Dimanche 10 janvier 7 10 /01 /Jan 15:42

Les doigts de mon épouse me fouille le palais et me bâillonne. Ma salive me coule le long du menton, je suis sur une autre planète… Linda me domine depuis une heure, j’ai souffert comme rarement, et maintenant, ce retour de Déborah, vêtue de sa plus belle tenue de Maîtresse. En cuir noir, elle est irrésistible… Et ce maquillage subtil, ce chignon qui lui donne cet air si sévère, cette cravache qu’elle manie si habilement, qu’elle laisse frotter subrepticement sur ses cuissardes à talons vertigineux… Ce ton si hautain, si sûr d’elle, et cet ordre qu’elle vient de lancer à Linda. C’est impossible, je suis sur une autre planète. Je peux comprendre les gifles, les mettre sous le coup de la colère et l’emportement.

Linda, se sentant coupable, ne répond pas et encaisse. Mais là… Deb vient de la traiter de salope et lui donner l’ordre de se « désaper »… C’est impossible… Et pourtant… Linda commence à retirer sa robe… Elle obéit à Déborah…


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Ma femme retire ses doigts de ma bouche, les essuie sur mon visage avec un dédain affiché, puis se dirige vers Linda, silencieuse, qui est en train de se déshabiller.

 

- Regardez moi ça ! lance Déborah sur un ton à la fois ironique et moqueur. Madame ne porte pas de culotte !

 

J’avais remarqué l’absence de soutien gorge évidemment, mais pour ce qui est de la culotte, je suis surpris, ce n’est pas le genre de Linda… Une maîtresse ne se promène pas nue sous sa robe. Elle me tourne le dos et j’en profite pour lui reluquer les fesses. La dernière fois que je l’ai vu nue, c’était il y a 7 ans sur les plages du Cap, en dehors de tout contexte érotique, c’était donc différent. Aujourd’hui, c’est autre chose, le contexte érotique est énorme, je parlerai presque de tension érotique, et d’ailleurs, cette tension, je la ressens dans mon bas ventre. Malgré ma position inconfortable, je suis toujours attaché à plat ventre sur le cheval d’arçon, je sens ma verge se tendre. Et je suis en train d’attraper un torticolis pour ne rien perdre du spectacle que me livre ces deux femmes.

Linda m’offre la vision de son postérieur et je me délecte de son fessier encore bien ferme et rebondi malgré ses 44 printemps. Pas une once de cellulite, c’est une belle femme… qui prend soin de son corps sans aucun doute.

Déborah semble apprécier également ses formes.

 

- T’as encore un beau cul ma vieille, remarque-t-elle avec cruauté. (Elles n’ont pas dix ans d’écart et Linda est vraiment très bien « préservée »). Je vais prendre plaisir à te le rougir.

 

Alors là, il n’y a plus de doute possible, je suis vraiment sur une autre planète, je rêve, je n’ai jamais vu ma femme dominer une autre femme, et il faut justement que cette femme soit Linda. Il y a un quart d’heure, elle me tannait le cul à coup de martinet, elle était la plus grande Maîtresse que je connaissais… Et là, elle se comporte comme une petite fille fautive, obéissant à une nouvelle maîtresse, plus puissante, plus autoritaire, plus belle et majestueuse que jamais : ma femme ! La situation m’excite, je bande…

 

Charles

 

Tout avait beau être prémédité, je découvre une Déborah dominatrice qui est impressionnante. Elle dégage une autorité incontestable, une séduction vénéneuse. J’ai beau avoir l’expérience de la soumission avec Caroline depuis quelques années, la situation a bien quelque chose d’irréel, je ne peux que confirmer les impressions de Charles. J’étais encore dominatrice il y a cinq minutes, j’étais la reine Amazone impitoyable, une femme respectable et respectée, ma chute est brutale… Et délicieuse. Les gifles reçues m’ont fait perdre en un instant toute ma superbe, et le fait de me retrouver nue devant ce couple que j’aspirais à dominer il y a quelque temps, me submerge de honte. La sensation est déstabilisante, étrange, presque dérangeante. Je ne ressens plus de honte depuis belle lurette, habituée que je suis à l’humiliation, mais là, c’est différent, c’est extrêmement fort. Humiliée et exhibée devant l’homme que je viens de soumettre et rabaisser, devant celui qui me considère depuis des années comme la Maîtresse idéale, la reine des dominas… Ah elle est belle la reine ! Elle vient de descendre d’un coup de son trône ! Je dissimule de mon mieux mon bas ventre et mon sexe, comme une « petite fille fautive », la description de Charles est très juste. Mais ne suis-je pas fautive ? Je viens de me taper (ou devrais-je dire taper tout court) le mari de mon amie !

