Dimanche 31 janvier 7 31 /01 /Jan 23:34

Tout se conjugue dans ma tête, la douleur, le plaisir, le côté irréel de la situation. Les deux plus belles femmes du monde s’occupent de moi. Mon corps leur est livré en pâture, je suis leur jouet. J’ai dis de mon épouse qu’elle était cérébrale, mais c’est évidemment mon cas également.

Je sens le gode pousser entre mes fesses, les mains de mon épouse, écarter mes chairs et me griffer, la bouche de Linda gober mon sexe.


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- Allez petite lopette, regarde comme ta Maîtresse va bien te casser le cul…

 

Oh merde, sous l’effet de la douleur, je sens ma bitte ramollir, il faut que je jouisse.

 

- Dire que tu m’as tant rabattu les oreilles avec ton fantasme de vouloir m’enculer, poursuit elle en ricanant de plus bel. C’est toi, tous les soirs qui te fait enculer mon chéri…

 

Elle rit, elle a un rire cristalin, juvénile, je récupère un peu de ma virilité… Mais elle exagère, je ne me fais pas enculer tous les soirs, une ou deux fois par semaine, selon son bon vouloir, et jamais avec ce gode monstrueux… La bouche de Linda est chaude, humide et accueillante, si seulement, elle pouvait faire quelques mouvements, ou sortir sa langue. La garce est obéissante, elle joue le jeu…

 

- Hummm, regarde, tu vois, je m’enfonce en toi comme dans du beurre, un vrai cul de pédé… Bien ouvert, mes amants vont adorer te prendre le cul… Ce sera un préliminaire avant qu’ils ne m’enculent. Ah oui, parce que je ne t’ai pas dit, j’adore me faire enculer…

 

Ces mots grossiers dans la bouche de mon épouse, l’image de ma femme à quatre pattes en train de se faire sodomiser, la douceur des lèvres de Linda… Tout se conjugue pour me faire exploser de plaisir. Je ferme les yeux, j’ai mal, je jouis, j’ai le cul explosé, Déborah me l’a mise bien profond, du moins est-ce l’impression que j’en ai, et je déverse dans la gorge de Linda qui s’étrangle un flot de foutre ininterrompu.

 

Charles

 

Mise bien profond… Tu parles… A peine un tiers de ma queue est entrée dans ton petit trou du cul… Le gland dirais-je, à peine plus… Bon d’accord, c’est un gland de titan, mais bon… Je t’entends gémir soudain différemment… pas ce petit gémissement craintif, geignard, douloureux qui te caractérise à chaque fois que je te prends le cul… non, un gémissement d’extase, de libération, de plaisir… Je sais alors que tu viens de jouir !

Conformément aux règles que j’ai fixé je me retire doucement de ton cul, mais ma colère n’est pas tombée, elle va simplement se retourner sur Linda, qui n’a pas su retarder ton plaisir.

 

Déborah

 

Le sperme de Charles me gicle au fond de la gorge avec puissance, et m’arrache un cri de surprise. Je suis toute proche de me retirer, un peu dégoûtée, je dois le confesser. Mais Déborah, vigilante, dompte tout de suite, ce réflexe, déplacé pour une soumise à qui l’on a assigné la position de vide-couilles. Car c’est bien ce que je suis, j’en ai conscience… A cet instant plus que toute autre…

 

- Toi la salope, tu recraches rien, je te préviens…

 

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Elle pointe sur moi un doigt menaçant tout en tenant de son autre main, le long gode qui vient de pénétrer Charles. Elle me semble terriblement menaçante.

 

- Et ne t’avise pas à en laisser perdre une goutte !

 

J’en ai plein la bouche, Charles n’en finit pas de se répandre. Après les premiers jets puissants qui m’ont arrosé les amygdales, c’est un mince filet qui s’écoule de son gland, mais un filet gluant, amer, et qui n’en finit plus de me remplir le gosier.

 

- Allez la salope, debout ! (J’obéis) Ouvre la bouche que je vois un peu la quantité de foutre qu’il t’a donné ! (J’ouvre). Humm, le salopart t’a mis la dose… Allez viens avec moi, approche, n’avale pas et n’en laisse pas perdre une goutte, je te préviens…

 

Je la suis en silence, résignée, docile, la bouche pleine du foutre de son époux. Elle me conduit en me tenant en laisse pour faire face à Charles, qui lui, affiche un sourire radieux. Elle aussi d’ailleurs… Elle approche le gode de la bouche de Charles et en tirant sur ma laisse m’oblige à m’approcher également de la bitte en latex. Je crois deviner ce qu’elle souhaite.


