Mardi 22 décembre 2 22 /12 /Déc 10:31

Quel enfoiré ! Charles fait de moi "la reine des dominatrices"... S'il savait ce que je suis en réalité, et si Déborah entendait cela de son époux, je doute qu’elle apprécierait ! Mais je comprends mieux la fixation qu’il fait sur moi et le scénario que Déborah veut me faire jouer dans leur couple. Ce con ne la mérite pas… J’ai envie de lui faire payer son infidélité, ce salaud va dérouiller.

 

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Je toise Charles pendant qu’il me lèche les pieds avec une vénération troublante. Il ne cesse de m’observer pendant qu’il me nettoie les escarpins, comme s‘il voulait se repaître de mon regard hautain pendant son humiliante besogne. Mais je n’ai que peu de temps devant moi, je le repousse du pied pour lui signifier que nous allons passer à autre chose.

 

- Conduis moi au donjon, Déborah m’a dit que tu avais aménagé un coin du loft en vraie salle de torture, fais moi voir ça ! Je vais te faire passer l’envie de dénigrer ta femme !

 

Je n’ai plus beaucoup de temps pour m’amuser avec lui alors je dois aller droit au but… Déborah sera là dans trois quarts d’heure…

 

Le donjon est tel que je me l’a décrit Déborah. On y accède par un rideau qui le maintient à l’écart d’un grand salon très luxueux. Les murs sont en crépi blanc et tapissés de miroirs aux cadres tantôt dorés tantôt en bois ; il y a une croix de saint André, un sling pour maintenir suspendu et écartelé le ou la soumise, un cheval d’arçon, une cage, des étagères avec des fouets et des godes de toute taille… Très classique, mais très efficace pour qui aime s’adonner aux jeux de liens et de souffrances.

 

- Impressionnant… Déborah utilise tout cet attirail pour te dominer ?

 

- Oui Maîtresse Linda.

 

Je m’approche de l’étagère à godes et me saisit d’un calibre impressionnant… Un calibre que je parviens aujourd’hui encore difficilement à m’enfiler dans le cul malgré les mois d’entraînement et d’assouplissement imposés par Caroline.

 

- Je me souviens avoir utilisé ce gode sur Eric le soir où vous êtes venus manger à la maison, un beau spécimen, dis-je en riant. Mais dis moi, il y a une sacrée différence de calibre entre les godes qui sont ici et ta misérable petite queue, ajoutai-je en désignant du menton son sexe exposé à mon regard. Toi aussi je vais te prendre avec cette grosse queue, je vais te défoncer comme la petite fiote que tu es. Je vais te casser le cul, tu vas la sentir passer. (Il change de couleur lorsqu’il me voit m’harnacher du gode ceinture). Ne me dis pas qu’il est trop gros pour ton cul de pédé ? (Je n’en reviens pas des mots que j’emploie, je suis totalement à l’aise, je parle avec lui comme s’il s’agissait d’Eric). Ne me dis pas que Déborah ne t’a jamais pris le cul ?

 

- Non… Enfin si… Mais pas avec de si gros…

 

- Faut un début à tout ! Allez commence par me tailler une pipe, ordonnai-je une fois le gode solidement fixé autour de ma taille.

 

Il est énorme… Le modèle de 27 cm de long et 5 de large à la base… veiné pour imiter au mieux le sexe d’un male, mais membré comme un cheval. Charles le prend en bouche mais sa petite gueule de soumis est déformée par le calibre qu’il doit honorer. Je suis contrainte d’exercer une pression sur sa nuque pour que le gland, simplement le gland, franchisse la barrière de ses lèvres. Il suffoque et bave en gémissant comme une chienne en chaleur. Il a déjà du mal à le prendre en bouche je ne peux décemment pas envisager lui fendre le cul avec, au risque de voir réellement son petit cul musclé se désagréger sous mes coups de boutoir. Mais il a peur, et cela fait partie du jeu, cela le rend docile.