 

- Ecarte les cuisses et mets tes mains sur la tête ! ordonne-t-elle.

 

Je me sens rougir, je ne parviens pas à me contrôler. D’ailleurs je ne contrôle plus rien, et sûrement pas mon plaisir, je suis une vraie fontaine. Je lève les bras et les place sur ma nuque, telle une captive qui s’apprête à être fouillée.

 

- Oh mais que vois-je !! La jolie petite chatte, elle n’a pas un poil sur le caillou. Un vrai sexe de petite fille !

 

Quelle comédienne magnifique. Je lui ai exhibé ma chatte aux galeries il y a moins de deux heures et elle fait celle qui découvre la chose. Elle me saisit le coude et m’oblige à faire face à Charles.

 

- Regarde mon chéri, il n’y a pas que toi qui a le sexe tout lisse, Linda aussi ! Entre soumis, vous vous reconnaissez !

 

15c

Je sens le feu rougir mes joues. Quelle descente aux enfers ! De dominatrice, passer au statut de soumise aussi rapidement, c’est… enivrant. Mais si déstabilisant que je n’arrive pas à contrôler mes émotions. Et la honte est si grande que je n’arrive plus à regarder Charles dans les yeux. Lui que je toisais il y a encore cinq minutes, maintenant, je fuis son regard. Et ce salaud ne perd rien pour attendre, il en profite pour me reluquer, je sens le poids de son regard se poser sur les parties les plus intimes de mon anatomie. Je suis offerte, je suis une dominatrice soumise, une maîtresse humiliée…

 

Linda

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Mercredi 6 janvier 3 06 /01 /Jan 10:37

Les fesses de Charles sont d’un beau rouge flamboyant, boursouflées de traces jaunâtres que la cravache a laissée sur sa peau. Je n’y suis pas allée de main morte, sa vénération m’a aveuglé, je l’entends hoqueter de douleur, j’ai frappé très fort. Trop ?

Je dépose le fouet sur son dos et laisse glisser ma main sur son cul. Il est bouillant. Je n’ose le griffer, un ange passe, plus un bruit dans ce donjon cossu du 17ème arrondissement. Il n’y a que ses sanglots… Le calme après la tempête ?

 

- Merci Maîtresse Linda, Merci, renifle-t-il.

 

Je lui assène une bonne gifle sur les fesses et lui intime mes exigences une dernière fois.

 

- La ferme je te dis ! Et cesse de pleurnicher comme une gonzesse !

 

Il obéit enfin, et le silence, total, emplit la pièce. Cela me fait du bien. Je suis toute mouillée et je n’ai aucune culotte pour contenir ce trop plein de plaisir. Je sens mon jus poisser à chaque mouvement. C’est délicieusement obscène. J’ai au fond de moi, cette envie d’obscénité, l’excitation me rend vulgaire, moi qui ne le suis pas en temps « normal ». Mes doigts glissent insidieusement le long de sa raie, et commencent sournoisement à lui pénétrer le trou du cul. Je suis étonnée de sentir mon doigt aspirer sans avoir à forcer outre mesure. Il est habitué de ce type de pénétration, ça ne fait aucun doute.

 

- Oh mais dis moi salopart, ça rentre comme dans du beurre ! T’en as vu d’autre on dirait.

 

- Oui Maîtresse… Oui… Oh…

 

Il tortille du cul pour m’inciter à le fouiller plus profondément. Je n’en demande pas tant et lui enfonce un second doigt… Avec tout autant de facilité.

 

- Je parie que tu t’es déjà fait casser le cul ! Ta Maîtresse doit souvent te prendre comme une chienne, pas vrai ? Et tu dois adorer !

 

Un troisième doigt a rejoint les deux autres dans son fondement, et pour seule réaction, il gémit et se dandine de plaisir. J’attends sa réponse, mais il garde le silence.