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- Allez la petite fiotte, taille moi une pipe ! Faut t’entraîner, bientôt, tu auras à sucer les queues de mes amants !

 

Le sourire radieux de Charles s’efface et laisse place à une mine dégoûtée. Cela réjouit Déborah.

 

- Ben quoi, fais pas ta mijaurée… Tu vas voir comme c’est bon une bonne queue. (Et elle enfonce le gode entre ses lèvres, puis s’adressant à moi, elle ajoute.) Et toi la salope, tu vas déverser ton sperme doucement sur mon gode… Je veux que ma queue sente le foutre… Qu’il ait l’impression que je lui éjacule dans la bouche.

 

Charles roules des yeux, écoeuré lorsque je commence à saliver sur le gode. Déborah sourit, aux anges, et enfonce le gode plein de sperme dans la bouche de son mari. J’ai une telle quantité de foutre dans la bouche que je mets bien une minute à tout répandre sur la queue de Déborah.

 

- Oui, petite lopette, tu sens comme ta Maîtresse vient d’éjaculer. Bois mon jus enfoiré, bois tout. Nettoie moi ce gode.

 

Ses va-et-viens s’accélèrent. Elle se saisit de sa nuque et lui enfourne tout le gode, m’obligeant à verser le sperme qui me reste en bouche sur son menton et ses joues.

 

- Oui, m’encourage Déborah, crache lui dessus à ce salopart. Et toi, mon chéri, suce moi bien, oui, vas-y, c’est bon.

 

Charles, comme par enchantement, accélère le mouvement, bave comme un chien, fait preuve de gourmandise, suffoque mais indéniablement, prend plaisir… Pourtant, le gode est énorme, ses joues sont déformées, et il s’étrangle. Mais devant le plaisir affiché de sa Maîtresse, il prend peu à peu plaisir à bouffer la queue qui vient de lui fouiller le cul, toute souillée qu’elle est de son propre sperme… C’est beau l’amour…

 

Linda.

 

19D

Je laisse le mot de la fin à Linda, car nous aimerions passer à autre chose, même si, nos ébats, ce jour là, ce sont prolongés bien tard dans la nuit, se poursuivant au-delà d’un repas mémorable et copieusement arrosé. Pour mémoire, Linda fut attachée, fessée durement, sur mes genoux, devant Charles qui n’en a pas perdu une miette, et a passé une nuit dans un cachot... Une première pour elle. Je n’ai appris que le lendemain son passé de soumise avec cette jeune maîtresse, mais cela m’a un peu refroidi… J’aurais aimé avoir été la première. Maintenant, étant donné son degré de soumission, son endurance, sa motivation, je comprends mieux… Mais du coup, nous avons eu là encore une aventure sans lendemain… Je suis une femme exclusive, je ne partage pas… Toutefois, nous avons gardé le contact, avons entretenu des relations amicales, et avons suivi son blog qui nous a inspiré pour le notre.

Je l’ai « épaulé » dans sa relation naissante avec Sora, bien qu’étant intimement persuadée que celle-ci était vouée à l’échec, je l’ai soutenu lorsque Caroline l’a quitté, et enfin recueilli lorsqu’enfin « libre et orpheline », elle m’a fait la Cour, comme une dame, avec élégance et subtilité. Et depuis quelques mois, nous avons noué une relation passionnelle, depuis la naissance de ce blog en fait, vous l’aurez sans doute deviné… D’où son ombre qui plane sur ce blog, sa rubrique, et ses interventions régulières…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Mercredi 27 janvier 3 27 /01 /Jan 14:30

Je vois Linda se traîner aux pieds de Déborah et lui lécher les bottes sans même que ma femme ne lui en donne l’ordre.

 

- Oui, brave petite chienne, lèche mes bottes, fais les briller, n’oublie pas les talons, à mes pieds tu es à ta place…

 

Déborah est radieuse, la fierté d’avoir dressé cette femme que je portais aux nues, la rend plus belle et désirable que jamais. Je suis terriblement excité, et fait extraordinaire, je bande sans même avoir eu besoin d’une stimulation physique et manuelle (si vous voyez ce que je veux dire). Je suis très fier d’ailleurs que ma femme s’en soit aperçue. Cela me donne un petit regain de virilité qui n’est pas désagréable. Depuis l’entrée où elle laisse Linda honorer ses cuissardes de sa langue, son regard se porte enfin sur moi et je lui laisse percevoir toute la vénération que je lui porte.