Je pense dans un premier temps à le suspendre dans ce sling mais le temps qu’il va me falloir pour l’installer (je ne suis pas très douée pour ces trucs) et Déborah nous aura rejoint… Et je ne veux pas casser mon image de dominatrice parfaite en passant pour une empotée obligée de lui demander conseil pour l’usage de son siège.

 

- Ca suffit ! De toutes façons tu sais pas tailler des pipes, t’es vraiment bon à rien ! Je vais te punir comme tu mérites ! Va te placer sur le cheval d’arçon !

 

Il n’attend que cela, le bougre, trop heureux de lâcher le gode, et d’échapper à la sodomie promise. Il file se mettre en position, et je prends au passage un chat à neuf queues, un martinet à longues lanières.

Sur le cheval d’arçon, il y a des lanières et des étriers qui me permettent de l’attacher, le cul offert à la punition. Je promène mon fouet sur son dos puis sur ses fesses. Il frémit, il a peur, mais il n’attend que cela.

 

Linda


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Je n’attends que cela, oh que oui Linda… Si vous saviez… Des dizaines de fois, j’ai fantasmé ce que je vis à cet instant. Recevoir de vos mains le châtiment mérité… Oh que oui, j’en ai tant rêvé que les draps s’en souviennent (lol)[ référence à une chanson, je en sais plus laquelle]

 

Je ne saurai dire combien de temps j’ai été fouetté. Quinze, vingt minutes ? Plus ? Au fil de la punition, on perd la notion du temps… Mais pas de la douleur qui devient de plus en plus cuisante, de plus en plus insupportable. Linda tape fort, très fort, ses coups sont précis, très ajustés, mon cul doit être marbré.

Mais mon excitation demeure, oh je ne bande pas, c’est devenu très rare déjà à cette époque, mais je suis psychologiquement très excité. Moi, Charles, misérable petite fiotte, je suis puni par la plus divine des dominatrices. Je suis au bord de l’extase. Mon fantasme le plus fou se réalise.

 

- Oh Maîtresse Linda… oui… Ahhh…

 

Schlak… Un bon coup bien cinglant me brûle le cul. Le fouet, c’est vraiment hard.

 

- Espèce de salopart, je vais calmer tes ardeurs, moi, tu vas voir !

 

Elle se lâche, elle est vulgaire, le vernis craque, j’adore… Moi aussi je me lâche, Déborah aime que je l’encourage à me punir, Linda aime-t-elle cela aussi ?

 

- Si vous saviez combien de fois j’ai mouillé mes draps en repensant aux fessées que vous m’aviez administrées (Schlak)… Oh… Heureusement que c’est moi qui lavait les draps, ma femme n’en a jamais rien su (Shlack)… Ahh… J’adorais ça… (Shlack)… Votre allure, votre style, vos regards… (Schlack)… Aïe… Je vous imaginais nue avec une fourrure telle Wanda, la Vénus en fourrure, vous me fessiez, me cravachiez… (Shlack)…Ma femme a bien tenté de vous imiter, mais je n’ai jamais ressenti ça avec elle… Ahhhh…

 

Cette fois, le fouet s’abat avec une violence inouïe et me coupe le sifflet. Les larmes me montent aux yeux. Je pleure… de douleur, de joie…

 

Charles

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Samedi 19 décembre 6 19 /12 /Déc 18:58

Il est difficile de répondre aux commentaires, d’écrire la suite de notre histoire et de concilier malgré tout une vie professionnelle active. Nous allons essayer de profiter des vacances (enfin pour moi ;-) pour tenter de répondre à vos nombreux commentaires d’encouragements, ça fait très plaisir même si je me doute que ne pas y répondre doit paraître à certains comme de l’indifférence, ce n’est évidemment pas le cas.

 

Pour agrémenter ce petit billet et dans l’attente de Linda et son mari, qui viennent manger à la maison ce soir, je vous mets en ligne quelques vidéos.

D’abord, pour revenir à nos fondamentaux, quelques vidéos de mecs cocus jusqu’à la moelle.