 

- Avoue que tu aimes  te faire prendre comme une petite femmelette, à quatre pattes, le cul tendu ?

 

- Oh que oui il aime ça, cette petite fiotte !

 

Je sursaute, c’est Déborah qui me répond ; elle vient d’écarter le rideau et avance d’un pas langoureux mais déterminé dans ma direction. Elle s’est changée et sur le coup je ne la reconnais pas. Elle a pour l’occasion revêtit ses « habits de lumière »… Enfin façon de parler, car elle est parée de cuir noir de la tête aux pieds. Des cuissardes en cuir, des résilles, un body string très sexy… La tenue classique de dominatrice, mais très érotique. Elle dégage un charme fou, son chignon lui donne un air sévère et son maquillage subtil la rend très désirable. Je suis en extase et dissimule mal ma surprise, ce qui la fait sourire… Un sourire carnassier, riche de promesses et de cruauté…

 

Linda

 

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Ah Linda… Tu as mille fois raison… Un sourire carnassier, riche de promesses et de cruauté… Depuis que nous nous sommes quittées à la brasserie et que j’ai improvisé ce scénario, je ne pense qu’à cet instant où je vais te surprendre en train de dominer ma petite fiotte. Je suis dans un état d’excitation incroyable… Une excitation renforcée par le fait que depuis vingt minutes, je suis dissimulée derrière le rideau et que je vous espionne. Les coups de fouet qui cinglent le cul de mon cher époux, ses jérémiades débiles et les remarques humiliantes de Linda contribuent à me faire mouiller de manière vraiment indécente. Depuis quelques années, en matière de jouissance et de lubrification intime, je bats records sur records. Il faut dire qu’à chaque fois, il y a une dimension psychologique qui contribue à me mettre dans tous mes états. Je surprends mon mari (enfin façon de parler) ficelé comme un jambon de Bayonne (son cul en a la couleur) et sa Maîtresse qu’il vénère comme une déesse en train de le dérouiller comme il faut. Elle est encore sur son piédestal, cette salope, je ne vais pas tarder à l’y descendre à coup de botte dans le cul.

 

- Ne vous gênez surtout pas pour moi !

 

- Chérie, c’est toi ? me lance apeuré ma petite fiotte.

 

- Je ne sais pas ? A ton avis ? Qui cela peut il bien être ?

 

Charles se contorsionne sur son cheval d’arçon pour se tourner dans ma direction tandis que Linda me lance un sourire en réponse à ma remarque pleine d’ironie. C’est le moment ou jamais de prendre les choses en main.

Je lui décoche une gifle retentissante, histoire de la remettre à sa place.

 

- C’est moi qui te fais rire salope ?

 

Elle se masse la joue et me regarde avec une gourmandise qui appelle une autre gifle. Elle n’est pas surprise, elle n’est pas offusquée ou révoltée… Elle est en attente…

Je lui en décoche deux, coup sur coup qui la font vaciller. Charles me regarde, hébété.

 

- Eh bien répond sale pute, c’est moi qui te fais rire ?

 

- Non Déborah, non… Je suis désolée.

 

Elle cède vite la garce, j’aurais presque préféré qu’elle me résiste un peu. Elle n’attend que ça, la pute, la voir dominer mon mari pendant presque une demie heure m’a fait douter de sa réelle soumission, je n’ai plus aucun doute désormais.


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- Je te retrouve après sept années sans nouvelles et la première chose que tu fais c’est de venir chez moi pour te taper mon mari… (Je lance un regard dédaigneux à celui que je viens d’appeler mon mari mais que je nomme plus ainsi depuis des lustres) Enfin mon mari, c’est une façon de parler, ma petite lopette devrais-je dire !!!

 

- Chérie, je ne sais pas quoi dire, répond il avec l’air le plus con qui puisse exister.

 

Il est à poil, attaché au cheval d’arçon, le cul bien sanguin et il arbore cet air ahuri et apeuré à la fois. Lui, il me connaît, il sait de quoi je suis capable lorsque je suis en colère. Mais l’autre salope, la maîtresse idéale, la dominatrice de ses rêves, non, elle se masse la joue et me défie du regard.