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- Allez ça suffit, fait elle en retirant brusquement son pied de ses lèvres. (Elle s’accroupit face à Linda pour se mettre à son niveau, et lui flatte le museau comme à un animal). Regarde là bas, derrière moi, le joli toutou… Viens je vais te le présenter, ajoute-t-elle en se relevant et en tirant sur sa laisse pour la forcer à la suivre. Tu vois ma chienne, je te présente Charles, un beau spécimen de chien, il est bien dressé, tu sais… Dressé et excité, poursuit elle en me saisissant les bourses. (Il faut dire qu’ainsi attaché, les pieds dans les étriers, les jambes bien écartées, j’offre mon cul et le reste aux regards). Mais j’y pense, reprend Deb d’une voix narquoise. Quand deux chiens se rencontrent, qu’et-ce qu’ils font ? Ils se sentent le cul… Allez ma chienne, viens sentir le cul de mon petit soumis, le cul que tu fouettais il y a encore une heure !

 

Dans la seconde qui suit, je sens le visage de Linda se plaquer contre mes fesses, probablement sous la pression de Déborah.

 

- Allez ma chienne, renifle son cul, ordonne-t-elle en m’écartant fermement les fesses pour rendre mon anus accessible. Vas-y, salope, et te gêne pas pour lui lécher le cul, c’est bon hein !

 

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Pour elle je ne sais pas, mais pour moi, c’est l’extase. Je n’ai pour ainsi dire jamais eu l’occasion qu’une femme me lèche l’anus. Sa langue, douce et chaude me fouille le trou du cul, c’est d’une douceur merveilleuse.

 

- Alors mon chéri, ça te plaît de te faire lécher le cul ?

 

- Oh oui Maîtresse, c’est bon, merci Maîtresse.

 

Cela fait des lustres qu’elle ne m’a pas appelé « mon chéri »… Une posture face à Linda probablement. Mais en ce jour, rien n’est comme d’habitude, je suis sans la quatrième dimension.

 

- Cette chienne, elle sait s’y prendre on dirait ? Et elle aime ça, tu sais… si tu la voyais comme elle te bouffe le cul !

 

Je ne la vois pas, mais je sens qu’elle a posé ses mains sur mes fesses encore brûlantes du châtiment qu’elle m’a administré et qu’elle s’enfonce dans le sillon fessier pour me lécher le plus profondément possible. Je soupire d’aise, je pousse pour m’ouvrir davantage à cette caresse buccale des plus agréables. J’ai son nez et sa langue dans mon cul, jamais je n’ai imaginé Linda dans cette posture. Je suis au bord de l’extase.

 

- T’aimerais qu’elle te bouffe les couilles, pas vrai ?

 

- Oh oui Maîtresse j’aimerai beaucoup.

 

Dans le scénario que Deb’ échafaude, je tiens indéniablement le beau rôle, et je ne vais pas m’en plaindre pour une fois. Elle se sert de moi pour humilier davantage Linda.

 

- Allez la pute, ça suffit avec son cul, tu l’as suffisamment lubrifié, je vais pouvoir l’enculer comme il faut, et lui faire passer l’envie de s’envoyer en l’air avec la première chienne venue.

 

Voilà, j’ai parlé trop vite. Linda demeure à quatre pattes derrière mes fesses trempées de sa salive tandis que Déborah s’harnache du gode que j’ai sucé il y a moins d’une heure. Mais que je n’ai fait que sucer… Tant il est énorme. Je ne m’en suis jamais pris de si gros, celui-ci m’a jusqu’à présent été réservé à l’humiliation d’une bonne pipe. Il me déforme le visage car je n’arrive pas à le prendre totalement en bouche, je finis même par m’étrangler et cela fait bien rire ma Maîtresse. Mais là, elle est en train de l’enduire de lubrifiant et prend déjà position derrière moi.

 

- Oh Maîtresse, je vous supplie, il est vraiment gros et…

 

- La ferme ! (Une baffe violente sur mon cul meurtri réveille en moi la douleur de la correction) Tu as mérité une vraie punition, non ?