 

 

 

Dans ce clip, la lope nettoie, cela va arriver dés ce soir avec le foutre d’Eric, le mari de Linda. Il l’ignore encore, c’est sa surprise… mdr…

 

 



Et comme je suis dans mon trip à préparer notre soirée, dans le clip suivant, voici comment avec Linda, je vais enculer ma petite fiotte. Bon, je vous laisse, je vais voir s’il a fini de préparer le repas… Parce qu’il a encore la table à mettre et nos invités ne devraient plus tarder. Faut il que je l’active au martinet ?

 

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Par Charles et Déborah - Publié dans : Vidéos
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Mardi 15 décembre 2 15 /12 /Déc 23:13

Dans le taxi qui me conduit au grand loft de Déborah, je passe un coup de fil à Caroline pour l’informer du scénario que je m’apprête à exécuter. Je suis tellement émoustillée que je ne prends pas garde au chauffeur qui pourrait saisir des bribes de conversation. J’ai passé ce stade…


Caroline salue comme moi l’imagination et l’extrême perversité du rôle que Déborah veut me faire jouer dans l’histoire de leur couple. Du coup, je la sens moins réservée, moins froide que tout à l’heure. Elle me dit même clairement qu’elle apprécierait finalement de pouvoir rencontrer cette fameuse Déborah.

 

Je suis surexcitée au moment de quitter le taxi, et c’est une réalité psychique et physique, car je me surprends même à regarder si je n’ai pas taché le siège, puisque je ne porte aucune culotte (Déborah a eu pitié de ma chatte et m’a fait retirer le string avant de repartir), et comme, conformément à mon contrat d’esclavage, je relève toujours ma jupe avant de m’asseoir, (mes fesses devant toujours être au contact du siège où je les pose).

 

Déborah m’a donné le code de l’Interphone de leur gracieux immeuble, si bien que je sonne directement à la porte de leur appartement. Charles m’ouvre après avoir pris la précaution de regarder par l’oreillette. Je le comprends, il est entièrement nu.

 

- Linda, je… Je ne vous attendais pas, bafouille-t-il, gêné de se présenter à poil devant moi.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais sur l’instant, je décide de lui cacher la vérité… Avec le recul, je sais que je voulais tester mon pouvoir de séduction, pour une femme de 44 ans, on sait ce que cela veut dire. Je lui réponds donc que je suis entrée avec une voisine, ce qui explique que je n’ai pas eu besoin de sonner.

 

- Vous comptez attendre qu’un voisin vous surprenne dans le plus simple appareil, ou vous me faites entrer ?

 

- Oui, entrez, excusez moi. Je vais passer un peignoir, ajoute-t-il en tournant aussitôt les talons.

 

Il a un beau cul, bien musclé, plus musclé qu’à l’époque où il pratiquait le naturisme en ma compagnie… Humm, je vais prendre plaisir à le lui rougir, c’est sûr.

 

- Non !

 

Ma voix est ferme, sans appel, sans équivoque sur ce qui l’attend s’il obéit à ce premier ordre. Il hésite.

 

- C’est que… Si ma femme rentre et me trouve nu en votre présence… Enfin vous comprenez.

 

Le salaud, il ne dit pas non, il a juste peur d’être surpris.

 

- Déborah m’a dit quand nous nous sommes quittées qu’elle partait voir sa mère.

 

Gros coup de bluff, sa mère vit peut être à 400 km, temps pis, on verra bien.

 

- Ah, fait il, toujours hésitant, mais déjà mieux disposé.

 

- Et puis, je suis Maîtresse Linda, on va pas passer la journée à tergiverser.

 

Ne m’a-t-il pas avoué tout à l’heure qu’il me considérait comme la reine des dominatrices ? La Maîtresse idéale ? La femme qui a réussi à mettre son épouse à genoux ? Je m’approche d’un pas langoureux, mes talons claquent sensuellement sur son superbe parquet. Sous ma robe mini, j’ai la chatte à l’air, qui réclame son lot de jouissance en mouillant abondamment.

 

- Linda… Je…

 

Sa voix demeure en suspens, je suis face à lui, et je lis dans ses yeux, une peur panique, une appréhension incroyable, de l’excitation aussi. Je ne pensais pas l’impressionner autant, cela me plaît énormément, beaucoup plus que lorsque je domine mon mari… La routine, je suppose.