Je m’approche de ma lopette et passe sur ses joues une main furtive et menaçante. Il ferme les yeux, il craint une gifle lui aussi. Mais, mes doigts préfèrent forcer le barrage de ses lèvres.

 

- Alors dis rien, t’as suffisamment l’air con comme ça ! dis-je en lui plantant trois doigts dans la bouche.

 

Il les suceronne comme un bébé téterait le sein de sa mère. Linda me regarde sans rien dire, silencieuse, docile, en attente. Je vais m’occuper de ton cas ma chérie, tu vas dérouiller, tu ne seras pas déçue. Laisse moi jouir de ces derniers instants où tu fais encore illusion. Voilà, c’est fini…

 

- Et toi salope, je veux que tu te désapes.

 

Je n’ai pas retiré mes doigts de la bouche de ma lopette et je sens soudain une abondante salive s’écouler de son gosier. Une montée d’adrénaline peut être ? Il n’imagine pas encore sa petite femme s’adresser en termes aussi crus à la Maîtresse de ses rêves

 

Déborah

 

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Dimanche 3 janvier 7 03 /01 /Jan 15:37

Une fois n’est pas coutume, commençons l’année par un peu de poésie. Hier, avec mon cher époux, nous avons joué un jeu, pervers à souhait je vous rassure. Un jeu auquel il souhaitait jouer depuis des années. J’y ai consenti hier pour le remercier de toutes les attentions qu’il me porte depuis maintenant plusieurs années, et les sacrifices toujours plus grands qu’il accepte, (surtout cette année vous comprendrez bientôt). J’ai assouvi l’un de ses fantasmes : nous avons joué à la maîtresse d’école perverse et cruelle.

Nous avons commencé ainsi : Charles, en petit écolier soumis, devait me rédiger un poème pour le blog en se mettant à ma place et en y relatant notre histoire. Il devait l’écrire en me faisant souhaiter la bonne année et ensuite l’apprendre par cœur pour me le réciter.

Voici le résultat : à vous de juger…

 

« Bonne et heureuse année à tous !

 

Que vous soyez lecteurs occasionnels,

Ou fidèles parmi les fidèles,

Perdus sur ce site de débauche

Ou guidés par les pulsions de Masoch…

 

Mon époux m’a trompé et l’a payé cash

Depuis, mes amants viennent, et il se cache.

Epouse effacée, soumise, fidèle,

Je suis devenue Maîtresse rebelle

 

Rebelle à la bien pensance et la morale

J’ai multiplié coucheries et bons coups.

Epanouie dans l’asservissement du male

J’ai fait voler en éclats tous mes tabous :

J’ai trompé, fessé, et humilié à tour de bras

Suis devenue lesbienne, anale et vénale

Pendant que lui me suit partout

Dans mon ombre et dans mes pas

Pour le seul plaisir de sa femme fatale. »

 

Au bout d’une heure, ramassage des copies (lol) assise derrière mon bureau, je l’ai écouté me réciter maladroitement son poème. Bien sûr, portant un tailleur très court et très sexy, je lui ai laissé entrevoir d’abord la lisière de mes bas puis ma culotte, histoire de le déconcentrer. Cela s’est terminé par une bonne fessée déculottée sur mes genoux… La première de l’année 2010, pas la dernière, soyez en assurés mes amis…

 

Tous mes vœux de bonheur au sein de vos couples, légitimes ou pas ;-)

 

Pour plus de convivialité et d’échanges, nous avons crée en ce début d’année  une boîte mail pour recevoir vos messages, demandes, suggestions, et autres encouragements :

Deborah-charles@live.fr

Par Charles et Déborah - Publié dans : Notre actu !
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Mardi 29 décembre 2 29 /12 /Déc 11:58

Mon dernier coup laisse une belle balafre sur son postérieur. Je déteste le silence lors des séances SM… La parole, la voix sont des ingrédients indispensables à l’humiliation et au partage du ressenti de l’un et de l’autre (pour répondre notamment à ta remarque Charles ;-). Moi-même j’adore parler quand je suis soumise, j’adore montrer à ma maîtresse que je suis une vraie chienne, cela renforce et son excitation, et son emprise sur moi. Mais là, il dénigre sa femme, sa Maîtresse, mon amie… Ce n’est pas ce que je veux entendre. Je me sens mal à l’aise. J’ai alors très envie de le mettre mal à l’aise à son tour.