 

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Je n’ai pas la force d’approuver tant j’ai peur de souffrir sous les coups de boutoir de ce gode monstrueux.

 

- Réponds moi enfoiré ! Tu t’envoies en l’air avec une chienne sous mon toit pendant mon absence, je crois que ça mérite bien une punition, non ?

 

- Oui Maîtresse.

Je suis tétanisé de peur, mais je n’ai d’autre solution que d’approuver.

 

- Mais comme tu as une bonne maîtresse… Une maîtresse qui ne veut que ton bien, on va faire un petit jeu. Linda va prendre en bouche ta petite bitte mais elle ne te sucera pas, ne fera aucun mouvement, et dans le même temps, je vais te prendre le cul, bien profond, tu auras mal, c’est sûr, tu vas geindre comme une petite fiotte mais comme tu sais que je veux te transformer de plus en plus en petit pédé pour t’offrir à mes amants, cela me ferait grand plaisir que tu jouisses pendant que je t’encule. J’arrêterai lorsque tu auras craché tout ton sperme dans la bouche de Linda.

 

Je reconnais bien là le côté créatif et ludique de mon épouse. Le SM est un jeu pour elle, un jeu de pouvoir et de sexe, un jeu où son rôle ne se cantonne pas à me dominer mais plutôt à imaginer de nouveaux tourments, de nouvelles exigences. Je la savais intellectuelle et cérébrale, depuis quelques années, je la sais aussi perverse et cruelle. Je m’en délecte. Ce dernier petit jeu est d’ailleurs pour moi une porte de sortie forte agréable, dans sa cruauté, elle me tend une perche que je me dois de saisir. La bouche de Linda aura-t-elle raison de l’énorme gode de Déborah ? Je suis si excité que je me dis que le moindre contact des lèvres de Linda devraient suffire à mon plaisir et du même coup à ma délivrance. Cela fait trois semaines que je ne me suis pas touché, trois semaines que je n’ai eu le plaisir de me masturber et jouir devant ma Maîtresse. Dans l’état actuel des choses, il ne me faudra pas grand-chose pour cracher ma semence et du même coup échapper à la brûlure de la sodomie.

 

Charles

 

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Déborah me saisit par les cheveux et me tire sans ménagement entre les jambes de Charles de manière à ce que je prenne son sexe en bouche tout en lui faisant face. Je suis accroupie, cuisses bien ouvertes pour qu’elle puisse reluquer ma chatte luisante de mouille. Je veux qu’elle sache que tout cela m’excite au plus point. Ma posture indécente est un appel au regard et comme rien ne lui échappe de toutes façons, elle relève mon état avec ironie.

 

- C’est pratique le fait que tu n’aies aucun poil sur la chatte, on voit au premier coup d’œil combien tu mouilles. Tout ça te plaît bien on dirait, pas vrai ?

 

- Déborah, tu es bien placée pour t’en rendre compte par toi-même. Je suis trempée.

 

- Oui, t’es une vraie salope. Ca te plaît de m’obéir, t’en as toujours rêvé au fond. Allez, prends la queue de mon chéri en bouche, lui aussi ça l’excite, regarde comme il est bien dur. Ca fait des lustres que je ne l’ai pas vu aussi viril. Mais attention, interdit de le sucer, interdit de faire le moindre mouvement, s’il jouit, c’est toi que je punirai, et ton cul dérouillera alors, le sien fera pale figure en comparaison. Tu m’as bien comprise ?

 

- Oui Déborah, très bien.

 

Elle m’adresse un petit coup de menton pour me signifier qu’il est temps pour moi d’emboucher le sexe de Charles, tandis qu’elle positionne son engin énorme entre les fesses de son mari.

 

Linda

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Lundi 25 janvier 1 25 /01 /Jan 15:30

Toujours le même principe, histoire de vous faire patienter un peu (demain ou mercredi dernier délai fixé à Linda), je vous passe quelques clips… Et comme ces dernières semaines, il était beaucoup question de 2 femmes et d’un homme (encore que, ma fiotte, un homme, c’est vite dit ;-), j’inverse les proportions dans les clips qui suivent et se suivent. Des clips tout à fait conformes à la philosophie de mon blog : la femme et maîtresse, l’amant et le mari cocu !