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- N’oublie pas à qui tu t’adresses ! (Ma voix est d’une incroyable fermeté, et mon soudain tutoiement est un signe qui ne trompe pas). Et baisse les yeux devant ta Maîtresse !

 

Je ne suis pas sa maîtresse, s’il obéit, il trompe Déborah… Mais bon, ne suis-je pas celle qui hante ses nuits et peuple ses fantasmes ? Il hésite un instant puis baisse les yeux, résigné, soumis, vaincu. J’ai gagné, mais dois-je en tirer un certain mérite ? Peu importe, j’en tirerai au moins du plaisir…

 

- Lèche mes pieds ! Et ne t’avise pas à reluquer sous ma jupe !

 

Il ne manquerait plus qu’il voit mon vagin trempé. Il obéit, et dans la seconde, je sens le contact humide de sa langue sur ma cheville.

 

Linda

 


 

Dieu que la chair est faible…

 

Déborah

 
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Oui, peut  être, sûrement… Je m’en excuse, j’ai deux circonstances atténuantes, mais à ce stade du « récit », tu me permettras volontiers, ma chérie, de n’en développer qu’une. Cette excuse, qui n’en est pas une, j’en conviens, c’est que j’ai fantasmé des mois, des années même, sur Linda. Elle est à mes yeux la Maîtresse de mes rêves, la femme parfaite, sensuelle, hautaine, élégante et raffinée… alors lorsqu’elle sonne à notre porte, mon pouls s’emballe, je suis paniqué et excité, conscient de ma propre faiblesse. Et lorsqu’elle montre tous les signes de son propre désir, celui de me soumettre à sa volonté, je ne  résiste pas… Je suis faible, je ne peux que lui obéir. Je tombe à ses pieds et c’est tout juste si je ne la saisis pas au niveau des genoux pour la remercier de me permettre de lui lécher les escarpins.

 

- Oui, j’ai toujours su que tu n’étais qu’un lèche bottes ! dit elle en me toisant avec dédain.

Même au Cap quand je dominais mon mari, tu rêvais d’être à sa place, je savais que d’un claquement de doigt, je te mettrai à mes pieds.

 

Elle a totalement raison, elle lit en moi comme dans un livre ouvert, c’est une fine psychologue, les grandes maîtresses sentent très vite le caractère soumis des personnes qui les entoure. (Maintenant, c’est vrai que pour moi, ce n’était pas difficile à deviner). 

 

- J’adore rabaisser les types dans ton genre, ceux qui se croient macho et qui ne sont que de petites fiottes. C’était ton cas au Cap, je me souviens.

 

Depuis quelques temps, Déborah ne m’appelle plus qu’ainsi « petite fiotte ». J’adore ça, c’est très humiliant, j’adore de toutes façons quand elle est vulgaire avec moi, j’adore quand les mots tranchent avec l’apparence de la personne. Ma femme, et Linda plus encore, sont en apparence de grandes bourgeoises très distinguées, très élégantes, qui savent briller en société, et qui occupent des postes à responsabilité. Rien ne les prédestine à parler ce langage de charretier, et moi, ça m’excite.

 

- Oui… oui Linda, tu as raison…


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Je vois Linda s’accroupir pour se mettre à mon niveau et j’ose regarder sous sa robe très courte et très moulante. Hélas, elle n’écarte pas les cuisses et je ne vois rien. Je ne vois pas non plus la baffe arriver. Et avant que je ne comprenne ce qui se passe, elle me tire les cheveux pour ramener mon visage en face du sien.

 

- Ecoute moi bien espèce de larve, tu ne me tutoies pas, jamais… Compris ?

 

- Oui Linda, excusez moi, ça m’a échappé.

 

- Maîtresse Linda, pauvre cloche ! Elle ne t’a rien appris Déborah ou quoi ?

 

- Si, si… Vous êtes la reine des dominatrices, Déb vous copie, vous imite mais ne vous arrive pas à la cheville.