- Tu n’as pas honte salopart de prendre ton pied sous mes coups de fouet…en l’absence de la femme qui t’héberge sous son toit… Ta Maîtresse.

 

Il se retourne sur le cheval d’arçon, surpris que je lui rappelle l’existence de son épouse.

 

- Elle pourrait te mettre à la porte sans que tu aies le moindre recours, tu n’aurais rien à dire…

 

- Je suis prêt à me damner pour souffrir des mains d’une Maîtresse de votre classe !

 

Schlack, encore un coup bien senti pour lui faire passer l’envie de dire de telles conneries. Les hommes ont tendance à dire n’importe quoi lorsqu’ils sont excités, c’est une chose que j’ai remarquée des dizaines de fois et cela a le don de m’énerver. Schlack… Schlack… Il hurle mais il en redemande, il est maso, Déborah l’a bien dressé.

 

- Ton cul est bien rouge salopart ! Déborah va tout de suite le voir. Elle saura que tu as vu une autre Maîtresse, et qu’elle t’a mis une belle raclée !

 

Schlack… Schlack… Mes coups redoublent de violence, il couine, mais il trouve la force de me répondre, cet effronté.

 

- Oui… oui… Quelle belle raclée ! Défoulez vous Maîtresse.

 

Schlack… Schlack… Schlack… Schlack… Il ne m’en faut pas plus. Je vais lui tanner la peau du cul à ce vicelard. Il hurle, il essaie de s’échapper, il rue dans les brancards, mais il dérouille jusqu’au bout. Je tourne autour de lui comme un oiseau de proie puis je me plante devant lui, plus hautaine et cruelle que jamais. Il a pleuré, mais comme un ultime défi, il ne cesse de me sourire et de me lancer ce regard où il n’y a que vénération et soumission.

 

Linda


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Vénération, soumission… Je vis dans un rêve… Non, c’est faux, même dans mes rêves, je n’osais imaginer recevoir une telle punition de vos mains… La douleur est à la hauteur de mon plaisir, l’humiliation n’a d’égale que ma satisfaction. J’ai honte du plaisir que je prends en l’absence de ma femme, je me déculpabilise du fait qu’elle me trompe depuis des années sans éprouver le moindre sentiment de culpabilité, mais tout de même… J’ai dépassé les limites fixées par notre relation, et je commence à craindre la réaction de Déborah. Si Linda lui dit, elle pourrait me mettre à la porte, elle a tout à fait raison, l’épisode Lila est loin mais pas oublié. Linda n’aura pas besoin de lui rapporter mon infidélité, ne verra-t-elle pas d’elle-même les marques sur mon cul ?

Schlack… Je hurle de douleur… Je suis devenu endurant mais à ce stade, il ne fait aucun doute que mes fesses doivent être marbrées et que les traces ne disparaîtront pas de sitôt. Schlack…

 

- Oh maîtresse, par pitié, vous ne direz rien à Déb’ !

 

- Salopart, tu ne la mérites pas !

 

Schlack, un nouveau coup de cravache me cisaille les fesses et m’arrache un cri que les voisins, s’ils sont présents, ont obligatoirement entendu… mais ils savent ce que je suis, et ils ne s’inquiètent plus des châtiments qui me sont imposées par mon épouse.

 

- La ferme salopart ! La ferme !

 

- Oui Maîtresse Linda… oui Maîtresse Linda… Tout ce que vous voudrez !

 

- J’ai dit la ferme !

 

Schlack. Et je me mets à sangloter en silence… De plaisir, de douleur, de honte, de culpabilité…

 

Charles

 

La Maîtresse de tes rêves… Putain je le crois pas. Je suis dissimulée derrière l’épais rideau qui sépare le salon de notre « donjon » depuis presque dix minutes, le temps qu’il me faut pour me mettre en « condition », me préparer, me changer. Lorsque j’entends l’autre « salopart » pour reprendre le terme de Linda, qui me dénigre et me rabaisse au rang de « pale copie de Maîtresse Linda », je fulmine littéralement… Quelle enflure, quelle crevure, il ne perd rien pour attendre. La haine monte en moi exactement comme je l’espérais, plus forte encore que l’excitation, bien réelle malgré tout. Je résiste au désir de me branler alors que je suis pourtant bien à l’abri dans cette alcôve car insatisfaite et frustrée, mon désir de vengeance n’en sera que plus grand. J’ai envie de faire mal, envie de me défouler, envie de montrer à ma petite fiotte qui est la vraie Maîtresse ici. Il est temps pour moi d’entrer en scène.