 

Dans le rôle de la maîtresse-femme, une belle salope blonde et tatouée : Candy Monroe qui humilie gravement son mari en le mettant au coin, obligé de la regarder se branler dans le lit conjugal. (1er clip) puis de sucer un black devant lui (second clip) avant de se faire baiser comme une vraie chienne !!! (dernier clip)




Par Charles et Déborah - Publié dans : Vidéos
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Mercredi 20 janvier 3 20 /01 /Jan 00:29

Ce n’est plus une revanche, ce n’est plus une victoire, c’est une revanche sous forme de triomphe jubilatoire. Oui, jubilatoire que de tenir Linda en laisse comme une chienne, et quelle triomphe d’avoir réduit cette ancienne dominatrice à l’état d’esclave… Quelle jouissante revanche ! Elle est à mes pieds, entièrement nue, en équilibre avec sa jambe levée. Elle s’apprête à pisser comme une chienne, la patte en l’air, et j’affiche un sourire des plus moqueurs. Je me sens prête à tout, je suis plus arrogante et plus fière que jamais.


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- Vas-y sale chienne, pisse lui dessus à ce salopart ! T’as qu’à imaginer que c’est une borne ou un pylône. 

 

Elle se crispe et elle est rouge de honte lorsqu’elle ose lever les yeux vers moi.

 

- Je suis désolée Déborah, j’y arrive pas, j’ai pas envie…

 

L’excitation m’inspire et me rend ironique.

 

- Oui je comprends, une chienne bien dressée ne pisse pas dans un appartement, une chienne pisse quand on la sort. Je vais aller te promener et tu vas aller faire un gros pipi dehors.

 

Joignant le geste à la parole, je tire sur la laisse et me dirige vers la porte d’entrée. Mon brusque revirement la déstabilise et la fait tomber. Je pouffe de rire.

 

- Ben alors ma vieille, on ne tient plus sur ses pattes.

 

- Oh Déborah, je t’en prie, tu ne vas pas…

 

- Tu ne vas pas quoi ? Tu n’as pas encore compris que tu n’avais pas ton mot à dire. Tu es chez moi, tu t’envoies en l’air avec ma lopette de mari, et tu voudrais discuter mes ordres ?

 

Je la toise, je m’attends à ce qu’elle craque ou me supplie. Mais au lieu de cela, cette pute finit par acquiescer.

 

- Oui, tu as raison, je te demande pardon, je n’ai pas à discuter tes ordres.

 

La salope, elle pense sûrement que je ne suis pas capable de la sortir dans la rue dans le plus simple appareil, surtout vêtue comme je suis. Et elle a raison bien sûr… Par contre…

Je reprends ma marche vers la porte d’entrée, plus majestueuse que jamais, en faisant claquer mes talons vertigineux sur le parquet, ma chienne en laisse à mes côtés. Et lorsque j’ouvre la porte, cette fois, c’est la descente de mine, une réticence affichée. Elle ne fait plus la fière cette fois. Je lui retire la laisse et la pousse sur le palier.

 

- Allez salope, va faire ton pissou dans le parc en bas, ta maîtresse t’attends ici.

 

Et avant qu’elle n’ait le temps de dire quoique ce soit, je referme la porte sur elle.

 

Déborah

 

Voilà donc comment je me suis retrouvée dans le plus simple appareil sur le palier de leur immeuble. J’ignore quelle heure il peut être précisément, mais j’ai peur que des enfants rentrent de l’école, peur du scandale…

Je me recroqueville sur le paillasson et j’attends le bon vouloir de Déborah. Les secondes sont interminables, il fait chaud et en plus, j’ai des bouffées de chaleur, je transpire et je mouille… Je suis dans un état de décadence extrême. J’ai une trouille monumentale, et bientôt, mon appréhension prend forme, des pas dans les escaliers… Mon pouls s’accélère… Je vais faire une crise cardiaque… Des voix un peu plus bas… Une porte qui claque… Le silence à nouveau… Réconfortant… Mais le réconfort est de courte durée… A nouveau des pas dans les escaliers… Mon dieu… Je vais mourir… Les pas se rapprochent… Je craque… Je gratte doucement à la porte.

 

- Déborah, je t’en prie…

 

Mais la porte reste close, ma prière muette. Et les pas se rapprochent, ils ne se sont pas arrêtés à l’étage précédent. Je vais donc devoir affronter le regard d’une personne inconnue, en espérant qu’il n’y ait aucun esclandre. Que vais-je pouvoir dire pour me justifier ? Je suis paralysée de trouille, rien ne me vient à l’esprit. Et voilà, le cauchemar prend vie, un homme d’une cinquantaine d’années apparaît sur le palier. Il marque un coup d’arrêt, indéniablement surpris par le spectacle que je lui offre, puis il affiche un sourire affectueux, presque complice.