 

Charles

 

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Vendredi 11 décembre 5 11 /12 /Déc 08:47

Cette salope de Linda boit littéralement mes paroles. Je nourris des doutes sur son endurance à la douleur et son acceptation de tous mes ordres le moment venu, mais je ne peux pas nier qu’elle en a envie. Son regard brille de malice et de désir, elle semble prête à n’importe quoi, je sens l’excitation qui monte en moi.

 

Soudain, je me rappelle du string que je lui ai ordonné d’enfiler.

 

- Au fait, ton sous vêtement n’est pas trop petit ?

 

- Si Maîtresse, hélas, je n’ai pas la taille… De ma nièce… Et je vous avouerai qu’il me fait même un peu mal.

 

- Et avoir mal, tu aimes cela ?

 

Je la fixe intensément et elle baisse les yeux en rougissant. Je jubile.

 

- Oui j’aime cela, finit elle par répondre sans oser me regarder. Mais tout est question de contexte, et je préfère l’humiliation à la douleur pure.

 

- Il te faut un contexte érotique fort, c’est cela ? Une forte excitation facilite grandement l’obéissance, je l’ai vérifié sur Charles, sur toi, je suppose que c’est la même chose ?

 

- Oui, tout à fait.

 

- Je prends note que tu préfères l’humiliation à la douleur, je saurais m’en souvenir. Mais lorsque je domine, je frappe, je gifle et je fesse… Et cela, sans faire semblant, seras tu capable d’endurer mes coups sans être obligée de demander grâce au bout de cinq minutes ?

 

Je n’ai pas eu l’occasion de relater vraiment les corrections que j’administre à Charles car nous avons fait ce blog d’une manière chronologique, et les premières fessées digne de ce nom datent de l’année qui a suivi notre rencontre au Cap, quelques mois après que je me sois faites baiser par nos deux livreurs. Mais désormais, quand je frappe, je frappe fort… Et ça ma vieille, tu vas vite t’en rendre compte !

 

Déborah

 

Enfin, nous abordons le vif du sujet. Me demander si je vais endurer ses fessées, ma pauvre Déborah si tu savais… Evidemment que j’en suis capable, encore que je n’ai jamais été vraiment dominée en dehors de la présence de Caroline qui connaît mieux que quiconque au monde mes véritables limites. Son avertissement m’excite plutôt qu’autre chose.

 

- Vous ne serez pas déçue, promis-je.

 

- Je vais tout de suite m’en rendre compte. Je veux que tu passes une main sous ta robe et que tu te caresses.

 

Voilà le type d’exigence que je me suis mise à raffoler au contact de Caroline. Je suis gênée au début mais au final terriblement excitée. Caroline m’a donné cet ordre des dizaines de fois. J’obéis dans la seconde pour bien lui montrer que je suis prête et que je ne la décevrai pas. Elle en est étonnée, je le vois dans ses yeux, l’espace d’une seconde.

 

- C’est bien, c’est bon pas vrai ?

 

- Oui, c’est une sensation très troublante que de se retrouver devant une ancienne amie et devoir lui obéir.

 

Déborah vide son demi et répond le plus posément du monde. J’aime son calme, sa maîtrise, cet air posé qui lui donne une supériorité indéniable.

 

- C’est un sentiment très excitant que de voir une maîtresse telle que toi, obéir avec autant d’empressement.

 

- Et vous n’avez encore rien vu.

 

- Non, en effet, d’ailleurs à ce propos, montre moi !

 

Je ne sais pas trop ce que je dois comprendre, je perçois un sous entendus ironique, mais ferme, et lui fait comprendre par un léger froncement de sourcils que j’attends une précision.

 

- Tes doigts sont bien au contact de ta chatte ? (L’entendre prononcer ce mot magique, « chatte », dans la bouche de cette grande bourgeoise, me fait frissonner ; je réponds un « oui » timide et elle poursuit.) Si tu es aussi troublée que tu le prétends, tes doigts doivent être tout mouillés ?

 

- Oui, en effet.

 

- Alors présente les moi ! Je veux sentir ton odeur intime !