Je suis remontée comme jamais, excitée à l’idée d’enfin asseoir ma domination sur cette pute de Linda, les jeux sont faits… Attention, ça va faire mal… Très mal…

 

Déborah

Par Charles et Déborah - Publié dans : 6. Déborah et Linda
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Samedi 26 décembre 6 26 /12 /Déc 16:34

Les vacances m’ont enfin donné le temps nécessaire pour répondre aux nombreux commentaires laissés. Certains se disent peut être « pourquoi ne laisse-t-elle pas cette besogne à sa lopette ? »… pour trois raisons :

- Charles n’a pas accès au blog sur son lieu de travail et quand il rentre, il a tellement de tâches ménagères que lorsqu’il a enfin fini, je préfère l’avoir à mes pieds plutôt que seul dans le bureau à répondre aux commentaires.

- La seconde raison, c’est que j’aime avoir la mainmise totale sur tout ;-)

- La plume d’une femme a plus de valeur et de portée que celle d’un homme, surtout si celui-ci n’est qu’une petite lope… lol

 

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Linda m’a suggéré de répondre à vos coms sous forme de dialogue, j’ai suivi son conseil, et du coup, je lui ai demandé de répondre, car certaines remarques lui étaient plus particulièrement adressées. Mon petit mari interviendra aussi bien sûr, et il vous révèlera certaines choses sur sa vie d’aujourd’hui… Bon, allons-y, galanterie oblige, commençons par les dames…

 

nathalie et valerie sur l'article Le donjon, ont écrit :

« bravo pur votre blog qui va surement nous donner quelques idées »

 

Déborah : Contente de vous donner des idées les filles… Dîtes nous en plus ;-) Etes vous un couple de lesbiennes ou des épouses complices qui cherchent à dominer leurs époux ?

 

Ange sur l'article En attendant Linda..., a écrit :

« Avoir un leche foutre c'est un grand plaisir, et c'est la chance que j ai d en avoir un chez moi. »

Déborah : Charles a léché le foutre d’Eric après qu’il ait éjaculé sur ma chatte, et tu as aimé petite fiotte, pas vrai ?

 

Charles : Oui Maîtresse, mais le contexte y était pour beaucoup.

 

Déborah : C’était donc pas la peine d’en faire toute une histoire !

 

Lolita sur l'article Linda et Charles, a écrit :

« Bonjour, votre histoire est fantastique !
La main mise que Maîtresse Déborah a sur son mari va forcement se renforcer encore lorsque ce dernier découvrira cette double domination (celle de Linda).
La chute de "Maîtresse" Linda au yeux du soumis va être spectaculaire sans nul doute. »


Linda : Hummm… Lolita, voilà un pseudo qui m’inspire… Tu sais que dans une autre vie, pas si lointaine, j’étais la soumise d’une très jeune fille… lol…


Charles :
Pour ce qui est de la chute de Linda, moi, cela m’a stupéfait, la voir aussi soumise, sur le coup, ce fut un choc, depuis bien sûr, j’ai eu le temps de m’y faire mais…


Déborah :
La ferme, n’anticipe pas sur la suite. Tu seras puni pour cette maladresse !

 

gantdevelours sur l'article Linda et Charles, a écrit :

« Extra....hummmmmmmm....que ça doit être jouissif pour Deborah de dominer une ex"rivale" que Charles idéalise...
Quelle belle humiliation attend Linda devant un Charles surement ébahi...
Je me délecte déjà de la suite.... »

Déborah : Ce Fut un pied intégral cher ami. J’en reparle un peu plus bas, et je vous dévoilerai la suite, avec mon intervention tant attendue (sourires), demain ou après demain…

 

Falmes sur l'article Branleuse, a écrit :

« Bonjour mesdames, comme d'habitude, on se répète, c'est tres exitant, enivrant et avec du suspense. Je consulterai encore quotidiennement le blogg pour vous lire.
Bon week-end à vous.
 »

Déborah : C’est ce genre de répétition qui nous encourage Falmes, merci…

Lord2A sur l'article Linda au panthéon des dominas, a écrit :

« Ouaich, trop d'la balle! Franchement j'ai kiffé...
Seule petite remarque (pseudo-stylistique) si je puis me permettre : certains dialogues donnent l'impression d'être plutôt extraits du répertoire théâtral classique que de la vie vraie façon réelle
voire concrète.