 

- Ne vous inquiétez, je connais Déborah.

 

Fait il partie de sa longue liste d’amants ? En tous cas, sa remarque me rassure, je lui lâche un « ah » des plus stupides, accompagné d’un sourire aimable, mais gêné… Evidemment. Il détourne les yeux pour ne pas montrer qu’il veut profiter de ma nudité et ajoute.

 

- D’habitude, c’est Charles qui est à votre place.

 

J’acquiesce, embarrassée et silencieuse, tandis qu’il ouvre la porte qui lui fait face. Il s’agit donc de leur voisin de palier.

 

- Bon ben, amusez vous bien dit il en rentrant chez lui. (Puis ajoutant en souriant gentiment). J’ignorais que Déborah aimait aussi les femmes, mais permettez moi de vous dire qu’elle a très bon goût. Bonne soirée.

 

- Merci.

 

Dialogue surréaliste… Quelques grammes de douceur dans un monde de brutes… Oui, mais voilà, moi, j’aime les brutes, surtout quand elles ont le visage de Déborah… Et la douceur, je l’aime parce qu’elle ne fait que pimenter par contraste évident la dureté et la cruauté d’une bonne punition…

 

Linda

 

De la cruauté, tu vas en avoir, tu viens d’avoir un aperçu de mon extrême perversité, pour ce qui est de la douleur et de la punition, si tu aimes vraiment souffrir, tu vas être servie ! Maintenant, si tu en doutais, tu sais que je suis une vraie Maîtresse, que je ne plaisante pas, que j’adore plus que tout être crainte et respectée…

Mais de mon côté, je suis aussi rassurée sur ta motivation et ta capacité à encaisser mes ordres et humiliations. J’ai souvenir d’un homme qui fut mon amant quelques semaines et qui rêvait les pires tourments, qui adorait être traité en chien, mais qui, une fois mis quelques minutes sur le palier, dans la même posture que toi, m’a fait toute une scène ensuite. Un décalage entre le fantasme et la réalité. Toi, non, pas du tout, lorsque je t’ouvre la porte, je vois tout de suite dans ton regard, la vénération et la reconnaissance que tu me portes. Tu ne m’en veux pas de cette épreuve, tu me remercies. D’ailleurs, lorsque je te fais rentrer, toujours à quatre pattes, tu ne me considères nullement comme ton bourreau mais comme ta libératrice… Celle qui te sauve du bûcher in extremis… Qui coupe tes liens au moment où tu allais être dévorée…


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- Merci  Déborah, merci…

 

Je te regarde interloquée, me baiser les pieds.

 

- Je ferai tout ce que tu voudras, je suis ta chienne, j’aurai dû t’obéir, pardon, pardon.

 

Hystérique et touchante, la Linda dominatrice est morte, je l’ai brisé, elle se traîne à mes pieds. Je me tourne vers Charles qui parvient du donjon à observer la scène. Il est hébété, son rêve est mort, sa Maîtresse idéale n’est plus, mais je vais prendre encore beaucoup de plaisir à lui en faire la démonstration.

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Vendredi 15 janvier 5 15 /01 /Jan 18:50

Quel plaisir, quel pied, quelle jubilation de tenir Linda à portée de cravache. Elle est ma prisonnière, ma chose, ma chienne… Je vais enfin pouvoir casser le mythe et prendre sa place au panthéon des dominatrices. D’ailleurs, dans le regard de ma lopette, c’est déjà fait. Le regard qu’il me lance est encore plus admiratif que d’habitude. Il y a une lueur de vénération dans ses yeux qui me portent aux nues. Je me sens plus forte que jamais… Plus excitée aussi… Mais Linda, est elle excitée ? Je ne vais pas tarder à le savoir. Je passe l’extrémité de ma cravache entre ses cuisses et m’amuse à la lui faire pénétrer doucement ses chairs intimes. Dire qu’il y a peu de résistance est un doux euphémisme, c’est un vrai marais intime.

 

- Salope, tu mouilles !

 

Linda baisse les yeux en signe d’acquiescement, mais son silence commence à m’énerver. Je veux l’entendre me supplier, me vénérer, me demander pardon. Je veux l’entendre reconnaître ma supériorité.

