ont suivi « la vie intime d ‘une bourgeoise soumise ») autant dire dans une autre vie… Une vie où j’étais une maîtresse impitoyable, et qui ne dominait pas uniquement son mari, également parmi mon « cheptel » des soumis et des soumises rencontrés au Cap d’Agde pour la plupart… Ce préambule rappelé, je me suis faîtes accoster dans le rayon lingerie des galeries Lafayette (ça ne s’invente pas) par une grande bourgeoise, tailleur Chanel, ultra bronzée, blonde ondulée superbe, manucurée, escarpins, bas de soie, corsage classieux, petite veste assortie… Impossible de retrouver son nom… Pourtant je la connais, c’est sûr, et intimement en plus…

 

- Linda ? c’est toi ? Ca alors ! Quelle surprise !

                                              

Je fronce les sourcils, incapable de remettre un nom sur cette femme, qui a dans les 35 ans, et qui dégage un charme incroyable. Elle a un sourire de femme d’affaire qui lui donne un petit air pète-sec, mais qui moi, me font penser à une maîtresse, que j’aurai pu rencontrer lors d’une soirée. Elle sourit mais cela ne la rend pas pour autant moins hautaine. C’est cette nouvelle coupe et cet air hautain qui m’a troublé, car bien sûr que je la connais… Mais cela fait sept ans que je ne l’ai pas vu.

 

- Tu ne me remets pas, dit elle en posant une main sur mon épaule et en tendant la joue pour me faire la bise.

 



Je ne suis pas physionomiste pour deux sous, et surtout j’ai un problème avec les prénoms. C’est terrible, son mari, je l’ai dominé sous ses yeux et je ne me souviens plus son nom. Elle ne cesse de sourire, visiblement amusée que je ne la remette pas.

 

- Remarque, c’est un peu normal que tu ne me reconnaisses pas, je me suis métamorphosée. (Elle jette un coup d’œil autour d’elle pour s’assurer que personne ne puisse surprendre ses propos et ajoute). Tu m’as plus souvent vu nue qu’habillée. J’avais les cheveux plus courts, on s’est rencontrées au Cap.

 

Naturiste ! Je me souviens alors d’un couple de grands bourgeois voisins de location au Cap d’Agde, la femme s’appelait Déborah, une pouliche très fière mais un peu coincée à qui j’aurais adorer faire goûter ma chatte. Je me souviens qu’elle avait tout fait pour repousser poliment toutes mes avances. Le mari, dont j’ai oublié le nom, plus vieux qu’elle d’au moins dix ans, fasciné par la soumission et la passivité de mon époux, se plaisait à l’imiter, et à obéir à sa femme. Il a pris son pied à me regarder dominer Eric et j’aurais bien aimé qu’il me baise devant lui, faute de pouvoir me faire sa femme ;-) lol. Il était mieux monté que mon mari, j’avais pu le constater durant le séjour (l’avantage du naturisme ;-) et j’avais espéré renouveler l’expérience « Marcus et Mona », mais sa femme ne l’entendait pas de cette oreille… C’est vrai qu’elle le dominait, son homme, elle n’était pas très expansive, mais elle le menait à la baguette, j’ai pu m’en rendre compte par la suite, lorsque nous nous sommes revus sur Paris.

 

Linda


Un peu que le dominais, sinon nous ne nous serions pas rencontrées à cette soirée BDSM dans cette boîte du Cap ! Je n’ai pas remarqué immédiatement la domination que tu exerçais sur ton mari et avec sa petite queue (sur ce point tu as raison), il ne risquait pas de m’attirer, moi qui ne cherchais qu’à m’envoyer en l’air. Ces vacances, je m’en souviens parfaitement, j’espérais les passer à baiser. Pour vous situer dans le temps, ce sont mes premières vacances en tant qu’épouse trompée, dominatrice et vengeresse… J’ai rompu avec Bruno, baisé avec mes deux livreurs, et un autre petit jeune aussi, Fabien (je peux retrouver tous leurs noms grâce au cahier tenu par mon cocu ;-) et quand arrivent les vacances, j’ai très envie de baiser, ne faisant plus la chose avec mon mari depuis son infidélité et la nouvelle vie qui a suivi.

Oh je vois d’ici les hommes se demander, mais comment fait il pour tenir ? Il ne portait pas à cette époque de ceinture de chasteté, et je le soupçonne, quoiqu’il s’en défende de se branler parfois ou de s’oublier la nuit dans ses slips… La version « officielle », si je puis dire, était une branlette autorisée devant moi à genoux lorsque j’avais mes règles… En fait, il n’y a aucun rapport avec mes règles, n’allez pas imaginer des trucs dégoûtants, j’ai juste trouvé ça amusant pour ne pas oublier…

 



Revenons à nos moutons, ça fait presque un an que je vis en reine autoritaire dans mon couple mais hormis quelques règles de vie humiliante (la nudité, les tâches ménagères, l’absence de revenus et d’initiatives laissés à mon mari), je ne domine pas mon mari. Pas sexuellement, je lui ai donné peut être quatre fessées en un an et je l’ai sodomisé à peine trois fois (bien qu’il soit obligé dés cette époque à porter un plug tous les soirs en rentrant du boulot !)

Je tiens les cordons de la bourse, je porte la culotte, je décide de tout, mais je n’ai pas l’envie, le désir d’explorer le monde du SM, et ce n’est pas la soirée BDSM dans cette boîte qui allait susciter mon envie de connaître cet univers. Une ambiance un peu morne, un décor de donjon médiéval nul, des participants timorés… Heureusement, nous avons fait connaissance et partagé d’ailleurs notre propre déception. Très vite, nous avons quitté la boîte, et commencé à partager nos expériences… Le début d’une amitié, pas encore d’une complicité.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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  • : Cocu-soumis
  • : 11/02/2009
  • :
  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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