A moins que vous ne vous exprimassiez véritablement de la sorte, auquel cas ma remarque n'a que peu de sens.

Vivement le prochain épisode en tout cas! »


Déborah :
Mon cher lord2A, n’oublie pas à qui tu t’adresses : Linda aime la belle écriture et a démontré tous ses talents de narratrice dans son blog par le passé. Quant à moi je suis prof de lettres, alors oui, j’aime à rajouter quelques effets de style, et oui, il m’arrive aussi de m’exprimer de manière très ampoulée… mais aussi, tu vas bientôt t’en rendre compte de manière très vulgaire. Mais je dois aussi confesser céder parfois à la tentation de romancer nos récits et surtout nos propos, par soucis de rendre nos billets plus agréables à lire. Voila c’est dit !

 

Christophe sur l'article Un string trop petit, a écrit :

« Bonjour mesdames,
au risque de ce répéter, c'est toujours un régal de vous lire. Je me pose tout de même 2 questions. Quelle est la relation exacte qu'a eu Linda avec Sora et Déborah avec la petite salope qui l'a
cocufiée? Au plaisir de vous lire. »

 
Linda : Avec Sora, l’histoire s’est mal finie, lorsqu’elle a appris qu’elle avait été manipulée par Caroline et moi, elle est partie… Du jour au lendemain, cela m’a affecté, surtout après le départ de Caroline, tu comprendras que je ne veuille pas en dire plus, surtout que cela n’a pas de rapport avec Charles et Déborah, et qu’il s’agit ici avant tout de leur plate forme.

Déborah : Merci de cette précision Linda. Pour ce qui est de la question qui me concerne, figure toi que j’ai revu Lila 2 ou 3 ans après l’avoir virée et fessée, et que nous avons renoué une relation particulière, loin de toute animosité, bien au contraire. Je raconterai peut être un jour.


Sainte Ange
sur l'article Un string trop petit, a écrit :

« Je suis toujours entierement nu sous mes jupes ni string, ni boxer, ni culotte et j adore que cela se remarque »

Déborah : Ah ma chère sainte Ange, je dévore ton blog régulièrement, et ton ambivalence me fascine : salope et dominatrice, ça ne m’étonne pas de toi… Mais en ce qui me concerne, je mets un point d’honneur à me vêtir toujours avec élégance, et porter toujours un string ou un boxer des plus sexy. J’aime cultiver mon look de bourgeoise très « classe », le contraste pour mes amants quand je me le lâche au lit est vraiment explosif ensuite. Et puis, par principe, je suis une femme qui porte la culotte, au sens propre comme au sens figuré.

Linda : Ce qui n’est pas mon cas, ma chère sainte Ange, j’adore moi aussi me balader à poil sous des tenues toute aussi classieuse que Déborah, un peu de vent sur ma chatte au dessus d’une bouche de métro, hummmm.


s_raph
sur l'article Nue sous sa robe, a écrit :

« Bonsoir, même si je ne poste que rarement, je suis un fan de la première heure... rare sont les jours ou je ne visite pas votre blog dans l'espoir de pouvoir lire la suite de vos aventures...

Vos récits m'excitent au plus haut point... Longue vie à votre blog. Je me suis, grâce à vous, remit de la fermeture du blog de Linda :-)

J'aimerai bien en savoir plus sur les contraintes et règles que vous imposer à Charles.