 

- Tu te donnes des airs de dominatrice mais moi, j’ai toujours su que t’étais une soumise, pas vrai salope ?

 

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J’enfonce un peu plus l’extrémité de ma cravache et elle se met à gémir comme une chienne en chaleur. Mais dois-je me contenter de ses gémissements pour réponse ? Je l’ai connu plus loquace. A l’époque où je la fréquentais et qu’elle aimait dominer son mari sous nos yeux, elle enchaînait moqueries et humiliations. Et elle obligeait son mari à lui répondre, ce qui ne manquait pas de m’émoustiller. Alors je veux l’entendre… pas ses gémissements de chienne en rut, je veux des mots ! Je lui colle une nouvelle baffe au moment où elle s’y attend le moins et je lui saisis aussitôt le menton pour la forcer à me regarder.

 

- Je t’ai posé une question salope et je veux que tu y répondes !

 

- Oui, répond elle dans un murmure.

 

Sa honte est palpable, et elle me comble au-delà de toute espérance. Mais je ne peux évidemment pas me contenter de ce petit oui à peine audible.

 

- Je n’ai pas bien entendu. Tu fais ta timide ?

 

- Non.

 

- Pourtant, lorsque nous t’avons connu, tu avais la langue bien pendue il me semble.

 

- Je sais pas.

 

Oui, non, je sais pas… Elle se fout de moi. Je lui recolle une baffe je l’attire vers moi en lui tirant les cheveux.

 

- Ecoute moi bien sale pute, t’as sûrement l’habitude qu’on t’obéisse au doigt et à l’œil. Mais ici, t’es sous mon toit, et c’est moi qui donne les ordres. Alors il y a deux ou trois choses qu’il faut que tu saches tout de suite. Quand je pose une question, j’exige une réponse… et une réponse immédiate. Une réponse à haute et intelligible voix, t’es qu’une chienne, alors assume ! Compris ?

 

- Oui.

 

Sa voix porte enfin, mais cette réponse ne me convient pas vraiment.

 

- T’as pas beaucoup de vocabulaire dis moi. Je t’ai connu plus loquace. Tu crois que je vais me contenter de ce type de réponse. Tu as fait des études je crois, tu es cadre sup’ si je ne m’abuse, alors tu dois être capable d’aligner trois mots et faire une phrase.

 

Je la force à me regarder et elle comprend alors qu’elle doit répondre.

 

- Oui Déborah tout ce que tu veux…

 

- Tout ce que je veux, hummm, c’est bien ça, mais tu es bien imprudente, car je veux beaucoup de choses, je ne suis pas sûre que tu sois vraiment prête à accepter toutes ces choses.

 

- Si, je suis prête. Tu n’as qu’à ordonner, tu verras, je t’obéirai.

 

Je me tourne vers ma lopette.

 

- Tu entends ça mon chéri, Linda est prête à m’obéir. Toi qui en faisais la reine des dominatrices, je suis morte de rire. Regarde comme je vais la faire ramper. (Je me tourne vers Linda et je lui lance avec dédain). Et bien qu’est-ce que tu attends, rampe salope !

 

- Oui Maîtresse.

 

Elle est déjà à quatre pattes quand je m’accroupis à son niveau pour la reprendre.

 

- Ne m’appelle pas Maîtresse, sale pute, je ne suis pas ta maîtresse. Tu crois que la première salope venue peut m’appeler Maîtresse, tu rêves, t’es qu’une chienne !

 

Je pose la cravache et me saisis du martinet qu’elle a utilisé pour fouetter ma lope de mari. Elle est à mes pieds, je la toise et je commence à la fouetter alors qu’elle marche à quatre pattes autour de moi. Elle lâche quelques cris mais encaisse plutôt bien ; Je me réjouis de sa résistance, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.

 

Déborah

 

16B

Déborah est une merveilleuse maîtresse. J’ai senti tout de suite lors de notre rencontre aux galeries que le courant passait. Comment n’ais-je pu m’en rendre compte il y a sept ans ? Aveuglée que j’étais par mon plaisir de dominer, je ne me suis pas aperçue qu’il y avait déjà en elle de véritables germes de dominatrice. Je ne peux plus les ignorer désormais. Tout dans son allure respire la domination, la supériorité, la maîtrise de soi et de ses sujets… Charles et moi en l’occurrence.