 

Je passe une main dans ma culotte et récolte une abondante quantité de mouille. Je  suis trempée et ne m’en étais pas rendue compte. Le string me rentre dans la vulve, me fait mal, me cisaille, et pourtant je mouille. Déborah ne sera pas déçue, elle va pouvoir se rendre compte combien je suis excitée, car je la sens encore un peu réticente à croire en ma soumission.

 

Néanmoins, au fil de la conversation, je la sens se décontracter, elle ose employer des termes un peu plus crus… Chatte, bitte… Elle a pris l’ascendant, c’est indéniable.

 

Lorsque je ressors ma main de mes cuisses, que je sens mes doigts tout moites, je suis persuadée qu’elle va voir en moi la salope et oublier enfin la maîtresse qu’elle a connue. Je lui tends ma main en regardant autour de moi, inquiète d’être surprise en flagrant désir, et Déborah s’en saisit avec une grande délicatesse.

Elle les porte à son nez et les respire pleinement.


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- Ca alors, c’est incroyable, la situation t’excite vraiment ! relève-t-elle sans dissimuler sa surprise.

 

- Vous en doutiez ?

 

Elle porte mes doigts entre ses lèvres et les suce délicatement, puis les retire, satisfaite.

 

- Il m’est désormais impossible d’en douter, dit elle d’une voix qui a gagné en assurance. Mais avoue que l’on peut nourrir quelques doutes quand on t’a connu avec cette identité de dominatrice, t’entendre aujourd’hui revendiquer celui de soumise. Sache Linda, que depuis que je domine, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui fantasmaient la soumission et qu’une fois qu’il la vivait, ne la supportait pas.

 

- Je sais de quoi vous parlez, mais je ne suis pas comme ça, je vous l’assure, vous ne serez pas déçue avec moi…

 

- C’est ce que je sens, oui, répond elle en portant une dernière fois mes doigts sous son nez. (Puis elle me lâche et ajoute en guise de conclusion). Voici mon adresse, je t’y retrouve, disons dans une heure !

 

Linda

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Dimanche 6 décembre 7 06 /12 /Déc 14:22

- Je peux te soumettre, mais ce sera violent.

 

C’est ainsi que j’ai commencé à exposer le scénario que j’ai imaginé, je m’en souviens parfaitement, et presque mot à mot. Tu fais naître en moi des désirs de violence, je n’y peux rien Linda, c’est comme ça.

 

- Pas de problème.

 

L’inconsciente, elle ne me connaît pas. Si je dis violent, cela le sera… Si elle se contente d’assouvir un fantasme, (mais j’ai déjà le sentiment que non), elle va dérouiller et tomber vraiment de haut.

 

- Tu sais, je ne plaisante pas quand je te dis que ce sera violent. Je tape fort, je ne fais vraiment pas semblant, dominatrice n’est pas pour moi un rôle de composition.

 

- Tu l’étais déjà il y a sept ans, je n’ai simplement pas voulu le voir à cette époque.

 

- Oui, certes, j’étais dominatrice, un peu avec mon mari mais…

 

- Un peu ? tu le menais déjà bien à la baguette, il t’obéissait au doigt et à l’œil.

 

- Oui, c’est vrai, mais il n’y avait presque pas de domination physique : aucune fessée, aucune gifle, je…

 

- Parce que tu l’avais déjà bien dressé, tu n’en avais pas besoin.

 