Bise à vous trois, et surtout continuer à me mettre dans cet état de manque de vos mots :-) »


Charles : Merci à toi, moi je suis en manque de « jouissance », et toi en manque de mots. Première des contraintes, et la plus dure : aucune masturbation possible, mes éjaculations sont rares et jours sous son contrôle. Mes autres contraintes sont les suivantes : vivre nu dans l’appartement dés que je rentre du bureau. Porter une cage de chasteté, afin de m’aider ou devrais-je dire m’obliger à respecter la première contrainte. Exécuter toutes les tâches ménagères bien évidemment. Cuisine, linge, repassage, ménage… Recevoir un châtiment hebdomadaire en fonction de mes fautes de la semaine. Souvent au fouet, ou à la cane, et c’est très douloureux. De ma résistance à la punition dépendra mon argent de poche de la semaine : entre trois et dix euros, jamais plus. Ce châtiment n’empêche évidemment pas mon épouse de me punir comme bon lui semble dans la semaine, selon son envie. La règle numéro un étant de toutes façons que Déborah a toujours raison et peut faire de moi ce qu’elle veut. Il n’y a pour moi, plus aucun retour possible en arrière. Mais j’ai la chance d’avoir une épouse et maîtresse aussi compréhensive : elle veut tout, mais elle est patiente, ainsi, depuis le début, elle a en tête de me faire lécher le sperme de ses amants, mais elle ne l’a fait qu’il y a huit jours. Elle veut que je les suce, c’est la prochaine étape, mais je ne suis pas encore prêt, elle sait attendre le bon moment. C’est sa façon de me respecter, et je sais pour cela que j’ai beaucoup de chance de l’avoir.


gantdevelours
sur l'article Nue sous sa robe, a écrit :

« Bonjour à vous...3
Hummmmmmmmmmm...excellent!!quel rêve pour une domina que d'entrevoir la possibilité de dominer une domina qui a fait vibrer son mari...la roue tourne...dans le bon sens...
Superbe récit, c'est toujours aussi bon de vous lire...bisous »

Déborah : Oh que oui, ce fut comme vous allez le lire, vraiment très intense, très violent, très érotique… Mais le mieux, c’est « l’after »… La vénération que ma petite lope portait à Linda s’est reportée sur moi, et surtout, en ce qui me concerne, le nouveau « rapport de force » qui s’est établi avec Linda est délicieux. Elle se comporte vraiment en soumise, c’est pour moi une victoire considérable. J’ai encore gagné en autorité et en assurance, c’est merveilleux. Je me sens depuis  ce jour comme invincible, et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à faire ce blog ;-)


mixli
sur l'article Le donjon, a écrit :

« D'emblée, spontanément, à chaud, à cru après une première chevauchée sauvage à travers le site, aucune critique possible, aucune restriction envisageable....j'adore TOUT votre blog un point c'est
tout, votre histoire, style, goût, vos mises en scène, personnages, basculements, miroirs, écritures, vices et tous vos véritables niagaras de délices inavouables emberlificotés les uns dans les
autres.....à la lecture, c'est bien simple, une vague d'admiration monte en moi, m'emplit, me submerge, une vraie explosion d'émotion vraie lactée, vraiment une telle qualité à tous les niveaux est assez rare sur le net pour que cette exception mérite nos muets applaudissements les plus poignants, les plus émerveillés.....Quel boulot en plus cela doit demander de retranscrire le vécu, même si l'on sait bien que la passion peut déplacer des montagnes.....Donc encore mille et un mercis et bravos à vos 6 mains, 3 coeurs, 3 cerveaux, etc, etc....
ps: pas facile de vous trouver sur la toile, suis passé par le lien de l'ancien site de Linda, votre Cythère est bien perchée .... »


Déborah :
Que rajouter après tant d’éloges, merci Mixli, et bonnes fêtes à tous ! Pour nous trouver, y'a qu'à nous ajouter à tes favoris... Allez, pour contenter tout le monde, après avoir pu vous « délecter » de quelques écrits qui lèvent un peu  le voile sur notre vie de couple, je vous mets en ligne une vidéo de deux blondes qui adorent jouer avec leurs joujoux intimes. Comme Linda et moi en ce moment.



Par Charles et Déborah - Publié dans : Notre actu !
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  • : Cocu-soumis
  • Cocu-soumis
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  • : Une relation basée sur la domination totale de madame sur son époux, et l'acceptation de celui-ci à voir sa femme diriger le couple... l'acceptation aussi que sa femme le trompe sans vergogne... l'acceptation, donc, d'être cocu et soumis !!!
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