Charles a les yeux qui lui sortent de la tête. Le spectacle semble le réjouir au plus haut point. Et maintenant que je suis à quatre pattes, j’ai une vue imprenable sur sa queue. Le salaud bande comme un taureau. Je le savais bien pourvu, j’en ai la confirmation, même si tout à l’heure je me suis moquée de sa petite queue au repos ;-).

Déborah surprend mon regard qui se porte, pourtant furtivement sur les parties intimes de son mari. Rien ne lui échappe.

 

- Salope, tu reluques la queue de ma lopette, t’en as envie pas vrai ? (Elle ne me laisse pas le temps de répondre et poursuit en s’emparant à pleine main de la bitte de Charles). Oh mais que vois-je, ce salaud aussi est bien excité. Ca fait une paie que tu n’as pas bandé comme cela, c’est Linda qui t’excite comme ça ?

 

- Oui Maîtresse, répond il aussitôt (Lui il a le droit de l’appeler maîtresse). Mais tu m’excites tout autant chérie, tu es merveilleuse…

 

- La ferme, y’a un quart d’heure tu disais à Linda que tu étais prêt à tout pour souffrir de ses mains. Et maintenant, regarde là, c’est une vraie chienne. Et je parie que tu adorerais qu’elle te suce !

 

- Oh oui Maîtresse, j’adorerai.

 

- Salopart, tu ne perds rien pour attendre !

 

Et elle ponctue sa remarque d’une bonne claque sur ses fesses avant d’aller fouiller dans un placard derrière elle. Elle revient avec des cordes, un collier, et une laisse.

 

- Une chienne doit avoir une laisse, et c’est bien ce que tu es, une chienne ?

 

- Oui Déborah, je suis une chienne.

 

J’ai retenu la leçon, elle aime m’entendre dire ce que je suis. Elle veut me dégrader, cela renforce son pouvoir et son autorité. Je comprends parfaitement, et je veux jouer le jeu à fond, mon plaisir n’en est que décuplé !

Elle s’approche et me passe collier et laisse.

 

- Allez chienne, on se promène !

 

Elle tire sur la laisse et me force à faire le tour de la pièce à quatre pattes, sous le regard de Charles qui n’en finit plus de bander. Lorsqu’elle me ramène derrière lui, je suis soulagée d’échapper enfin à son regard, et je me dis qu’elle va me faire passer entre ses jambes pour lui tailler une pipe, ce qui ne serait pas pour me déplaire. Après avoir fouetté et humilié Charles, je suis toute excitée à l’idée d’être obligée de le sucer désormais. Mais Déborah a une autre idée en tête.


16c
 

- Allez ma chienne, fais tes besoins ! Pisse lui dessus.

 

Elle accompagne son ordre d’une caresse dans mes cheveux, mais ma surprise est si grande que tout mon visage affiche le désarroi.

 

- Quoi ? s’étonne-t-elle, mi furieuse mi contrariée. Ne me dis pas que ça te pose problème. Il y a sept ans dans les dunes, je me souviens parfaitement que tu avais pissé dans la bouche de ton mari ! Tu devrais t’estimer heureuse que j’en fasse pas autant !

 

Cela ne me dérangerait pas outre mesure, mais tu ignores encore que je suis une soumise réelle et vraiment bien dressée par Caroline. Tu pensais trouver en moi un reliquat de dominatrice, un reste de caractère autoritaire, mais non, Déborah, je suis bien une chienne, et je vais te le prouver. Malheureusement, je n’ai aucune envie de pisser…

 

- Oh Déborah, je suis désolée, mais je n’ai vraiment pas envie de pipi !

 

Alors qu’elle me caressait les cheveux comme la crinière d’une pouliche, elle change d’attitude et me les tire violemment.

 

- Une chienne pisse sur commande ! Alors tu vas pisser et plus vite que ça !

 

- Oui Déborah.

 

J’abdique, et je me lève pour tenter de pisser sur les fesses de Charles, mais Déborah ne voit pas les choses ainsi.

 

- Une chienne, ça reste à quatre pattes, où tu as entendu que t’avais donné l’autorisation de te lever ?

 

- Pardon déborah.

 

- Tu vas lui pisser sur la cheville, à quatre pattes comme une chienne… En levant la jambe… Allez exécution !

 

Je suis abasourdie. Je ne m’attendais pas à une telle perversité. Mais j’obéis, car au fond de moi, j’adore ça…

 

Linda.

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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