- Ecoute moi bien Linda, tu crois toujours tout savoir mieux que personne, tu es arrogante sans même t’en rendre compte… (Elle fait mine de vouloir répondre, et je lève le doigt pour l’obliger à garder le silence) Non, ne me coupe pas, ça fait deux fois déjà que tu me coupes la parole, il n’y en aura pas de troisième, à moins que tu ne veuilles recevoir une gifle devant tout le monde, ici. Tu vois, tu fais naître en moi des pulsions de violence, c’est pour ça que je te mets en garde, tu crois me connaître mais tu as gardé de moi une image erronée, tout comme ma petite fiotte de mari… Et oui tu vois, la Déborah bien élevée, la belle bourgeoise un peu sur la réserve, impressionnée par ton charisme, cette Déborah là n’existe plus. Lorsque je suis en présence d’une petite fiotte ou d’une salope, je n’hésite plus à m’adresser à elles dans les termes qui leur convient. Et moi, j’ai compris que tu étais une belle salope, Linda, il n’y a que des salopes pour se balader la chatte à l’air sous leur robe, mais toi, avec tes airs suffisants et ta certitude de tout connaître et tout comprendre, as-tu bien compris qu’en te soumettant à moi j’allais vraiment te battre et t’humilier comme jamais auparavant dans ta petite vie bourgeoise ?

 

Je la toise d’un air supérieur, pas peu fière de ma tirade. Elle encaisse en silence, puis peu à peu, je vois briller une lueur perverse dans son regard.

 

Déborah



 

Ce que j’entends à cet instant suscite une succession de sentiments contradictoires. Il n’est pas très plaisant de s’entendre dire que l’on est arrogante, que l’on croit tout savoir et tout comprendre. Mais ce ton autoritaire et hautain, ce regard prometteur de mille tourments, et tous ces mots savamment pesés, ont sur moi un effet dévastateur. Je suis en eau, et je me retiens de la défier davantage en lui répondant que dans ma « petite vie bourgeoise », j’ai déjà été bien battue et bien humiliée, et qu’elle ne pourra sûrement pas atteindre les niveaux de décadence que Caroline m’a déjà fait connaître. Caroline ne veut pas que j’évoque son existence de toutes façons.

 

- Je t’assure Déborah que je suis prête à subir tout ce que tu voudras.

 

- Tout, vraiment ?

 

- Oui.

 

Elle me saisit doucement le menton, attirant les regards des badauds qui pensent un instant qu’elle va m’attirer à elle et m’embrasser.

 

- Alors à partir de cet instant, tu commences et finis toutes tes phrases par « Maîtresse Déborah ». Tu m’as comprise espèce de salope ?

 

- Oui Maîtresse Déborah.

 

- Et tu vas me vouvoyer aussi, c’est la marque élémentaire du respect que doit une soumise à une Maîtresse.

 

- Bien sûr Maîtresse Déborah, vous avez raison.

 

Le sourire qui accompagne ma réponse, témoigne de sa satisfaction à m’entendre l’appeler ainsi, à reconnaître du même coup sa supériorité.

Commence alors, une série de questions sur les pratiques que j’aime, j’accepte ou je refuse. Elle me parle aussi du donjon qu’elle a fait aménager dans leur salon, et là je prends vraiment conscience de leur nouveau mode de vie. A la fin de cet « interrogatoire » elle s’étonne et se félicite du nombre très limité de refus. En ce qui me concerne, je suis aussi étonnée qu’elle… par le nombre et la variété des pratiques, des humiliations et des corrections qu’elle me propose. Elle devine mon étonnement et m’en fait part avec un certain humour.

 

- Je t’ai dit tout à l’heure que tu n’étais pas rentrée et que tu pouvais prévenir ton mari, il n’est pas encore trop tard pour le faire.

 

A mon tour de sourire.

 

- Maîtresse Déborah, merci mais ce n’est pas la peine, cela fait bien longtemps qu’Eric ne reçoit plus d’appel lorsque je rentre tard ou même que je ne rentre pas, mais c’est gentil de votre part de vous soucier de son sort.

 

- C’est que vois tu, maintenant que je t’ai à disposition, je vais me venger de toutes ces années où Charles m’a cassé les oreilles avec Maîtresse Linda. J’ai un scénario à te proposer ma belle, un scénario qui devrait te plaire.

 

Elle sourit d’un air prometteur, à la fois sensuel et pervers. Je fronce les sourcils, et elle m’expose le fantasme qui vient de naître de notre rencontre, dit-elle, mais je le crois beaucoup plus vieux que cela. Je suis étonnée par sa perversité et son imagination, mais son scénario suscite immédiatement mon consentement et mon excitation.

 

Linda

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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